Entrevue exclusive avec Ronaldinho : la MLS doit y réfléchir avant de changer son calendrier

« Max, est-ce que ça te tente d’être le seul à interviewer one-on-one Ronaldinho lors de son passage à Québec ? »

Comment aurais-je pu répondre non à cette question ?

Nilton… Gavino… vous auriez répondu quoi, vous ?

Un weekend un peu freestyle, comme le joueur qu’était Ronaldinho
On ne sait pas trop pourquoi Ronaldinho est venu passer deux jours à Québec en plein mois de janvier, mais il était là. Rappelons qu’il devait venir en novembre, mais que sa visite avait été annulée, puis repoussée à janvier.

Au début, la présence en ville de Little Ronaldo devait être pour promouvoir une académie de futsal qui allait être lancée la Capitale nationale, mais il faudra attendre quelques mois avant d’en connaître davantage sur ce projet, des dires du président de Groupe Performance, l’organisme derrière la venue de la légende brésilienne.

Ronaldinho est arrivé à Montréal samedi matin. Il devait ensuite prendre un vol vers Québec, mais lorsqu’il a vu la « grosseur » de l’avion qui devait l’amener de YUL à YQB, Ronaldinho a préféré faire le trajet en voiture camion. Pour un gars qui n’aime pas prendre l’avion, les vols Montréal – Québec ne sont pas toujours les plus attirants…

Ronaldinho a participé à trois événements ce jour-là.

1. Il a rencontré le maire Bruno Marchand directement à l’Hôtel de Ville de Québec. Il a signé le livre d’or de la Ville, en plus d’accepter une ceinture fléchée représentant les origines culturelles de Québec. Le maire a ensuite remis un chandail du Rouge et Or à Ronaldinho, alors que ce dernier lui a remis un maillot du Brésil en retour.

2. Il a participé en fin d’après-midi/début de soirée à un événement chez Toyota Ste-Foy au cours duquel il a salué la foule, avant de participer à un panel de 30 minutes animé par Olivier Brett. Ronaldinho a répété que les jeunes devaient bouger davantage et que pour réussir dans la vie – autant dans le sport qu’en affaires -, il fallait travailler, travailler, puis travailler encore.

Tous les gens présents ont pu voir à quel point le sourire et la joie de l’ex-footballeur étaient contagieux.

3. En soirée, Ronaldinho a participé à un souper VIP au Kimono Sushi Bar. Le prix d’entrée était de plus de 350 $ par personne. Certaines personnes m’ont raconté avoir vécu le plus beau moment de leur vie, étant en mesure de faire signer des items aux couleurs du Brésil, du PSG, de l’AC Milan ou du Barça. D’autres m’ont toutefois avoué avoir été déçues de ne pas avoir pu échanger avec le principal intéressé.

Il faut dire qu’il y avait un vent de folie qui régnait alentour de Ronaldinho. Ce n’est pas tous les jours qu’un gars comme lui se promène dans les rues de Québec… et certains adultes sont pires que des enfants dans de telles situations.

Dimanche, Ronaldinho avait un dernier événement à l’horaire, avant de quitter notre Belle Province.

Environ 3 000 personnes – surtout des jeunes – étaient présents au PEPS de l’Université Laval dans l’espoir d’apercevoir, de prendre une photo, de serrer la main et/ou de faire signer quelque chose qui représente Ronaldinho.

(Crédit: Maxime Truman)
(Crédit: Maxime Truman)

Aucun média n’avait accès directement à Ronaldinho. Aucun sauf DansLesCoulisses…

Ronaldinho est arrivé par une porte située près du gymnase et j’ai eu droit à cinq minutes avec lui, avant qu’il ne fasse son entrée sous les énormes cris de la foule qui l’attendait.

(Crédit: Max Truman Jr)

Ronaldinho, visiblement affecté par le froid nordique, mais toujours aussi souriant et généreux, m’a avoué qu’il ne se serait probablement pas rendu aussi loin sans le futsal.

Il m’a aussi confié que s’il n’avait qu’un conseil à donner aux jeunes qui tentent de percer dans le monde du soccer, c’était de travailler fort, mais de toujours se rappeler que c’est un jeu. Il faut toujours savoir s’amuser.

