Imaginez la scène. Un après-midi gris, un peu tristoune, à l’hôpital de Cesson-Sévigné. Céline Nezet, la responsable de l’unité de soins, entre dans une chambre. Et là, une petite voix fragile lui lance : « Si vous ne la cassez pas, vous pouvez la prendre. »
De qui parle cette vieille dame ? D’un petit garçon nommé Johan. Sauf que Johan… c’est une poupée. Une poupée que cette patiente couve du regard, à qui elle parle, qu’elle borde comme un vrai bébé. Visiblement, cette patiente s’en occupe très bien, elle lui donne même parfois à manger. C’est… touchant, et un peu déroutant, non ?
Alzheimer : les hôpitaux misent sur des poupées thérapeutiques pour calmer les patients






