En effet, on apprend que Maripier Morin et Marc Messier, notamment, feront partie de cette nouvelle saison.
«Les tournages de la série Le retour d’Anna Brodeur 2 ont débuté! On vous laisse découvrir les nouveaux visages qui se joignent à la distribution», dévoile l’équipe de production.
Maripier Morin, Marc Messier, Macha Limonchik, Jean-Moïse Martin, Patrick Emmanuel Abellard et Valérie Blais viendront enrichir la distribution de cette deuxième saison, aux côtés de Julie Le Breton, visage emblématique de la série.
Rappelons que la série raconte l’histoire d’Anna Brodeur, qui après 10 ans d’exil à Paris, resurgit dans la vie de ses proches et réalise que renouer avec son passé est un véritable défi.
Que pensez-vous de l’arrivée de ces nouveaux visages dans la série?
Habit blanc distingué, maquillage aux accents androgynes : Jean-Philippe Perras arborait un look surprenant lors d’une récente visite des journalistes sur le plateau de Dérive, nouvelle série signée Julie Hivon (Nuit blanche, Alertes), et réalisée par Patrice Sauvé (La Faille, Le monstre, La vie, la vie, Grande ourse) dont les 8 épisodes d’une heure aboutiront sur la plateforme Crave en novembre.
«On a voulu créer un personnage unique, quelqu’un qui attire par son talent, par le petit quelque chose de naturel qu’il dégage, mais on ne voulait pas non plus en faire un extraterrestre trop bizarre», explique Jean-Philippe Perras, dont l’horaire de tournage était si serré lors de cette journée, qu’il a fallu l’attraper pour une entrevue au téléphone quelques jours plus tard.
Jean-Philippe Perras, photographié sur le plateau de la série Dérive / Crédit : Mario Beauregard
«On voulait me donner un look qu’on ne m’avait encore jamais vu à l’écran. Moi-même, je ne me suis jamais vu comme ça. Moi, j’aime le mystère autour de l’acteur, j’aime qu’on redécouvre un acteur à travers un personnage. Et j’espère qu’on ne verra jamais Jean-Philippe et qu’on verra seulement Daniel», complète le comédien, saluant au passage le travail accompli par le département «CCM» [coiffures, costumes, maquillages, NDLR] de Dérive pour le transformer.
Ce Daniel Major que Jean-Philippe incarne dans Dérive, un thriller psychologique qu’on promet très addictif, est un pianiste virtuose qui connaît un succès mondial depuis la sortie de son album Dérive. C’est une personne intelligente, charismatique, bienveillante et humble… mais dont l’équilibre psychologique est fragile.
Daniel est notamment aux prises avec des terreurs nocturnes qui empoisonnent ses nuits et perturbent ses jours. Quand, lors d’un concert, fraîchement débarqué de Londres au terme d’une tournée internationale, Daniel fige devant une partition qu’il connaît pourtant par cœur et devient, du jour au lendemain, incapable de jouer de son instrument, il devra défricher le traumatisme latent qui cause son blocage. Sa quête de vérité sera parsemée d’embûches, voire de dangers, qui le mèneront à des révélations troublantes, desquelles découlera un déchirant dilemme moral….
Intrigués? Sachez de surcroît que Jean-Philippe Perras est particulièrement bien entouré dans Dérive, avec des collègues nommés Marie-Thérèse Fortin (Madeleine, mère surprotectrice et exigeante de Daniel), Benoît Gouin (Claude, père de Daniel, un notaire pragmatique très proche de sa femme et fier de son fils), Sophie Cadieux (Margot, l’excentrique agente et grande amie de Daniel) et Macha Grenon (Maryse, neuropsychologue dévouée spécialisée dans les troubles du sommeil, propriétaire de la clinique Parasomniaque). Céline Bonnier, Luis Oliva, Xavier Huard, Catherine Souffront, Mounia Zahzam et Amélie Grenier sont également de la distribution.
Benoît Gouin, Macha Grenon, Sophie Cadieux, Marie-Thérèse Fortin et Jean-Philippe Perras sur le plateau de la série Dérive / Crédit : Mario Beauregard
«C’est tellement bien écrit, tellement bien ficelé!», souligne Jean-Philippe. «On est dans le drame humain, le drame sensible. Daniel a toujours été couvé, par sa mère, par son agente. Soudainement, il cherche à s’émanciper de ça, quitte, peut-être, à briser des liens. Mais c’est comme s’il recevait des claques en plein visage chaque jour. L’histoire se passe sur deux semaines et demie, environ; imagine, recevoir des claques au visage chaque jour par rapport à des découvertes, des choses que tu n’as jamais sues de ton passé! Ce sont huit épisodes bien chargés et bien denses!»
Jean-Philippe Perras parle de ce rôle comme d’un «cadeau de la vie» qui lui permet d’allier ses deux passions, soit le jeu et la musique (on sait qu’il est membre du duo Gustafson en plus d’être comédien). Il a d’ailleurs perfectionné ses techniques au piano pour les besoins du projet, même si une doublure pianote à sa place pour les mouvements plus complexes. Il a quand même vécu la (fausse) frénésie d’un concert à la Salle Pierre-Mercure…
«C’était malade! Et j’ai joué sur des pianos hallucinants! On a joué sur des bêtes qui n’ont pas de prix, qui datent du début des années 1900, qui sont entretenues depuis si longtemps…!»