Avis aux parents de jeunes joueurs de foot…

Ronaldinho m’a avoué ne pas vraiment connaître le soccer montréalais, québécois et/ou canadien. Plusieurs de ses amis évoluent toutefois en MLS. Il connaît la ligue et s’en fait parler.

Je lui ai demandé s’il avait déjà songé, ne serait-ce que pendant quelques secondes en fin de carrière, venir jouer au Canada ou aux États-Unis.

« Aux États-Unis ? Oui. Mais ça ne s’est jamais concrétisé. » – Ronaldinho

L’ancien du Barça prétend ne jamais avoir trouvé ça lourd, être une vedette on ne peut plus populaire. Et quand je dis « vedette populaire », je parle d’une popularité mondiale qui n’avait aucune commune mesure avec la pression que pouvait ressentir un gars comme Jonathan Drouin à Montréal, by the way…

« J’ai pu vivre de ma passion, en m’amusant. Je serai toujours reconnaissant. » – Ronaldinho

En terminant, j’ai questionné l’invité de marque du weekend sur le scénario qu’étudie présentement la MLS, soit celui de passer d’un calendrier d’été à un calendrier d’hiver.

« La MLS songe à modifier son calendrier. On est habitué de jouer durant le printemps, l’été et l’automne; on devrait maintenant jouer l’automne, l’hiver et le printemps. Aurais-tu été capable de jouer dans un tel froid, toi ? »

« Non ! Jamais ! »

Sans le dire implicitement, Ronaldinho a envoyé un petit warming indirect à la MLS : les méga vedettes, qui ont le choix de jouer où elles le désirent sur la planète Terre, risquent de bouder certaines villes qui évolueront à l’extérieur durant les durs mois d’hiver. Ce n’est pas tous les joueurs qui ont envie de jouer à moins-18 un soir de janvier à Toronto…

Certaines équipes plus nordiques auront donc encore plus de difficultés à recruter, alors que des villes qui évolueront dans la même Association que celles-ci, pourraient également avoir certains défis, sachant que leurs joueurs devront tout de même jouer dans des conditions difficiles plusieurs fois par saison.

Pendant ce temps, certains autres championnats continueront d’offrir beaucoup de points positifs, eux…

Vous pensez vraiment que si le match Miami vs Toronto était booké sur la pelouse glacée du BMO Field, à la fin du mois de février ou durant le mois de mars, un gars comme Lionel Messi ne prendrait pas off ce weekend-là?

A-t-on vraiment besoin d’un autre défi de taille pour des clubs comme le CF Montréal, qui en a déjà des tonnes à gérer ? J’espère que la MLS y songera deux fois avant de changer son calendrier.

Prolongation

– Ronaldinho a parlé français tout au long de l’entrevue qu’il a bien voulu m’accorder. Dans la culture foot, les joueurs ont l’habitude d’apprendre la langue du pays dans lequel ils évoluent. Ronaldinho a passé deux saisons à Paris (PSG), avant de se joindre au FC Barcelone ; c’est donc pourquoi il a été en mesure de me parler en français hier.

Il y a des sports qui devraient s’inspirer de cette pratique…

– J’ai eu la chance de jaser avec la famille d’un jeune enfant nommé Zac. Le jeune de 9 ans, aux prises avec une maladie incurable, a eu la chance de jaser avec Ronaldinho, en plus de faire signer son chandail du Barça. Son père et sa mère étaient on ne peut plus reconnaissants.

(Crédit: Courtoisie)

J’ai échangé avec le père un peu plus tôt ce matin et je devrais aller voir son fils pratiquer un sport qu’on appelle le Powerchair Soccer le weekend prochain. Du maudit bon monde qui a pu recevoir un peu de la vie, hier : on aime ça.

– Voici des images de l’entrée et de la sortie de Ronaldinho hier au PEPS.

– Le Parisien a révélé il y a quelques mois à peine que Ronaldinho touchait entre 200 000 et 300 000 Euros lorsqu’il se présentait dans des événements publics, notamment des matchs amicaux. J’ai tenté de savoir, guidé par ma curiosité maladive, combien avait coûté la visite de Ronadinho à Québec.

