En effet, sur Instagram, elle a révélé son nouveau «travail»: étiqueter le matériel scolaire de sa fille, une mission qui doit être bien familière à de nombreux foyers québécois en ce moment.
«Il est tard, je suis vraiment désolée de vous annoncer ça là, mais il va falloir que je vous le dise… et je l’annonce à mes employeurs aussi. Alors, on va en profiter pour le dire publiquement sur Instagram: je dois lâcher le milieu artistique et médiatique québécois, parce que j’ai une nouvelle carrière imposée. Je dois identifier du matériel scolaire… ça va me prendre des années. C’est ça maintenant, ma vie… alors, adieu», lance-t-elle à la blague.
Une pointe d’humour qui rappelle que l’étiquetage des fournitures scolaires est une mission redoutée par bien des parents chaque rentrée!
Qui aurait cru que Kim troquerait les projecteurs pour des étiquettes et du papier collant!
A-t-elle déjà regretté une publication sur les réseaux, menti en entrevue ou même éprouvé de la jalousie envers un collègue? Elle répond à toutes nos questions!
«Oui, j’ai fait une publication sur mes réseaux sociaux que j’ai regrettée», avoue-t-elle.
Pour connaître toute l’histoire derrière cette publication, visionnez la capsule au complet!
En effet, Michel, visiblement fier de son fils, a partagé avec enthousiasme l’idée de Jonathan, qui lui a rappelé sa propre jeunesse et les nombreuses anecdotes de bars qu’il préfère toutefois garder pour lui.
«Mon fils, Jonathan, s’est lancé dans un projet qui me fait sourire: il a décidé de visiter tous les bars du Québec… oui, oui, TOUS les bars! Je trouve ça fascinant, parce que dans le fond, ça me rappelle un peu ma jeunesse. Dans mon temps, on n’avait pas de réseaux sociaux pour documenter ça… mais disons que moi aussi, j’ai accumulé pas mal d’anecdotes de bars qui ne pourraient pas toutes être racontées ici. Si vous êtes curieux de suivre son périple, il partage tout ça avec humour et authenticité sur son compte Instagram. Allez jeter un coup d’œil, ça vaut la peine (…) Lui, il veut faire ça avec ses yeux de jeune adulte, raconter chaque expérience, chaque rencontre, chaque ambiance. Et honnêtement, je trouve ça brillant: c’est une façon originale de découvrir le Québec, pas juste à travers les paysages, mais à travers les gens, la musique, la convivialité, pis la petite magie unique que chaque bar peut avoir. Faut croire que la pomme n’est pas tombée bien loin de l’arbre. Bravo mon Jo! Je vais suivre ça avec intérêt… et qui sait, peut-être que je vais t’accompagner pour un verre ou deux, histoire de comparer nos anecdotes», lance le papa qui voit probablement ce défi comme une opportunité de partager quelques moments autour d’un verre avec son garçon.
Visiblement, ce nouveau projet ravive chez Michel de nombreux souvenirs festifs, et pourrait bien lui permettre de revivre, aux côtés de Jonathan, une partie de sa jeunesse.
Nous souhaitons bonne chance à Jonathan et espérons découvrir bientôt de beaux moments de complicité entre père et fils à travers ce défi.
Il y confie avoir développé une importante dépendance au jeu, débutée en toute innocuité avant de se transformer en véritable poison.
«Ya d’ça un peu moins d’un an, je suis passé par une période extrêmement difficile de ma vie. En apparence, tout semblait bien aller… mais au fond, j’étais complètement perdu. Je développais sournoisement une énorme addiction aux jeux de casino en ligne. Ce qui avait commencé comme un petit plaisir entre amis, ou une sortie à Montréal, s’est transformé en poison. J’allais magasiner et je jouais dans la file d’attente. J’allais au resto et j’essayais de «repayer» mon déjeuner à la roulette. Je savais que je voulais arrêter, mais j’étais affilié à un casino. (Chose que j’ai longtemps regrettée par la suite) Je n’imaginais pas ma vie sans cet argent (même si je le gaspillais chaque mois… et souvent plus que ça). À un souper de Noël, fin 2024, je me suis enfermé dans les toilettes et j’ai joué 5100 $ en dix minutes. J’ai tout perdu. Je me suis regardé dans le miroir, je me dégoûtais… puis je suis retourné m’asseoir à table. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de tout arrêter et de rebâtir ma vie à zéro. Même si ça voulait dire travailler au McDonald’s, je ne voulais plus JAMAIS toucher à l’argent du casino. Tout ça pour dire que, si vous traversez une période difficile, je suis avec vous (…)», témoigne-t-il.
