Facilitez la navigation web sur Surfshark VPN avec son Bypasser


Facilitez la navigation web sur Surfshark VPN avec son Bypasser
La fonction Bypasser de Surfshark VPN permet à certains sites de contourner automatiquement le VPN et utiliser notre connexion Internet standard. | francoischarron.com avec Dall-E

Vous utilisez le VPN de Surfshark et voudriez pouvoir programmer des exceptions pour certains sites web afin de faciliter ou sécuriser la navigation? Il est possible sur ordinateur, appareils Android et appareils iOS d’Apple d’utiliser la fonction: Bypasser. On vous explique comment ça fonctionne.

Surfer sur le web est un terme parfois un peu galvaudé, mais force est d’admettre que c’est littéralement ce qu’on fait.

On passe d’une vague à une autre en ouvrant une application par-ci, un site par-là, puis on revient dans une autre application et ainsi de suite.

Si on se connecte sur un Wi-Fi public, on sait l’importance de se munir d’un VPN pour pouvoir protéger nos informations des pirates qui voudraient les intercepter.

Le VPN va également s’avérer pratique pour contourner les restrictions géographiques.

Cependant, il peut arriver qu’un site rencontre des soucis de chargement lorsqu’on est connecté à notre VPN. Ou bien, qu’on soit incapable d’avoir accès à un site de notre pays parce qu’on s’est connecté sur un serveur d’un autre pays.

Ça peut devenir fatigant, alors qu’on va se déconnecter de notre VPN momentanément pour ensuite se reconnecter. Encore faut-il qu’on n’oublie pas!

Parlant d’oublier, ça peut aussi être l’inverse alors qu’on oublie de se connecter à notre VPN pour un site ou une application qu’on juge sensible et qu’on veut s’assurer de se protéger!

Les programmeurs du VPN de Surfshark ont ainsi la bonne idée d’offrir la fonction: bypasser. Cette fonction nous permet de créer des exceptions pour certains sites internet.

Finis les tracas de connexion/déconnexion manuelle à notre VPN pour un site en particulier!

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Qu’est-ce que la fonction Bypasser de Surfshark?

En québécois, on va pas mal comprendre l’essence du terme: bypasser. On parle ici de contourner quelque chose.

C’est exactement ce que va nous offrir la fonction sur le VPN de Surfshark.

Une fois connecté au VPN, cet outil nous permet de configurer des sites ou des services spécifiques pour qu’ils contournent automatiquement le VPN et utilisent notre connexion Internet standard.

Pour encore plus de flexibilité, Surfshark propose aussi une adresse IP dédiée, idéale pour accéder à nos services sans interruption.

Bypasser permet de gérer notre trafic internet en le divisant en deux voies: l’une qui passe par le VPN pour une sécurité renforcée et l’autre qui se connecte directement à l’internet sans cryptage.

Prenons un exemple concret.

On est au Canada et on se connecte à un serveur français parce qu’on veut regarder du contenu de France.

Au fil de notre navigation, on tombe sur un sujet de Radio-Canada qui nous intéresse. On clique dessus et on s’aperçoit que le contenu est bloqué puisque le site considère qu’on est France selon notre adresse IP.

Plutôt que de se déconnecter de notre VPN, on va pouvoir créer une exception pour le site de Radio-Canada. Dès qu’on va aller sur le site, on va automatiquement être déconnecté du VPN, puis on va être reconnecté quand on va le quitter.

On vous entend déjà d’ici dire: « Oui, mais là on perd la sécurité du VPN dans ce temps-là! ».

Oui, mais tout est une question de créer des exceptions logiques.

On n’a aucune information personnelle à protéger si on consulte un site médiatique ou de divertissement. À l’inverse, on n’ira pas mettre une exception pour un site transactionnel ou notre application bancaire!

La fonction Bypasser se combine aussi parfaitement avec la possibilité de créer une identité alternative pour protéger vos informations personnelles.

Bref, c’est de créer des exceptions pour des sites ou applications sur lesquels on ne partage aucune information personnelle.

À l’inverse, on peut aussi choisir d’activer notre VPN pour un site ou une application précise afin d’être certain de la sécuriser.

Comment activer et configurer la fonction Bypasser de Surfshark?