« Le Parisien semble avoir de bonnes sources. » – une personne désirant garder l’anonymat

Rappelons que Ronaldinho était aux bords de la faillite il y a quelques années à peine.

– Je tiens à donner du gros love à tous ceux et celles qui se sont déplacés à l’un des événements du weekend, mais qui n’ont pas pu faire signer un item ou prendre une photo avec Ronaldinho. C’était la folie et parfois, quand ça devient fou, les choses ne se passent pas comme on l’avait prévu au départ.

– Je prévois mettre en ligne un peu plus tard cette semaine la vidéo de l’entrevue que j’ai pu réaliser avec Ronaldinho. Ce sera soit par petites séquences, soit dans son intégralité. We’ll see.

– En terminant, je tiens absolument à remercier Robert Boulos et André Lajoie pour m’avoir donné l’opportunité d’interviewer une légende du foot comme Ronaldinho. Yesterday was a good day.

Ivan Demidov : un (autre) titre de recrue de la semaine qui lui permet d’écrire l’histoire

Ivan Demidov domine dans la KHL – malgré un temps de jeu limité. Il va surtout bien depuis quelques semaines, en fait. #VisiteDeKentHughes

Et voilà qu’on a appris, ce matin, que le jeune espoir du Canadien avait encore trouvé le moyen d’être nommé recrue de la semaine dans la ligue russe. Rien de nouveau sous le soleil.

En deux matchs, il a marqué deux buts et obtenu deux passes. Il a joué 19:59 en moyenne par rencontre.

Plus Demidov prend confiance et mieux ça va pour lui. Il est récompensé par son entraîneur pour ses prouesses et il le récompense aussi en lui donnant du gros hockey en retour.

Imaginez : Roman Rotenberg a compris que même sans contrat à la fin de la saison, Demidov peut bien jouer. Eh ben.

Mais ce qui est le plus marquant, dans toute cette histoire-là, c’est que Demidov en est à sa sixième nomination cette saison comme recrue de la semaine dans la KHL. Et cela lui permet de s’inscrire dans le livre des records de la KHL.

En gros, il rejoint Eeli Tolvanen comme seule recrue de l’histoire de la ligue à gagner six fois le titre de recrue de la semaine. Il est donc à une grosse semaine de prendre l’exclusivité du titre.

Avec Lane Hutson qui est la meilleure recrue – à mes yeux, en tout cas – de la LNH, il est clair que ce sont deux gros éléments du futur du Canadien qui sont de bonnes recrues dans leur ligue respective.

Est-il possible de croire que, dans le meilleur des mondes, le CH pourrait avoir deux recrues de l’année de suite (Hutson 2025, Demidov 2026) dans les 18 prochains mois dans la LNH? Peut-être, oui.

en rafale

– En effet.

– Il est impressionnant, oui.

– Qui gagnera le Super Bowl?

Top-2 : Le CH a gagné, mais les Sénateurs aussi

Le CH devait gagner le match d’hier soir et il peut dire mission accomplie.

Les partisans devaient suivre les deux autres matchs à l’affiche, alors que deux adversaires directs de l’équipe étaient en action : les Sénateurs et les Wings.

Un a gagné et l’autre a perdu :

1. Les Sénateurs n’aident pas le CH

En après-midi, les Sénateurs rendaient visite aux Devils et grâce à une victoire de 2-1, Ottawa entame la journée au premier rang des équipes repêchées de l’association de l’Est.

Les Sens ont 52 points, deux points de plus que le Tricolore et un de plus que les Jackets.

(Crédit: NHL.com)

Voici un résumé de la rencontre.

Le but gagnant, c’est Artem Zub qui l’a marqué.

Et l’autre but des visiteurs a été compté par Zack Ostapchuk.

Il s’agissait de son premier but dans la LNH.

Et pour une rare fois, Brady Tkachuk a fait parler de lui pour les bonnes raisons.

Il a été très honnête avec l’officiel et cela a sauvé les Devils d’une infériorité numérique.

2. Les Wings ont perdu, eux

Dans l’autre match présenté, les Red Wings rendaient visite aux Stars de Dallas et pour une deuxième soirée consécutive, Detroit a perdu.

Les Wings sont en train de s’éloigner du mix… La victoire des Sens et du CH leur font mal.