L’artiste prend également un plaisir fou à enregistrer les segments des terreurs nocturnes qui secouent le sommeil de son alter ego.
«C’est un univers complètement déjanté, et tourné différemment. On s’amuse dans la folie que sont les cauchemars. On n’essaie pas d’être réalistes, ce qui laisse beaucoup de liberté. Et je pense que le public va triper fort! On entre dans les terreurs de Daniel, pour comprendre ce qu’il voit. Une terreur nocturne, par définition, c’est d’avoir peur pour sa vie, de vouloir survivre, d’avoir peur de mourir. Cette intensité-là va nous amener dans des zones assez spéciales à découvrir…»
Benoît Gouin, Macha Grenon, Sophie Cadieux, Marie-Thérèse Fortin et Jean-Philippe Perras sur le plateau de la série Dérive / Crédit : Mario Beauregard
«Pour moi, c’est du même acabit, de la même ampleur. Je le dis en toute humilité, parce que je ne veux pas mettre des émotions et du plaisir dans la bouche du téléspectateur. Mais, avec Daniel Major, il n’y a rien de banal, et avec Christian Savard de L’empereur, il n’y avait jamais rien de banal, non plus. C’est la même chose que Christian Savard au niveau de l’importance du plaisir que j’ai, du spectre émotif que je dois rendre. C’est complètement différent, mais c’est la même charge de travail!»
Chose certaine, même après avoir incarné un personnage aussi marquant que l’antihéros de L’empereur, Jean-Philippe Perras n’est pas demeuré identifié à ce rôle de «méchant», comme d’autres, avant lui, ont été éternellement étiquetés à leurs costumes de Passe-Partout ou des Belles histoires des pays d’en haut, par exemple.
«J’ai cette chance-là. Je suis vraiment content et reconnaissant. L’empereur est déjà très, très loin derrière moi. Pas dans mon cœur, mais artistiquement, j’ai eu la chance de ne pas avoir tort sur ce sentiment que j’avais, qu’il allait se passer autre chose après. Je pense qu’il faut faire confiance aux gens.»
Jean-Philippe Perras sera par ailleurs de retour dans STAT (désormais en format hebdomadaire) cet automne, et il jouera dans deux pièces au Théâtre du Nouveau Monde en 2025-2026, Ấm, de Kim Thuy (en septembre) et Quichotte, de Rébecca Déraspe et Frédéric Bélanger (en mai).
Également, le magazine Les Morin-Perras sous le même toit, où on assistera aux rénovations menées par Jean-Philippe Perras et son amoureuse, Maripier Morin, dans leur maison, sera disponible sur Crave et diffusé simultanément sur Canal Vie à l’hiver.
Cette dernière a fait face à un obstacle inattendu pendant la prise de photos sur le tapis bleu: des abeilles.
Un premier insecte volant a fait paniqué un brin Zoë Kravitz, tandis qu’Austin Butler a tenté calmement de l’éloigner du plateau. Par la suite, une deuxième abeille s’est joint au shooting photo, faisant ultimement fuir l’actrice de 36 ans.
Austin Butler and Zoë Kravitz were reminded of how much 𝐛𝐮𝐳𝐳 is surrounding their new movie, 'Caught Stealing.' pic.twitter.com/FL3km8uqPF
«Vous êtes plusieurs à m’avoir écrit que mes photos d’hier étaient dans le temps de Ramdam et bien non, Ramdam c’était quelques années plus tard, j’avais 17 ans. D’ailleurs, saviez-vous que j’ai été en couple avec Manolo», lance-t-elle.
De quoi faire sourire les fans de la série culte, encore marqués par cette époque!
Alors, saviez-vous que les comédiens qui incarnaient frère et sœur dans la série ont en réalité vécu une idylle amoureuse?
En effet, c’est sur Instagram que la jeune femme de 21 ans a partagé la grande nouvelle: cet été, elle et son mari ont accueilli une petite fille par le biais de l’adoption. Un moment rempli d’émotion qu’elle a choisi de dévoiler à ses abonnés avec tendresse.
«Cet été, nous avons accueilli notre douce petite fille grâce à l’adoption. Nous sommes plus qu’heureux de nous lancer dans ce magnifique nouveau chapitre de la parentalité, dans la paix et l’intimité. Et nous voilà maintenant trois. Avec amour, Millie et Jake Bongiovi», annonce-t-elle, visiblement comblée de bonheur.
Élevée dans une famille empreinte d’amour, elle nourrit depuis toujours le désir de bâtir une grande famille. L’arrivée de ce premier enfant n’est probablement que le début de cette merveilleuse aventure.
Millie et Jake savourent aujourd’hui ce bonheur simple et précieux: être une famille.
Nous leur adressons nos plus sincères félicitations et suivrons avec attention la suite de cette belle histoire.