La fonction Bypasser du VPN de Surfshark est disponible pour l’application des ordinateurs sous Windows, sur Android ainsi que celle pour iPhone et iPad.

Comment activer et configurer la fonction Bypasser de Surfshark sur mobile?

Sur un téléphone intelligent ou une tablette, il faut:

  • Ouvrir l’application de Surfshark
  • Se connecter à son compte
  • Aller dans les paramètres (icône d’engrenage)
  • Appuyer sur: Paramètres VPN
  • Sélectionner l’option: Bypasser
  • Activer les options: Contourner le VPN ou Acheminer via le VPN
  • Sélectionner les applications à contourner ou à acheminer
  • Entrer les sites internet à contourner ou à acheminer
Voici comment activer et configurer la fonction Bypasser du VPN de Surfshark sur mobile.
Voici comment activer et configurer la fonction Bypasser du VPN de Surfshark sur mobile. – francoischarron.com

Comment activer et configurer la fonction Bypasser de Surfshark sur Windows?

Sur un ordinateur muni de Windows 10 ou Windows 11, il faut:

  • Ouvrir l’application de Surfshark
  • Se connecter à son compte
  • Aller dans les paramètres (icône d’engrenage)
  • Cliquer sur: Paramètres VPN
  • Sélectionner l’option: Bypasser
  • Activer les options: Contourner le VPN ou Acheminer via le VPN
  • Sélectionner les applications à contourner ou à acheminer
  • Entrer les sites internet à contourner ou à acheminer
Voici comment activer et configurer la fonction Bypasser du VPN de Surfshark sur ordinateur.
Voici comment activer et configurer la fonction Bypasser du VPN de Surfshark sur ordinateur. – francoischarron.com

 

Pour ceux qui utilisent Surfshark sur Apple TV, le Bypasser facilite l’accès aux contenus en toute simplicité.

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Les Leafs marquent sept buts sans riposte pour gagner contre le CH

Samedi soir.

Quoi de mieux qu’un duel Canadien-Leafs?

Voici les alignements :

Montréal n’a pas laissé les Leafs s’imposer en première période.

La troupe de Martin St-Louis a marqué trois buts lors du premier vingt, dont deux en neuf secondes en fin de période.

Premièrement, avec une pénalité à retardement, Kirby Dach a marqué son neuvième but de la saison.

En avantage numérique plus tard, Patrik Laine a marqué de son bureau.

Et exactement neuf secondes plus tard, Josh Anderson s’est pris pour Superman et a marqué un superbe but.

Il a servi toute une tasse de café à Max Domi, le gars contre qui il a été échangé.

En fin de période, Arber Xhekaj a refusé une invitation de Ryan Reaves et au début de la période suivante, il lui a servi une grosse mise en échec.

Regardez cela :

Quelques instants plus tard, Toronto a finalement montré signe de vie.

Après un tir raté de Christian Dvorak, Bobby McMann en a profité pour réduire l’écart.

En avec un peu plus d’une minute à faire au deuxième engagement, l’écart a été réduit encore plus.

Nick Robertson a redirigé la passe d’Oliver Ekman-Larsson en avantage numérique.

Le CH a enlevé le pied de l’accélérateur et ce qui devait arriver arriva : Toronto a créé l’égalité.

Dès les premières secondes, William Nylander a fait paraître Lane Hutson et Samuel Montembeault fous.

Et quelques minutes plus tard, les visiteurs ont pris les devants pour la première fois de la rencontre.

Encore en avantage numérique, un tir de la pointe a eu raison de Monty.

Auston Matthews a fait très mal à Montréal avec un tir du haut de l’enclave.

Le Québécois aurait dû arrêter ce tir sans circulation.

Marque finale : 7-3 Toronto, qui a ajouté un sixième but et septième but sans riposte.

Montréal renouera avec l’action dès demain contre les Rangers au Centre Bell.

Prolongation

– Match assez difficile pour Lane Hutson. Il a obtenu une pénalité après avoir été servi une tasse de café, ce qui a mené au deuxième but des Leafs. Et il a été battu de vitesse sur le but égalisateur. Ça peut arriver, toutefois. Il a terminé la rencontre à moins-5.

– Pour le gardien aussi, c’était difficile. Six buts accordés sur 33 tirs. Vive le départ de Jakub Dobes, demain.