Detroit n’a pas gagné au Texas depuis 2017.

La victoire de 4-1 des Stars était la 12e consécutive à domicile contre les Ailes rouges.

Dans la victoire, le Québécois Mavrik Bourque a marqué le troisième but des siens.

Wyatt Johnston a marqué ce superbe but, lui, pour sceller l’issue de la rencontre.

Detroit est à cinq points des séries et croupit présentement au fond de l’Est (13e rang).

Une fin de semaine à oublier pour la troupe de Todd McLellan.

Prolongation

– Il n’y a pas que Montréal qui est en feu.

– Un premier but pour Matej Blumel.

– Deux joueurs du CH parmi les meilleurs pointeurs de la veille.

(Crédit: NHL.com )

– Un peu plus de la moitié des clubs en action ce soir.

(Crédit: Google )

Patrik Laine joue les héros en prolongation contre les Rangers

Les Rangers connaissent une saison très décevante.

Et les Canadiens de Montréal, eux, se sont fait corriger la veille par les Maple Leafs de Toronto dans une défaite de 7-3.

Si on jumèle tout ça avec le classement extrêmement serré dans la division Atlantique, on pouvait donc s’attendre à tout un match entre les deux équipes, dimanche soir.

Avant la rencontre, le CH a rappelé Owen Beck, qui a pris la place de Michael Pezzetta dans l’alignement, lui qui n’a le droit qu’à quelques courtes présences par match depuis quelques semaines.

Suite à la défaite de 7-3, et le fait que c’était un deuxième match en 24 heures, Jakub Dobes obtenait donc un deuxième départ en 72 heures.

Voici la formation que le Tricolore présentait pour le match :

Le CH a entamé le match relativement lentement, mais a tout de même eu le dessus sur les Rangers au chapitre des tirs (9-5). Par contre, New York a été plus chanceux et surtout, plus opportuniste.

D’abord, Alexis Lafrenière a ouvert la marque en profitant d’un bond capricieux.

Fait intéressant, les partisans au Centre Bell sont toujours très rancuniers envers Chris Kreider et n’hésitent pas à le huer quand il a la rondelle.

Quelques minutes après le but de Lafrenière, Brendan Gallagher a ramené tout le monde à la case départ grâce à une belle déviation.

Le #11 a habilement dévié le tir de Christian Dvorak pour inscrire son 11e but de la saison.

Josh Anderson a aussi récolté une mention d’aide sur ce but.

Cependant, ça n’aura pris que 46 secondes aux Rangers pour reprendre les devants dans la rencontre.

Will Cuylle a marqué son 12e but de la campagne, sans aide.

Ce but n’a pas plu au Tricolore qui a décidé de se transformer en Big Bad Habs.

Il y a eu un gros brasse-camarades près des bancs des deux équipes.

Ce qui a retenu l’attention, c’était Josh Anderson qui n’a pas ménagé Braden Schneider.

Ce dernier a été coupé à la lèvre sur la séquence.

C’est donc sur un pointage de 2-1 en faveur des Rangers que les deux équipes ont retraité au vestiaire après le premier engagement.

Dès le début de la deuxième période, une scène inquiétante impliquant Josh Anderson est survenue.

L’attaquant de puissance a mal chuté pendant que son genou était pris dans les jambes d’Arthur Kaliyev et a dû quitter vers le vestiaire.

Peu de gens s’attendaient à ce qu’il revienne au jeu dans le match, encore moins au milieu de la deuxième période.

Et c’est ce qui est arrivé.

Entre temps, il s’en est passé des choses.

D’abord, les spectateurs présents au match en ont eu pour leur argent : Finalement, un premier combat entre Arber Xhekaj et Matt Rempe.

Et disons que même si Rempe a triché en sautant sur Xhekaj précocement, le défenseur du CH lui a servi une bonne leçon avec sa main gauche.

De plus, Christian Dvorak a recréé l’égalité grâce à son 4e but de la saison (et deuxième point du match).

Cette fois, c’était au tour du Tricolore de profiter d’un bon chanceux.

Brendan Gallagher a aussi récolté un deuxième point dans la rencontre avec la passe primaire, alors qu’Alex Newhook compte maintenant quatre mentions d’aide cette saison.

