Maripier Morin: «J’étais loin de savoir à quel point ce choix allait impacter le reste de ma vie»

Avec émotion et fierté, Maripier Morin célèbre une étape précieuse: elle franchit le cap des cinq ans en sobriété!

Sur Instagram et sur la page de sa marque de mocktails, l’animatrice a livré un témoignage émouvant, revenant sur la signification profonde de son cheminement et sur tout ce qu’il lui a apporté.

«5 ans de sobriété pour moi et en simultané, nous avons sorti le Moxmocktail#5.. comme quoi le hasard fait parfois bien les choses. Cet anniversaire est devenu, en quelque sorte, aussi important que ma date de naissance. Symbolique, comme une renaissance. Ce choix, je l’ai fait d’abord et avant tout pour moi. Pour trouver qui j’étais, recommencer à m’aimer et à me respecter. J’étais loin de savoir à quel point, ce choix unique allait impacter tout le reste de ma vie de façon positive. Les petites et les grandes victoires, je les célèbre maintenant en pleine conscience. 5 ans maintenant que je bâtis ma vie sur du réel, du concret, de l’amour et de la résilience. Qu’à chaque jour, je renouvelle mon engagement pour être une amoureuse, une maman et une amie présente et disponible. Les bienfaits sont infinis, mais pour moi, le plus grand des cadeaux est de pouvoir me regarder dans le miroir et être fière de la femme que je suis en train de devenir. Arrêter complètement, ou diminuer la consommation d’alcool, c’est investir dans sa santé mentale et physique, son portefeuille, mais surtout, dans son amour propre. Et vous? Avez-vous fait ce choix», confie-t-elle en accompagnement d’une vidéo où elle partage son histoire et souffle une chandelle, symbolisant cette belle avancée.

Parmi les commentaires, Nathalie Simard et Marina Orsini ont tenu à saluer sa grande démarche avec des mots empreints d’admiration.

En partageant cette étape, Maripier Morin rappelle que chaque victoire personnelle mérite d’être célébrée, et qu’il n’est jamais trop tard pour emprunter un nouveau chemin.

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Jean-Philippe Dion: «Je pensais que je ne marcherais plus»

Jean-Philippe Dion se trouvait à l’émission Sucré Salé, où il abordait divers sujets le concernant dans une entrevue fort intéressante. Il a notamment parlé de Star Académie, puisqu’il en était le producteur et l’animateur lors de la plus récente saison.

Bien qu’il soit habitué au rôle d’animateur, il a confié avoir vécu un moment très stressant juste avant de monter sur scène lors du tout premier variété de la compétition musicale.

Dion a d’ailleurs eu peur de se planter, puisqu’il s’agissait d’une grande production et qu’il ne voulait pas décevoir.

«J’étais vraiment nerveux. Avant de monter sur scène le soir de la première, je pensais que je ne marcherais plus. Un moment donné, la régisseure a dit comme: Dans trois minutes. Puis là, je me suis dit: Aie Jean-Philippe, c’est pas vrai que c’est là que tes jambes vont lâcher pour la première fois dans ta vie», racontait-il.

Capture TVA

Comme quoi, peu importe l’expérience, le stress fait toujours partie intégrante dans ce milieu-là.

D’ailleurs, il a rapidement trouvé sa vitesse de croisière lors de Star Académie, et tout semblait si naturel !

Êtes-vous déçu du fait que l’émission ne reviendra pas, pour des raisons budgétaire?

Menteuse: Une comédie qui ne boude pas son plaisir!

A beau mentir… celui ou celle qui affirmera ne pas avoir ri aux éclats, gloussé, ou à tout le moins souri poliment devant Menteuse, déjà considéré comme «le» film québécois de l’été 2025, un an après le succès de Nos Belles-Sœurs (plus de 3 500 000 $ au box-office).