– Le CH n’a pas été opportuniste, surtout lors des deux dernières périodes. C’est une défaite qui fait mal, mais le club pourra se reprendre dès demain.

– Ah bon.

– Haha.

– Une transaction est passée proche.

Nick Suzuki et Mike Matheson sur la liste de remplaçants d’Équipe Canada

Les confrontations entre les quatre nations, elles s’en viennent très bientôt.

Le tournoi, qui aura lieu au Centre Bell et au TD Garden, débutera dès la mi-février. Pour l’instant, un seul joueur du Canadien représentera Équipe Canada et c’est Samuel Montembeault. Espérons qu’il soit d’office lors d’au moins un match au Centre Bell.

Deux autres joueurs du Tricolore pourraient également être de l’alignement. Nick Suzuki (évidemment) et Mike Matheson. Les deux joueurs sont sur la liste de remplaçants des DGs canadiens, selon Renaud Lavoie.

L’Informateur de TVA Sports a appris la nouvelle jeudi, mais a reçu une confirmation ce soir.

Dans le cas de Nick Suzuki, il est simplement en feu. Depuis qu’il a été ignoré, il a 19 points en autant de matchs. Et au total lors de la saison régulière, il a 45 points en 44 matchs. Ça démontre à quel point il y a de la profondeur à l’attaque quand un gars de plus d’un point par match est ignoré par les dirigeants de la nation.

S’il y a une blessure, il pourrait très bien être le prochain à être rappelé. Chose certaine, il est considéré par Don Sweeney et son groupe.

Quant à Mike Matheson, c’est un peu plus surprenant, car son nom n’a pas été mentionné souvent. Mais dans l’ombre de Lane Hutson, celui qui a perdu son rôle au sein du premier jeu de puissance de l’équipe, connaît quand même une bonne saison offensive.

En 42 matchs, il a 22 points. Il ne connaît pas la saison qu’il a connue l’an dernier, mais quand même, il est en voie d’amasser 42 points, ce qui n’est vraiment pas mal. Voici la ligne bleue d’Équipe Canada en vue de la confrontation des quatre nations :

Devon Toews-Cale Makar

Shea Theodore-Alex Pietrangelo

Josh Morrissey- Colton Parayko

Travis Sanheim

Si l’un de ces défenseurs se blesse, Matheson pourrait bien faire partie de l’alignement en fin de compte.

Lavoie n’a pas parlé de l’équipe américaine et de la non-présence de Cole Caufield et Lane Hutson. Est-ce que les récentes performances des deux jeunes Américains pourraient les envoyer aux quatre nations advenant une blessure à un attaquant ou défenseur des États-Unis?

Jakub Dobes, lui? 

Patrik Laine et Joel Armia (Finlande) seront du tournoi, eux aussi.

En rafale

– Une transaction n’est pas pour ce soir, donc.

– Autre blessure pour le Rocket.

– Il fait bien.

Arber Xhekaj refuse l’invitation de Ryan Reaves

On se demande pourquoi Ryan Reaves a été intégré à la formation torontoise en vue du match de ce soir.

Après tout, il n’apporte absolument rien sur la patinoire à part du jeu physique de temps en temps. Il n’a même pas jeté les gants de la saison et c’est ce soir qu’il veut mettre fin à cette disette.

En fin de première période, il a invité Arber Xhekaj à danser, mais intelligemment, le défenseur montréalais a refusé et a même pointé au tableau indicateur. C’était 3-0 à ce moment et les locaux venaient de marquer deux buts en neuf secondes.

D’un côté, Reaves a tenté de fouetter sa troupe et Xhekaj a bien fait de refuser et ne pas changer le momentum de côté.

Je ne sais pas si les entraîneurs lui ont mentionné de ne pas jeter les gants, mais si le jeune homme a pris cette décision par lui-même, ça prouve ce qu’on sait depuis quelque temps déjà : Xhekaj est de plus en plus mature.

Cette saison, il a simplifié son jeu. Il donne toujours de bonnes mises en échec, dont celle-ci sur Reaves justement :

Il choisit bien les moments pour les donner ; il ne se compromet plus facilement et ne jette plus les gants aux deux secondes.