Dans ce match dans lequel on s’échange les buts chacun son tour, c’était donc au tour des Rangers de s’inscrire au pointage.

Mika Zibanejad a profité d’un avantage numérique pour inscrire son 9e but de la saison.

Adam Fox et Artemi Panarin ont été crédités d’une mention d’aide.

Environ cinq minutes plus tard dans le match, le capitaine s’est (encore une fois) levé en montrant l’exemple de la meilleure des façons.

Il a forcé un revirement en soutirant la rondelle au défenseur des Rangers pour son 14e but de la saison.

Malheureusement, il fallait que Chris Kreider redonne les devants aux siens.

C’était donc 4-3 pour les Rangers après 40 minutes de jeu.

Contrairement aux deux autres périodes, c’était plutôt tranquille offensivement en troisième.

Un seul but a été inscrit et Juraj Slafkovsky a nivelé la marque pour envoyer tout le monde en prolongation.

Lane Hutson a encore une fois récolté une passe, sa 35e cette saison. C’était donc un huitième match consécutif pour Hutson avec au moins un point.

Caufield a aussi amassé une mention d’aide sur le but.

Jakub Dobes a été fumant en période de prolongation avec plusieurs arrêts clés sur des tirs de qualité.

Ça a donné le ton rapidement dans cette période de surtemps et qui d’autres que Patrik Laine pour donner la victoire à la Sainte-Flanelle dans ce match très intense.

Ça en fait déjà 12 pour Laine cette saison.

Le prochain match du CH sera mardi à Montréal contre le Lightning de Tampa Bay.

Prolongation

– Dans l’ensemble, le match était férocement disputé. Les deux équipes se sont échangées les buts dans le match chacun leur tour, en plus de distribuer généreusement les mises en échec. Il y a aussi eu beaucoup de mêlée et de brouhaha dans les arrêts de jeu.

– Ça n’a pas pris de temps pour que Nick Suzuki retrouver son beau sourire, qui a dû réparer sa dent cassée contre Toronto. Et ça semble avoir été payant puisqu’il a marqué un but.

Combat d’hommes : Arber Xhekaj a le dessus sur Matt Rempe

C’est finalement arrivé : le premier combat entre Matt Rempe et Arber Xhekaj.

Et c’est le joueur des Canadiens de Montréal qui a eu le dessus sur son colosse adversaire.

C’était un combat de poids lourds, ça.

Et Xhekaj qui fait vibrer le Centre Bell avec une belle célébration classique Xhekaj, ça fait du bien à voir.

On peut voir aussi que, tout juste avant que le combat commence, le colosse défenseur du CH a envoyé l’invitation à Rempe, qui n’a pas hésité une seconde.

Il aurait dû attendre un peu plus avant de sauter sur le défenseur, car il a clairement jeté les gants avant Xhekaj.

Il s’en est sorti sans pénalité d’instigateur, mais a tout de même reçu un deux minutes pour rudesse.

Quelques minutes avant ce furieux combat, Josh Anderson a dû quitter vers le vestiaire à cause de son genou.

Une séquence pour le moins malchanceuse, mais heureusement pour Anderson et le CH, le #17 est rapidement revenu au jeu vers le milieu de la deuxième période.

Prolongation

Dernièrement, le #72 ne jette que rarement les gants et quand il les jette, ce n’était pas le furieux défenseur qui couchait n’importe qui. Ce soir, on a vu le vrai Arber Xhekaj : celui que tout le monde craint. Dans un match robuste comme celui-ci et la féroce compétition dans l’Atlantique, le Tricolore aura besoin du meilleur Xhekaj qu’il puisse avoir.

« Je suis Pezzetta, je rentre dans le bureau du coach » – Antoine Roussel

La grosse nouvelle de la journée chez les Canadiens de Montréal, c’est le rappel de dernière minute d’Owen Beck.

Depuis le retour dans l’alignement de Michael Pezzetta dans l’alignement, son temps de jeu est très limité et c’est lui qui a laissé sa place pour le jeune centre droitier.

On sait que Pezzetta n’est pas celui qui jouera 15 minutes par match, évidemment. Mais dans ses sept derniers matchs, son plus haut total de temps de jeu en un match est de 5:49 contre les Blackhawks à Chicago.