Car il y a vraiment de tous les types d’humour, capables de satisfaire tous les goûts, dans ce nouvel opus d’Émile Gaudreault, assurément le plus adroit bricoleur de longs métrages comiques grand public d’ici, capable du meilleur (Nuit de noces, Mambo Italiano, De père en flic) comme du pire (Le vrai du faux… Avouez que vous l’aviez oublié, celui-là!).

En plus de réaliser Menteuse, Gaudreault le coscénarise avec Éric K. Boulianne et Sébastien Ravary.

Antoine Bertrand dans une scène du film Menteuse / Crédit : Éric Myre

Menteuse, c’est par moments très fin et par moments très niaiseux, avec beaucoup de zones plus ou moins loufoques entre les deux et une panoplie de répliques savoureuses. C’est, surtout, pas mal tout le temps amusant, rarement ennuyant et souvent très drôle.

Et c’est même supérieur à son prédécesseur, Menteur, qui ressemble peut-être à un lointain souvenir dans vos esprits depuis qu’une pandémie a chaviré le monde. Si vous désirez le revoir, sachez que Menteur est disponible sur les plateformes ICI TOU.TV EXTRA, Crave et Netflix, notamment.

Était-elle tirée par les cheveux, l’idée de renchérir à Menteur avec une suite «au féminin»? Et ce, six ans plus tard? Oui, absolument. Facile de voir là une tentative assumée de prolonger l’incroyable triomphe de Menteur et ses plus de 6 millions de recettes à l’été 2019.

Réussite sans doute aidée par un «ingrédient» pas du tout secret appelé Louis-José Houde (qui n’est pas de la nouvelle aventure, l’humoriste ayant semble-t-il choisi de s’éloigner momentanément des plateaux de cinéma… attendez de voir comment on a justifié son absence dans le récit).

Anne-Élisabeth Bossé dans une scène du film Menteuse / Crédit : Éric Myre

Mais le propos de Menteuse et les éclatantes prestations de ses comédiens justifient largement son existence. Et les admirables performances du tandem-vedette, Anne-Élisabeth Bossé et Antoine Bertrand, en jettent suffisamment plein la tronche pour faire oublier Louis-José. Bossé et Bertrand, qui jouent ici les adultes matures autant que les ados attardés, brillent à chacune de leurs apparitions – nombreuses, il va sans dire. Ils valent à eux seuls le prix du billet de cinéma.

Dans Menteur, Simon (Louis-José Houde) racontait des bobards pour se sortir du pétrin et conserver ses privilèges avec une baveuse arrogance. Dans Menteuse, sa belle-sœur Virginie (Anne-Élisabeth Bossé, survoltée), amoureuse de son frère Phil (Antoine Bertrand, tout aussi enflammé), qui laissait déjà présager un début de «visage à deux faces» dans le premier volet, manipule la vérité pour ménager les gens de son entourage, ne pas leur faire de peine, les faire sentir bien.

Dans les deux cas, nos Pinocchio voient leurs exagérations leur bondir au visage lorsque celles-ci se matérialisent concrètement, lorsque leurs mensonges prennent littéralement vie. Dans les deux cas, dans Menteur comme dans Menteuse, l’intrigue finit par s’étioler à travers les multivers, lorsque la réalité achève de chevaucher la deuxième ou troisième dimension.

Monika Pilon, Pierrette Robitaille et Rémy Girard dans une scène du film Menteuse / Crédit : Éric Myre

Or, dans Menteuse, cet aspect surréaliste prend des proportions d’une telle complexité, passant du suspense au drame, qu’il est simplement fascinant d’anticiper comment les personnages vont s’en dépêtrer. Alors que Menteur tournait beaucoup autour d’un seul protagoniste avec des faire-valoir en périphérie (même si les personnages d’Anne-Élisabeth Bossé et Antoine Bertrand étaient très présents), Menteuse est vraiment l’affaire de deux (anti)-héros archi sympathiques, Virginie et Phil, avec des figures très fortes tout près pour appuyer les péripéties du duo central. Catherine Chabot, Monika Pilon, Véronique Le Flaguais, Luc Senay, Rémy Girard, Pierrette Robitaille et Martin Drainville volent tous le show à un instant ou un autre.