Et surtout, les pénalités inutiles ont grandement diminué. Pas pour rien que le 72 est utilisé sur une troisième paire et non pas dans les estrades comme Jayden Struble.

Prolongation

Le gaucher m’impressionne beaucoup récemment et je crois qu’il a consolidé son rôle de sixième défenseur (pour l’instant).

En 41 matchs, il n’a peut-être que cinq points, mais il a une aussi une bonne fiche dans les circonstances : moins-1.

Deux points en deux matchs : Oliver Kapanen ne ressent aucun symptôme de sa blessure à la tête

Samedi dernier, Oliver Kapanen a fait peur à bien des gens en se cognant lourdement la tête sur la patinoire lors d’un match des siens.

Heureusement, il se sentait bien dès les jours subséquents et il n’aura manqué au final aucun match. Jeudi, il a marqué et plus tôt dans la journée, il a récolté une mention d’aide.

Le voilà rendu à 18 points en 19 rencontres depuis son retour en Suède.

Évidemment, le Finlandais n’a pas fait bonne figure à Montréal, mais il est encore jeune et a du temps pour s’améliorer.

Il faut être patient avec lui et peut-être que reprendre sa confiance avec Timra IK était la solution. Son dernier match dans la LNH remonte au 5 novembre. Le cousin de Kasperi fait bien en Europe et le CH est excellent depuis quelques semaines : les deux ne se manquent pas pour l’instant, donc.

Dommage qu’il ne pouvait pas jouer avec le Rocket, car cela l’aurait grandement aidé dans sa course aux séries et cela aurait été optimal pour le développement du jeune de 21 ans, mais bon. Les règlements, aussi bizarres soient-ils, sont là pour être respectés.

Tout ça pour dire que l’organigramme des espoirs de l’équipe, il ne faut pas oublier Kapanen. Il y a peut-être Ivan Demidov, David Reinbacher, Michael Hage et Jacob Fowler qui nous font rêver, ça reste que le Finlandais pourrait avoir un rôle grandement important dans l’avenir.

Un Jake Evans 2.0, ça nous en prend. Owen Beck et lui auront un rôle similaire sur un bottom-6.

En rafale

– Ah bon.

– Les Chiefs l’emportent.

– Ah bon.

– Ah oui?

– Super.

– Un 100e but pour Jonathan Drouin.

Ryan Reaves en uniforme : Craig Berube veut être prêt pour « les joueurs physiques du CH »

Ce soir, au Centre Bell, on aura droit à un gros match entre le Canadien et les Maple Leafs. On sait que les deux clubs, qui ne s’aiment pas beaucoup, vont très bien par les temps qui courent… si bien qu’on peut s’attendre à un gros match.

Et surtout, à un match qui suscite l’intérêt des partisans.

Ce sera donc un duel de poids lourds si on se fie aux récents succès des deux clubs… mais ça pourrait rapidement virer en un duel de poids lourds dans l’autre sens du terme.

La raison? Ryan Reaves sera en uniforme ce soir… et Craig Berube a pris cette décision pour «être prêt à affronter les joueurs physiques du Canadien».

Évidemment, quand on pense à Reaves et au Canadien, on pense aussi à Arber Xhekaj. Après tout, on parle de deux poids lourds dans la ligue… et surtout, de deux gars qui ont un historique.

La saison dernière, les deux avaient jeté les gants au premier match de la saison.

Cela dit, les choses ont tout de même bien changé depuis. Xhekaj se bat beaucoup moins, et surtout, il est capable d’aider le CH d’autres manières, lui qui fait de l’excellent travail aux côtés de David Savard.

Pendant ce temps, Reaves connaît une saison… particulière. En fait, en 28 matchs cette saison, le dur à cuire des Maple Leafs a autant de batailles que de buts au compteur… et il est toujours à la recherche de son premier but cette saison.

Par contre, Reaves n’est pas devenu un bon garçon pour autant : il a avoué cette semaine qu’il a hâte de jeter les gants parce que «ça fait longtemps».

On peut donc s’attendre à le voir picosser Xhekaj ce soir… mais le défenseur du CH ne doit pas tomber dans le piège. Il est beaucoup plus important pour le CH que Reaves ne l’est pour les Leafs, après tout.