Récemment, il était de la formation pour remplacer des blessés ou des absents.

Hier, contre les Maple Leafs de Toronto, son utilisation était pire que jamais : moins de trois minutes…

Décidément, Pezzetta n’occupe pas une grande place dans le coeur de Martin St-Louis, mais c’en est ridicule… Pourquoi le faire jouer?

Suite à ce match contre Toronto, Antoine Roussel a grandement déploré le tout en prenant la défense du #55, lors de l’émission d’après-match à TVA Sports.

Il a même dit que s’il était Pezzetta, il aurait été voir MSL après la rencontre pour lui dire que ça n’a pas d’allure.

« Martin dit qu’il mérite de jouer. Excuse-moi, mais 2 minutes 58 secondes, ce n’est pas jouer. Donne-moi en plus, parce que t’es en train de mettre ma carrière à l’envers, parce que je suis un gars fier et que ce n’est pas acceptable. » – Antoine Roussel

Comme on peut le lire dans l’article de TVA Sports à ce sujet, Roussel a même proposé une sorte d’ultimatum pour appuyer son point.

« Prochain match, tu me fais jouer 10 minutes et si j’en joue une pourrie, envoie-moi dans les estrades, envoie-moi à Laval. »

C’est tout un ultimatum, mais si c’est ce qu’il faut pour que Pezz puisse jouer plus que cinq minutes par match, il doit sortir les grands moyens.

L’agitateur du Tricolore n’est pas là pour la mettre dans le filet. Il est là pour aller dans les coins, devant le filet, brasser et déranger les adversaires, mais avec si peu de temps de jeu, il ne sert pas à grand-chose.

En voyant Owen Beck être rappelé pour prendre sa place contre les Rangers de New York, on peut comprendre que Pezzetta n’est probablement pas allé voir l’entraîneur. Ou bien, St-Louis l’a très mal pris et a voulu lui faire payer ses paroles odieuses.

En rafale

– Très beau but de l’espoir du CH.

– Matt Murray connaît toute une séquence dans la LAH.

– À lire.

– Incroyable.

Pierre-Luc Dubois est en voie de connaître la meilleure saison de sa carrière

Peu de gens auraient parié qu’à la mi-janvier, les Capitals de Washington seraient la meilleure équipe de la LNH.

Les Caps, qui sont sur une séquence de quatre victoires consécutives, occupent actuellement le premier rang du classement avec 67 points en 46 matchs (31-10-5).

Un des joueurs au cœur du succès de l’équipe est le Québécois Pierre-Luc Dubois.

L’ailier semble vraiment avoir trouvé sa niche dans la capitale américaine, comptant 36 points, dont huit buts, en 46 parties en plus d’afficher un différentiel de +15.

Depuis le 10 novembre, Dubois est le meilleur marqueur de son équipe avec 28 points (7 buts, 21 passes) en 32 matchs.

Le joueur devrait rapidement dépasser son total de 40 points de la saison dernière avec les Kings de Los Angeles et s’il continue de produire au même rythme que le commencement de sa saison, il se dirige vers une campagne de 64 points, son meilleur total en carrière.

Notons cependant que Dubois n’avait joué que 73 parties avec les Jets de Winnipeg en 2022-23 alors qu’il avait obtenu 63 points, dont 36 passes, deux sommets pour le Québécois.

C’est quand même pas pire pour un joueur que plusieurs croyaient être sur la pente descendante, surtout après la signature d’un contrat de huit ans de 68 millions $, soit 8,5 millions $ par année avec les Kings de Los Angeles.

Son passage en Californie n’aura duré qu’une saison alors que le natif de Ste-Agathe-des-Monts a été échangé aux Capitals le 19 juin dernier en retour du gardien vétéran Darcy Kuemper.

En 23 parties, Kuemper, qui partage les buts avec David Rittich, a un dossier de 13-4-5 avec une moyenne de 2,10 et un pourcentage d’arrêts de .922 et est lui aussi une partie intégrale du succès de son club.

On peut donc dire que ce fut un échange bénéfique pour les deux équipes qui ont toutes deux trouvé leur compte.