C’est sur Instagram qu’elle a partagé de jolies photos, accompagnées d’une déclaration d’amour à son mari, affirmant être fière d’être sa femme et plus certaine que jamais qu’il est l’homme de sa vie.
«Hier , 20 août , 14 ans de mariage avec toi. 16 ans de vie commune. On a traversé des tempêtes, des ouragans, des tsunamis ensemble, et je sais que tu es l’homme de ma vie plus que jamais. Je suis fière d’être ta femme, je suis fière de nous. Je t’aime Patrick, Rogatien, Tiger et David Bouchard», lance-t-elle visiblement comblée de bonheur.
De quoi inspirer tous ceux qui croient aux grandes histoires d’amour qui traversent le temps!
Félicitations à ce couple inspirant pour toutes ces années d’amour, en espérant qu’ils en vivent encore beaucoup d’autres, empreintes de douceur.
Sur Instagram, elle a publié une story la montrant radieuse dans la voiture avec son grand frère, le tout accompagné de la chanson Move It On Over de Hank Williams.
Avec l’aide de la psychologue Lory Zephyr, les cinq duos évolueront sous nos yeux, accompagnés jour après jour dans leur quête d’une relation harmonieuse.
Les nouvelles images de l’émission laissent déjà entrevoir un concentré d’émotions fortes, d’amour et de cheminements aussi personnels que relationnels.
«Telle mère, telle fille? Cette série télé m’a offert l’opportunité de rencontrer des femmes exceptionnelles. C’est une expérience immersive, mettant en lumière des duos mères-filles désireuses d’améliorer leur relation tout en atténuant les enjeux qui en découlent. La psychologue Lory Zephyr les a accompagnées jour après jour. Lory a ce don de rendre les gens à l’aise rapidement. Je suis choyée d’avoir pu passer autant de temps à ses côtés. Au fil des semaines vous allez découvrir Manon, Allison, Pamela, Nicole, Véronique, Vicky, Mylène, Noémie, Fabienne et Marie. Personnellement, je les trouve courageuses d’avoir accepté de se dévoiler devant les caméras avec autant d’authenticité et de vulnérabilité. Merci à la boîte de production Trio Orange de m’avoir donné ce privilège d’être l’amie de toutes ces belles femmes. C’est pour moi un projet phare dans ma carrière. Le contenu est très puissant. J’ai appris beaucoup. Que de plaisir que de côtoyer une équipe comme celle de Telle mère, telle fille?! C’est un rendez-vous pour la première! Dès le 27 août 19h30 sur Canal Vie et Crave», lance Marie-Claude Barrette, un choix parfait pour animer ce type d’émission, elle que l’on connaît pour sa générosité, son ouverture et sa sensibilité.
Une émission où authenticité, émotions et réconciliation seront au premier plan.
C’est un rendez-vous pour le premier épisode de ce nouveau projet, dès le 27 août 19h30 sur les ondes de Canal Vie et Crave!
Sur Facebook, il a dévoilé une photo vieille de 34 ans, rappelant l’époque où il rédigeait l’édito de la semaine dans le magazine Le Lundi.
Âgé de seulement 26 ans, il nourrissait le désir de conquérir Montréal, porté par ses rêves et son ambition, malgré ses peurs.
«C’ÉTAIT MOI, IL Y A 34 ANS. J’ai retrouvé cette photo dans une vieille boîte remplie de souvenirs de toutes sortes, dont quelques photos. Je n’ai pas beaucoup de portraits de moi à cette époque. Ce cliché a été pris parce que je signais l’édito de la semaine dans le magazine Le Lundi comme j’officiais en tant que directeur de la publication, qui tirait entre 175 000 et 200 000 exemplaires par semaine. J’avais 26 ans. Je veux conquérir Montréal. L’ambition bien assumée. La confiance bien affichée. Une volonté bien active. Je voulais. À l’intérieur de moi, la peur. Une peur de jouer trop gros. D’avoir trop vendu mes services et de décevoir. J’ai cette frousse tout au long de mon séjour à la tête de cette publication. Je dois honorer la confiance de M. Peladeau envers mon potentiel et dompter le cheval fou en moi. Je n’avais rien à perdre, mais tout a gagné. Aujourd’hui, j’ai calmé l’ardeur en moi. Allez au bout de vos rêves. Vous en êtes capables. À quoi rêvez-vous», lance-t-il, concluant le tout sur une note d’espoir.
Un message qui rappelle aux plus vieux le chemin parcouru pour en arriver là où ils sont, et qui encourage les plus jeunes à suivre leurs rêves.
Et vous, vous rappelez-vous de vos propres débuts de carrière?
L’ex-participante saguenéenne a confirmé la nouvelle en partageant des images complices avec celui qui fait battre son cœur, un certain Mig Desp, sur les réseaux sociaux.
«J’ai trouvé mon chasseur-cueilleur», lance-t-elle, visiblement comblée de bonheur.
Il semblerait d’ailleurs que cette relation ne date pas d’hier, puisque des photos du duo, publiées il y a déjà quelques semaines, apparaissent sur le profil de Julie.
On leur souhaite beaucoup de bonheur et de doux moments à deux.