Si Michael Pezzetta est encore en uniforme ce soir (il n’y a pas eu de rappels en provenance de Laval pour le moment, si bien qu’on doit s’attendre à le voir jouer), je me demande si c’est lui qui va «s’occuper» de Reaves. Tant qu’à passer presque tout le match au banc des siens, il peut bien aller passer quelques-unes de ces minutes au banc des pénalités.

Mais clairement, on doit s’attendre à ce que ça brasse ce soir. Les Leafs semblent tenir les joueurs physiques du CH en respect, et si Reaves est en uniforme (il n’est pas un régulier dans la formation depuis un mois), c’est parce qu’on veut passer un message.

Espérons au moins qu’on ne dépassera pas les limites. Imaginez si Reaves devait y aller d’un coup salaud à l’endroit de Lane Hutson…

En rafale

– Ce sera à surveiller.

– Wow!

– L’Atlantique est extrêmement relevée.

– Dommage.

– Larry Brooks n’est pas prêt à blâmer (seulement) Chris Drury pour les déboires des Rangers.

Ivan Demidov : malgré son match de trois points, il semble avoir perdu sa place sur le premier trio

Ivan Demidov connaît une grosse année avec le SKA. L’attaquant, qui a 35 points en 44 matchs cette saison, réussit à briller même si son temps de glace n’a vraiment pas toujours été au rendez-vous.

Il est vraiment, vraiment bourré de talent.

Cela dit, depuis quelques semaines, on le voit dans un rôle beaucoup plus prépondérant. Il joue beaucoup plus… et sans surprise, les points suivent, lui qui en a inscrit trois à son dernier match.

Son entraîneur lui a même (enfin) lancé des fleurs publiquement.

Mais visiblement, sa grosse performance et les compliments de son entraîneur ne semblent pas avoir été suffisants pour le conserver sur le premier trio. En effet, dans une vidéo publiée par le SKA, on voit Demidov qui s’entraîne avec un chandail bleu… et le chandail bleu, ça signifie qu’il s’est entraîné sur le deuxième trio.

Le club joue seulement mardi, ce qui fait en sorte que ça pourrait encore changer… mais Roman Rotenberg semble vouloir (encore) brasser sa soupe.

Il faut préciser que malgré les récents succès individuels de Demidov, le SKA en arrache par les temps qui courent. Lors du dernier match de l’équipe, par exemple, les trois points de Demidov n’ont pas suffi, alors que le club s’est incliné.

La fiche de 25-15-5 de l’équipe n’est pas satisfaisante considérant les grosses attentes. À moins d’une véritable débandade, ce sera suffisant pour faire les séries… mais le SKA n’entrera pas comme grand favori. Rappelons cependant que même une élimination hâtive du club n’amènerait pas Demidov à Montréal cette saison.

Pour en revenir au kid, cela dit, ça fait en sorte qu’il continue de se promener de trio en trio au sein de son équipe. Il semble clairement être un morceau de la solution pour le SKA… et même s’il demeure sur le top-6, il semble être en voie de perdre sa place sur le premier trio même si les derniers jours n’auraient pas pu mieux aller pour lui.

Je me demande comment Demidov prend ça, surtout que pendant ce temps-là, à Montréal, les trios sont plus stables que jamais…

En rafale

– Des nouvelles de la Victoire.

– À noter.

– Quelle photo.

– Un nom à surveiller l’hiver prochain.

Matchs décidés par un but : cette année, le CH les gagne (et ça change tout)

Ça fait maintenant plus d’un mois que le Canadien joue du très gros hockey. En fait, il est carrément la meilleure équipe de la ligue (en termes de pourcentage de points) depuis quelques semaines… et ce, alors que le club était au 32e rang du classement général au mois de novembre.

C’est un revirement de situation tout aussi spectaculaire qu’inespéré.

Pour expliquer ces succès-là, à peu près tout le monde a eu droit à ses fleurs. Les gros canons jouent bien, les attaquants de soutien aident, Alexandre Carrier a solidifié la ligne bleue, Lane Hutson est spectaculaire, Jakub Dobes est la réincarnation de Carey Price : choisissez votre préférée dans tout ça.

Par contre, il y a quelque chose dont on ne parle pas beaucoup et qui était un point sur lequel le club a insisté au terme de la dernière saison : les matchs décidés par un but.