De son côté, Dubois, à qui on a souvent reproché son manque de régularité, semble heureux avec les Capitals.

Bien qu’il n’ait que 26 ans, l’ailier format géant en est déjà à sa quatrième équipe dans la LNH et il se devait de justifier le généreux salaire que lui avaient consenti les Kings.

Cependant, si Dubois peut s’établir comme un joueur fiable qui marque 60-70 points par année, les Capitals vont peut-être avoir fait un très bon coup pour les années à venir en lui faisant confiance.

En rafale

– Laine représente RPP!

– Et les autres joueurs qui supportent le hockey mineur.

– Triste nouvelle.

– Lourde perte pour Washington.

– L’actualité de la MLB.

– Victoire de l’Inter.

Le Canadien rappelle Owen Beck

On s’attendait à ce que le Canadien rappelle un gars en provenance de Laval.

Voilà que c’est fait.

Le CH a annoncé le rappel d’Owen Beck. Il sera de la

formation ce soir face aux Rangers : 

Ave Michael Pezzetta qui ne jouait plus beaucoup, c’est logique.

Le Canadien devait rappeler un gars parce que jouer à 11 attaquants, ce n’est pas idéal à long terme.

Et dans le contexte où Heinemain pourrait manquer jusqu’à un mois d’activités en raison de sa blessure causée par une voiture… C’est là où l’idée de rappeler un gars a du sens. 

Owen Beck, qui en est à sa première saison chez les professionnels, connaît du succès.

Il a récolté 25 points à ses 37 premiers matchs dans la saison à Laval et il est utile dans les trois zones de la patinoire.

On savait ce qu’il pouvait amener lorsque le Canadien l’a repêché en 2022, et c’est ce qu’on voit à Laval depuis le début de la saison.

Il a ce qu’il faut pour se démarquer sur la patinoire :

Là, il y a quand même des questions à se poser.

Owen Beck est un joueur de centre naturel… Et en ce moment, il n’y a aucune place disponible au centre dans la formation.

La ligne de centres, on la connaît :

  • Nick Suzuki
  • Kirby Dach
  • Christian Dvorak
  • Jake Evans

J’ai donc hâte de voir quelle sera son utilisation et j’ai hâte de voir dans quel rôle il va être placé.

Beck a des qualités qui pourraient être exploitées et il a des outils qui peuvent aider le Canadien.

La suite sera intéressante, je pense.

Prolongation

Ultimement, il faut rappeler que dans tout ça, c’est Michael Pezzetta qui va probablement écoper dans les prochaines semaines.

Mais d’un autre côté, il fait mal au club lorsqu’il est sur la patinoire et à un certain moment, il fallait prendre une décision.

Il n’a même pas joué 3 minutes hier parce que Martin St-Louis n’est pas capable de lui faire confiance… 

L’élan de frustration de Connor McDavid cette semaine est inutile

Je ne sais pas quelle mouche a piqué Connor McDavid, mais il semble avoir une crotte sur le cœur récemment.

Hier soir en fin de partie, alors que les Oilers d’Edmonton tentaient d’égaliser la marque contre les Canucks de Vancouver, le joueur de centre a assené un double-échec dans le visage de son adversaire Conor Garland alors qu’il restait seulement trois secondes à jouer. Les Oilers se sont finalement inclinés par la marque de 3 à 2.

Le geste de McDavid est survenu après une empilade et du chamaillage entre les deux joueurs à la suite d’un contact du joueur des Oilers sur Garland. McDavid a aussi donné un coup de poing à son opposant lorsqu’il est par-dessus lui et que Garland lui retenait le bras.

Ensuite, lorsque le joueur des Canucks a continué de retenir McDavid, ce dernier a répliqué en lui donnant un solide coup de Sherwood à deux mains dans le visage.

Sur le jeu, McDavid a écopé d’une pénalité de match et il devra avoir une audience avec le Département de la sécurité des joueurs à une date et une heure qui ne sont pas encore annoncées.

Est-ce que la LNH pourrait suspendre le meilleur joueur de hockey au monde? Difficile à dire, car si le geste de McDavid est sans équivoque, le contexte l’est beaucoup moins.