Et comme Virginie ment énormément – pour des raisons qui sont graduellement divulguées en cours d’histoire –, il est question de maison autosuffisante, de manifestation politique, de Ti-Gus et Ti-Mousse, d’une drama queen, d’une sœur en mal d’attention, d’un divorce vieux de 25 ans pas encore bouclé, de règlements de comptes familiaux, de wokisme, d’un rappeur, d’une nunuche, de cocaïne…

Évidemment, ça dérape! Les dialogues et les revirements inattendus prennent des allures de jeu de ping-pong, qui s’essouffle parfois, mais finit toujours par reprendre sa vigueur.

Véronique Le Flaguais et Luc Senay dans une scène du film Menteuse / Crédit : Éric Myre

Vous l’aurez saisi, Menteuse est une pure comédie conventionnelle à l’américaine, fantaisiste, avec des situations et des retournements gros comme le bras, des mimiques d’acteurs exagérées, certains gags ridicules, d’autres très sensibles, des bons sentiments qu’on voit venir de loin. Pensez Jamie Lee Curtis et Lindsay Lohan qui interchangent leur peau de mère et de fille dans Freaky Friday, pensez Adam Sandler qui utilise sa télécommande magique pour avancer et reculer les années dans Click, et autres blockbusters familiaux du genre: c’était ça, Menteur, en 2019, et c’est encore ça, Menteuse, en 2025.

Des divertissements bruts bonbons – pop corn – rire facile du genre, le Québec – souvent ancré, à l’écran, dans un naturalisme tourmenté – en produit peu. Il en faudrait davantage, ne serait-ce que pour faire courir les foules en salle et arriver à intéresser un peu tout le monde et son frère aux œuvres suivantes. Seulement, la comédie n’est pas une science exacte, et rares, outre Émile Gaudreault, sont ceux qui osent s’y frotter sans scrupules.

Anne-Élisabeth Bossé et Catherine Chabot dans une scène du film Menteuse / Crédit : Éric Myre

Avec son potentiel plus rassembleur que les cuisses légères des Deux femmes en or, sorties en salle à la fin mai et ayant jusqu’ici franchi le cap des 500 000 $ aux guichets, Menteuse devrait en séduire quelques-uns cet été.

Sincèrement!

Et, devinez quoi? La fin de Menteuse laisse présager une autre suite. Imaginez Catherine Chabot et les moines tibétains à l’origine du big bang des mensonges de Simon (Menteur) et Virginie (Menteuse)… On n’en dit pas plus!

Le film Menteuse est actuellement à l’affiche au cinéma.

Fanny d’OD prend la pose avec Martin St-Louis

Fanny Ferrara, ancienne participante connue d’OD Mexique, a partagé une photo intéressante!

Effectivement, via son copain Christopher Haikal, on a pu voir les tourtereaux prendre la pose avec nul autre que Martin St-Louis, l’entraîneur-chef du Canadien de Montréal

«Mes deux idoles», peut-on lire en légende de la photo.

Ce n’est pas à tous les jours qu’on a la chance de rencontrer une légende du hockey comme Marty!

Anne-Élisabeth Bossé: «Ça déboussole un peu»

Anne-Élisabeth Bossé était en entrevue à Sucré Salé, en compagnie de l’animatrice Mélanie Maynard, où elle a parlé un peu de la période où elle a été célibataire, entre sa relation actuelle et celle passée avec Guillaume Pineault.

Paul Ducharme

Mélanie a abordé le fait que la comédienne avait mentionné que l’arrivée de la quarantaine l’avait fait retomber à l’adolescence, et Anne-Élisabeth a alors élaboré sur le sujet.

«Je me suis séparée à 38 ans, ça déboussole un peu. Ça fait que tu retournes un peu à l’intérieur pour voir qui tu es. J’ai réalisé que j’avais éteint un peu mon côté foufou. Pas à cause de mon couple, à cause de… barrières intérieures bizarres», débutait la tête d’affiche de Menteuse.