L’ex-candidat de téléréalité a d’ailleurs publié une vidéo sur YouTube à ce sujet, où il partage davantage son histoire dans l’espoir d’aider d’autres personnes à s’en sortir et à construire une vie en accord avec elles-mêmes.
Dans cette vidéo, il confie avoir également entretenu par le passé une relation intense avec l’alcool, buvant très souvent au point d’en oublier ses soirées. Avec du recul, il admet que cette habitude constituait un véritable problème, qui lui apportait autant de déprime que de fatigue.
La fin de cette dépendance a toutefois laissé place à une autre, celle aux jeux vidéo, qui, une fois réglée, a ouvert la porte aux problèmes de jeu d’argent.
Michaël a désormais repris sa vie à zéro afin de la reconstruire sur de solides bases.
Un message porteur d’espoir pour tous ceux qui luttent encore contre leurs propres dépendances.
L’homme, très connu pour plusieurs controverses, a été au cœur d’un sujet du talk-show de fin de soirée. Et celle qui est l’un des visages importants d’ Un gars, une fille n’avait visiblement pas d’éloges à faire à son sujet.
Elle a raconté que c’est lors d’un moment à Paris avec Guy A. Lepage qu’elle a fait la rencontre de Thierry.
«On a été, nous, faire un lancement des DVD d’Un gars, une fille à Paris, donc on avait été invités à son émission (…) Guy m’a dit que j’avais été chanceuse parce qu’il ne m’a pas méprisée, mais il m’a complètement ignorée. Il posait une question, puis je venais pour répondre et il était: Toi, Guy? Non, mais complètement, complètement (…) Vraiment, c’est quelqu’un qui était très, très misogyne», exprimait-elle, après que Guy eut mentionné que, pour sa part, sa relation avec Thierry avait toujours été correcte, qu’il n’avait jamais eu de problèmes avec lui, tout en étant au courant des histoires le concernant.
Capture ICI Télé
Bien qu’après les propos de Sylvie, il ait été tout à fait d’accord pour dire que ce dernier était bel et bien misogyne.
«C’était une personne qui était difficile. Oui, il y a des gens qui l’ont beaucoup aimé, mais j’ai vu tout ce qui s’est passé… à son sujet et je ne peux pas ne pas être d’accord», ajoutait Guy.
Capture ICI Télé
Une expérience pour le moins désagréable, qui ajoute un éclairage supplémentaire sur l’homme qu’était Thierry.
«Allo m’man. Bonne fête!!!! T’aurais 80 aujourd’hui et si tu étais avec nous on aurait ouvert un Ruinart ce soir pour te fêter et tu m’aurais dit que j’exagère tout en clanchant la bouteille quand même pis une deuxième aurait suivie et t’aurais répété la même chose.Te connaissant je suis pas mal certain qu’il va y avoir un p’tit 5@7 ce soir kek part dans les nuages. Oui oui je sais pas avant 5h même si je t’ai déjà surprise à 5 heures moins quart. Tout de toi me manque. Tout. Souvent. Quotidiennement. À l’occasion (voire toutes les semaines) je compose littéralement ton numéro pour te jaser. Un maudit réflexe. Je te parle souvent même si je ne sais pas si tu m’entends, mais ça fait du bien d’y croire. Je tiens le fort comme je te l’ai promis. La gang va bien, pis oui je suis correct. Y’a des défis, des marées, du vent mais pas de tempêtes. Je pense que tu serais fière de moi. M’ennuie, je t’aime pis à tantôt», lance-t-il en se remémorant avec tendresse les doux souvenirs des anniversaires célébrés du vivant de sa mère.
Un témoignage rempli d’émotion qui rappelle l’importance de célébrer ceux qu’on aime, même lorsqu’ils ne sont plus à nos côtés.
Beaucoup d’amour à Benoît en cette journée chargée d’émotions.
«Bon petit message à tous ceux qui sont en train de juger la production d’Occupation Double. Honnêtement, vous avez vu des portraits de comme huit secondes sur des gens et vous êtes en train de leur lancer des roches, quand le portrait ça ne représente tellement pas la personne qu’on va voir dans les télévisions. Je ne sais même pas de quoi ils vont avoir l’air, mais je sais déjà que le portrait c’est un glimpse de la personne (…) Les portraits sont faits pour que les gens réagissent. Et là, le monde, ils disent aussi: Ah, OD ce n’est plus comme c’était, avant le monde ils allaient là pour trouver l’amour (…) Mais ce que vous ne comprenez pas, c’est que c’est un divertissement et c’est normal que ça ne soit pas comme c’était auparavant, parce que les émissions de nos jours, il faut qu’elles s’adaptent sinon elles meurent (…) Ok, ce n’est peut-être pas le meilleur exemple pour la jeunesse, pour la société, mais tu n’es pas censé te baser sur ça pour faire quoi que ce soit (…)», lance-t-il, en ajoutant qu’il s’agit d’une émission conçue pour divertir, faire rire et permettre de penser à autre chose.