À plusieurs moments, on voit Garland clairement retenir McDavid et les arbitres auraient dû sévir sur le jeu pour éviter l’escalade qui s’en est suivie.

Cependant, ce n’est pas aux joueurs de se faire justice sur la glace et ce n’est pas le genre de comportement que la Ligue veut encourager, donc elle se doit de passer un message, même si McDavid est l’une des plus grosses vedettes du circuit.

Sur la même séquence, Tyler Myers des Canucks a aussi reçu une pénalité de match pour un double-échec sur Evan Bouchard et devra lui aussi rencontrer le Département de la sécurité.

 

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Disons que ça a pas mal brassé à la fin de la partie dans un match frustrant pour les Oilers, qui ont vu les Canucks rapidement prendre l’avance 3-0 en première période.

Les deux gestes sont assez similaires et il sera intéressant de voir si les sanctions le seront aussi, les deux joueurs n’ayant pas d’antécédents en la matière.

Cependant, mercredi dernier, McDavid a aussi donné un vicieux coup de coude à Marcus Johansson lors d’un affrontement contre le Wild du Minnesota.

Je ne sais pas si ce geste va peser dans la balance lors de la prise de décision de la LNH dans le cas de McDavid, mais une chose est sûre, ce n’est pas à lui de se faire justice sur la glace.

Et je ne parle pas ici de la nature de ses gestes, mais que cela n’est pas son rôle sur la glace. McDavid doit se concentrer à marquer des buts pour faire mal à l’adversaire, pas de jouer du hockey cochon.

Bref, on devrait avoir rapidement la suite de ce dossier puisque la LNH devrait prendre une décision sous peu pour les deux joueurs.

En rafale

– Week end parfait pour les Sens.

– Victoire de la Victoire!

– Un bon fit?

– Définitivement!

Équipe du quart de siècle : le CH dévoile l’identité des joueurs qui en font partie

Si on vous demandait de nommer les meilleurs joueurs du Canadien depuis le début des années 2000, probablement que vous auriez des réponses différentes.

Il y a des choix logiques, on s’entend.

Mais il y a aussi d’autres candidats qui passent sous le silence et qui mériteraient leur place parmi les grands du Canadien depuis le début des années 2000…

Ça tombe bien : le Canadien a dévoilé aujourd’hui l’identité des joueurs qui font partie de « l’Équipe du quart de siècle » du club.

À quoi ça ressemble ? À ceci : 

  • Équipe 1 : Tomas Plekanec (A), Saku Koivu (A), Alex Kovalev (A), Shea Weber (D), Andrei Markov (D), Carey Price (G)
  • Équipe 2 : Brendan Gallagher (A), Nick Suzuki (A), Max Pacioretty (A), Sheldon Souray (D), P.K. Subban (D), José Théodore (G)

Belle brochette : 

Est-ce que je suis d’accord avec l’entièreté de la liste ?

Pas forcément, non. Et c’est normal : ça ne peut pas faire plaisir à tout le monde.

Si ça avait été mes choix, j’aurais inversé P.K. Subban et Shea Weber.

Il a quand même gagné le Norris à Montréal, P.K… 

Mais les autres sélections sont logiques à mes yeux.

Plekanec, Koivu, Kovalev et Markov ont joué un grand rôle à Montréal pendant longtemps…

Carey Price a pratiquement tout gagné avec le Canadien (sauf la Coupe Stanley)…

Weber a porté le « C » sur son chandail et a amené le club en finale (2021)…

Pacioretty a marqué des buts à la tonne et il a été capitaine du club lui aussi…

Gally se défonce pour le CH depuis plus de dix ans…

Suzuki est le visage de l’organisation en ce moment…

Théo a gagné un Hart ET un Vézina à Montréal…

Souray a connu sa meilleure saison offensive en carrière (26 buts et 64 points) avec le Canadien… 

Ces gars-là méritent leur place au sommet, quand on y pense !

Cela dit, j’ai hâte de voir à quoi l’Équipe du demi siècle va ressembler en 2050.

Mais vite comme ça, je dirais que Lane Hutson, Ivan Demidov, Cole Caufield et Nick Suzuki ont de bonnes chances d’y être… Hehe. 

En rafale

– Le montage est malade.

– Wow !

– Effectivement.