Il est des étés où la mer ne ramène pas que des vagues sur le rivage, mais aussi les échos sourds des tensions qui couvent sous le vernis des vacances. À Carry-le-Rouet, village baigné de lumière provençale, le clapotis des flots s’est soudainement tu pour laisser place au fracas d’une bataille inattendue, une querelle de tissus et de principes où la plage devient, le temps d’une décision de justice, le théâtre d’un drame éminemment français. Car ici, sur ce sable où les corps se libèrent, une question était posée : jusqu’où peut-on vêtir ou dévêtir sa liberté ?