«Puis aussi, de dire que les gens qui réalisent et qui produisent Occupation Double Chypre, c’est des clowns, faut aussi se dire que derrière tout ça, c’est des êtres humains qui font juste leur travail et qu’eux, ils essaient de produire une émission de télé qui va faire réagir et qui va avoir une bonne cote d’écoute. De dire que c’est des clowns, c’est autant faire de l’intimidation que n’importe qui qui traite quelqu’un de n’importe quel nom, ça n’a juste pas de sens (…)», ajoute-t-il, visiblement découragé, n’hésitant pas à souligner que, peu importe la tournure de la téléréalité, les gens trouveront toujours une raison de chialer.
«Arrêtez de capoter, ça n’a pas rapport, faites juste attendre que le show sorte et vous jugerez rendu là. Et même là, il n’y a personne qui vous oblige à l’écouter le foutu show. Donc c’est ça, c’était ma petite montée de lait (…)», poursuit l’ex-candidat, en précisant qu’il tenait à livrer ce message puisque les gens de la production sont, selon lui, extrêmement gentils et compétents dans leur travail.
«Sur ce, je vais aller boire de l’eau et me calmer», conclut-il.
Petite montée de lait! Je sais qu’il y a des problèmes beaucoup plus grave dans le monde mais le monde sont beaucoup trop vite pour juger, bonne soiréexx #occupationdouble#quebec#montreal#showbizz
Le Président américain Donald Trump a tenu une conférence de presse lors d’une rencontre de son Cabinet, et il a réagi aux fiançailles de Taylor Swift et Travis Kelce.
Trump a notamment souhaité la meilleure des chances au couple, à la surprise générale.
«Je leur souhaite beaucoup de chance. Je pense que c’est un grand joueur. Je pense que c’est un homme bien et je pense qu’elle est une personne formidable, alors je leur souhaite beaucoup de chance», lance Donald Trump.
President Trump on Taylor Swift and Travis Kelce engagement: "I wish them a lot of luck. I think he's a great player. I think he's a great guy and I think that she's a terrific person, so I wish them a lot of luck." pic.twitter.com/xMd8wgMTZW
Autrefois, Trump n’a pas été le plus tendre envers la chanteuse pop, lui qui avait ouvertement démontré de la haine envers celle-ci à plusieurs occasions, dû au soutien de Taylor Swift envers Kamala Harris lors des dernières élections.
Donald Trump posts on Truth Social: “I HATE TAYLOR SWIFT!”
No context in Trump’s post, but of course this comes after Swift’s endorsement of Harris.
Trump avait déjà été jusqu’à dire qu’il préférait de loin la femme de Patrick Mahomes, Brittany, dû à sa préférence envers le Parti Républicain. Aussi, le septuagénaire a lancé un avertissement à Taylor Swift, croyant dur comme fer que la popularité de sa musique allait prendre un coup (ce qui n’a pas été le cas).
Nathalie Petrowski, bien connue pour ses vives critiques, était présente à Sucré Salé, où elle a abordé divers sujets.
C’est en compagnie de Mélanie Maynard qu’elle a d’ailleurs évoqué, à nouveau, une période de sa vie où elle travaillait dans un endroit pour le moins inusité.
Un endroit où étaient présentés des films érotiques, ce qui a aussitôt piqué la curiosité de Mélanie Maynard, intriguée par ce choix de travail plutôt inusité.
Capture TVA
«Qu’est-ce que tu as été faire là?»
Capture TVA
«Payer mes études (…) J’étais candy girl, comme on dit, au Cinéma L’Amour. J’ai été là six mois de temps, puis là je me suis dit: Ma vie est finie, faut que je sorte de ça.(…) J’avais un bar à bonbons, ils venaient les acheter avant, en général (…) Moi, je n’allais jamais dans la salle, jamais… trop collant», répondait-elle à propos de ce travail qui remonte à plusieurs années.
Nathalie ajoutait également qu’à Noël, des gens allaient seuls voir des «films pornos».
«C’était triste», terminait-elle avec empathie.
Capture TVA
Avez-vous connu l’époque où ce type de cinémas projetait des films grivois à l’affiche?
Sur Instagram, la production a donné un avant-goût de la saison avec des extraits où l’on aperçoit des flirts naissants, quelques larmes et le fameux tapis rouge, présenté cette année sous une formule inattendue et déstabilisante.
«Préparez-vous à vivre un tapis rouge plutôt… déstabilisant! La grande première de Occupation Double Chypre, le dimanche 7 septembre 18h30 sur Noovo, en rattrapage sur noovo.ca et Crave», dévoilent-ils.