Capture TVA

C’est par la suite qu’elle dévoilait notamment avoir certainement fait peur à quelques personnes, en raison de l’accumulation d’objets particuliers pour un adulte.

«J’ai une maison remplie de toutous, c’est spécial chez nous. Puis, même, quand j’ai eu ma période de célibat, je pense que ça a fait peur à du monde, ma maison. Il y’en a qui m’ont dit: Tu as beaucoup de toutous… tu es comme une quétaine, hein?», un qualificatif qu’elle assume d’ailleurs totalement.

C’est beau de garder son cœur d’enfant!
Et vous, auriez-vous trouvé ça étrange?

Capture TVA

Jean-Philippe Dion: «Ça m’a fait de la peine»

Jean-Philippe Dion était de passage au talk-show estival Sucré Salé, où il a notamment parlé de Star Académie, non seulement à titre de producteur, mais surtout en tant qu’animateur.

Comme nous l’avons tristement appris tout récemment, la compétition à saveur musicale ne sera pas de retour, en raison de considérations budgétaires — un sujet que l’animatrice Mélanie Maynard a abordé avec lui durant l’entrevue.

Jean-Philippe a donc reparlé du sujet, et il a été très transparent quant à la façon dont il s’est senti face à l’annonce du non-retour de Star Académie.

«Est-ce que ça t’a fait de la peine? Aurais-tu été prêt tout de suite à rembarquer pour une deuxième année?», demandait Mélanie.

«Bien, la réponse politique, je te dirais: Je comprends. La vraie réponse: Oui, ça m’a fait de la peine. Je suis parti en vacances après Star Ac un peu en tabarouette, tu sais, parce que moi, j’avais envie de faire une autre saison. Puis, je n’avais pas envie juste pour moi, mais j’avais envie de le refaire avec toute la gang. C’est sûr que ça a été quand même déchirant, parce que quand tu sens que le show performe, tu sais, 1,8 million de personnes (…)», se confie Dion, tout en ajoutant avoir eu énormément de plaisir avec l’équipe, les académiciens et le corps professoral.

Capture TVA

C’est par la suite que Mélanie a demandé, un peu à la blague mais avec un fond de sérieux, si on pouvait conclure qu’il coûtait plus cher comme animateur que Charles Lafortune, qui, lui, revient animer La Voix pour une autre saison.

Capture TVA

«Je ne penserais pas», répondait Jean-Philippe.

Êtes-vous, vous aussi, tristes que Star Académie ne revienne pas?

Zachary Bolduc: «C’est un rêve devenu réalité»

Le nouvel attaquant des Canadiens de Montréal, Zachary Bolduc, a livré une publication touchante sur la plateforme Instagram, quelques jours après son échange.

Ayant œuvré dans l’organisation des Blues de St. Louis depuis 2021, il s’agit définitivement d’un deuil pour le Québécois de quitter le Missouri. Ceci dit, il réalise enfin son rêve d’enfance, soit d’arborer le gilet du Tricolore.

«Montréal! C’est un rêve devenu réalité, c’est avec fierté que je porterai le chandail bleu-blanc-rouge. J’ai hâte d’entamer ce nouveau chapitre. À très bientôt!», lance Zach Bolduc.

Visiblement, on en connait un qui est heureux de débarquer avec le CH!

Bienvenue à la maison, Zachary!

Brigitte Lafleur: «Ce n’est pas bon d’être surprotectrice»

Brigitte Lafleur était de passage à l’émission Sucré Salé, où elle a abordé autant sa vie personnelle que professionnelle dans une belle entrevue en compagnie de l’animatrice.

La comédienne, qui nous a surpris et éblouis lors de la dernière saison de Sortez-moi d’ici!, a, comme on le sait, notamment voulu vivre l’aventure dans la jungle pour sa fille Agathe.

Un sujet qu’elle a approfondi en confirmant, à la suite d’une question de Mélanie, qu’elle avait voulu le faire en raison de la surprotection qu’elle avait exercée envers sa fille.

«Parce que c’est effrayant comment ce n’est pas bon d’être surprotectrice (…) Puis je l’ai vraiment été, puis j’essayais, tu sais, dans les dernières années, de l’être moins. Puis de la pousser à faire certaines choses, mais tu sais (…) le mal est fait (…)», confiait Brigitte.

C’est par la suite qu’elle dévoilait qu’il y avait du beau dans tout cela, mais que sa fille ressentait parfois davantage d’appréhension à l’idée de faire de nouvelles choses. La nouveauté est, pour la jeune fille, plus difficile à apprivoiser.

«Je me suis dit: Je vais essayer d’arranger ça, ce que j’ai fait», ajoute-t-elle.

D’ailleurs, tout au long de l’aventure Sortez-moi d’ici!, Brigitte a gardé en tête son objectif, sa raison d’être là: que sa fille comprenne qu’il est possible de faire des choses qui font peur et de vivre un véritable dépassement de soi.

L’ancienne campeuse du Panama terminait le tout en précisant qu’elle semblait percevoir que le message avait, un peu, passé chez Agathe.

Nous saluons une fois de plus le courage et la force qu’a eus Brigitte à Sortez-moi d’ici!.

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Charles-Antoine Sinotte fait monter les larmes aux yeux de Sabrina Cournoyer

Charles-Antoine Sinotte, collaborateur aux sports à Salut Bonjour, présentait sa chronique parlant d’un chien ayant retardé un match de baseball.

Il s’agissait, plus précisément, d’un bulldog français qui était là pour le lancer protocolaire, mais qui a couru pendant longtemps avec la balle.

Capture TVA

C’est alors que Sabrina Cournoyer a eu une réaction pour le moins surprenante. Elle, qui est la fière maman d’un chien de cette même race de petite bête poilue, nommé Henri, a trouvé l’instant probablement trop drôle et trop mignon… au point d’en avoir les larmes aux yeux.

Comme l’extrait vidéo était diffusé à l’écran et qu’on ne voyait pas Sabrina, c’est Charles-Antoine qui a constaté l’émotion de la grande collaboratrice du rendez-vous matinal.

«(…) Là, tu pleures, Sabrina», lançait-il.

«Oui, ça me fait beaucoup rire», répondait Sabrina, qui reconnaissait son chien à travers l’extrait, puisque lui, lorsqu’elle va au parc à chien, il ne veut pas revenir.

Par la suite, on a bien vu qu’elle avait versé quelques petites larmes… qui n’avaient absolument rien de négatif, bien évident!

Et vous, êtes-vous aussi ému lorsque vous voyez des animaux qui ressemblent aux vôtres?

Capture TVA

Déchirante nouvelle concernant Mario Pelchat

Mario Pelchat et sa conjointe, Claire Lemaitre-Auger, traversent actuellement une épreuve douloureuse: un deuil.

Sur sa page Facebook, le chanteur a partagé un hommage émouvant à sa belle-mère Elizabeth, la mère de sa conjointe Claire, décédée récemment.

«La maison est désertée. Elizabeth apportait une bienveillance constante autour de nous. Toujours un bon mot, toujours un sourire tendre. Ç’a été un honneur que de vous accueillir chez nous, belle maman, et de vous procurer une douce fin de vie. Merci pour tout l’amour que vous avez semé autour de vous! Vous êtes un exemple pour tous. Dans l’attente de vous revoir un jour, nous vous souhaitons un repos plus que mérité. À mon épouse, ses sœurs, son frère, mes beaux-frères, neveux, nièces, conjoints et conjointes, arrière-petits-enfants, parents et amis, mes plus sincères condoléances», partage-t-il, visiblement touché par cette perte.

Un hommage rempli d’émotion…

Toutes nos pensées accompagnent Mario Pelchat et sa conjointe Claire dans cette épreuve difficile.

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