Parce que cette année, le Canadien les gagne, ces matchs-là… et ça change la donne du tout au tout. Ça amène même Serge Savard, qui a jasé à Marc de Foy (TVA Sports), à «se demander si les succès du CH sont si impressionnants que ça».

Le point de l’ancien défenseur et DG du Canadien est le suivant : aller gagner ces matchs qui se décident par un but, c’est souvent un signe qu’une équipe est capable de trouver des moyens de gagner.

Et cette année (en fait, surtout depuis le 10 novembre dernier, alors que le club n’avait qu’une fiche de 5-9-2), le CH est pas mal bon à ce niveau-là.

Quand on regarde la fiche du Canadien dans les matchs qui ont été décidés par un but, on constate qu’elle est de 10-2-4. À pareille date l’an dernier, elle était de 14-6-7.

Tout ça nous permet de voir deux choses : le club joue un moins grand nombre de matchs très serrés (avant, c’était parce qu’il se faisait lessiver, mais maintenant, c’est parce qu’il est capable d’être plus dominant), et surtout, ça démontre qu’il les gagne avec bien plus de régularité.

L’an dernier, au terme de la campagne, la fiche du Tricolore dans ces matchs déterminés par un but était de 17-11-16. On se souviendra qu’en fin de saison l’an dernier, l’équipe avait mis l’accent sur l’importance de gagner ces matchs plus régulièrement, alors qu’il aurait fort bien pu être très près des séries s’il avait pu remplacer quelques défaites en prolongation par des victoires.

Mais surtout, ce que tout ça indique, c’est qu’en ce moment, le Canadien est capable de gagner des matchs serrés… et contrairement aux années passées, le fait qu’il en joue moins (et qu’il continue de gagner) démontre qu’il n’a pas toujours besoin d’être sauvé par son gardien. Ça aussi, c’est quelque chose qu’on n’a pas vu depuis longtemps à Montréal.

En rafale

– Aucune surprise ici.

– Joseph Woll affrontera le CH ce soir.

– Ça va bien pour le hockey dans la région de Montréal.

– L’impact défensif d’Alexandre Carrier chez le CH en chiffres.

– Belle lecture.

Top-15 des U23 : La liste de Pronman revue et corrigée

« C’est ça qui manque aujourd’hui, l’ordre, de l’ordre! »
– Elvis Gratton

Les listes controversées de Corey Pronman ont encore une fois fait exploser les Internets cette semaine.

Aucune surprise là.

Dans une perspective où lui-même se propose d’établir son classement en fonction de la carrière anticipée des joueurs, quand il classe le favori logique au titre de recrue de l’année, Lane Hutson, au 39e rang des U23, il doit s’attendre à se faire lancer des roches!

Au moins, on se consolera, il a ajusté un peu son tir depuis septembre alors qu’il avait placé ce même Hutson au… 87e rang!

Mais bon, même au 39e échelon, la liste des joueurs « pas rapport » placés devant la jeune sensation du Canadien est encore trop longue pour être défilée dans son entièreté, allez la voir par vous-même si vous avez le coeur solide…

Comment peut-on penser que Lane Hutson, supervedette de la NCAA et maintenant favori au Calder, connaîtra la 39e plus belle carrière parmi les joueurs analysés?

C’est pas comme si Hutson est un obscur espoir en deuxième division au fond de la Sibérie, c’est une des nouvelles têtes d’affiche de la LNH!

À moins que Pronman ne fasse exprès pour faire fâcher les fans du CH et générer des clics!

Ah-Ah!

Car oui, en plus de Hutson au 39e rang, il a aussi trouvé le moyen de ne pas inclure Demidov dans son top-15 et a « oublié » d’inclure Jacob Fowler, un des meilleurs gardiens de la NCAA, dans son classement de 150 joueurs.

À sa « défense », il n’a pas davantage inclus l’espoir des Red Wings, le cerbère Trey Augustine, double gagnant de la médaille d’or avec les États-Unis au CMJ et tout aussi fumant dans la NCAA…

Un top-15 que l’on souhaite plus « lucide »

Bon, blague à part, je ne referai pas ici une liste de 150 joueurs.

Je vais laisser une fois de plus cette exercice pharaonique de très, très haute voltige (et les risques que ça comporte!) à Pronman et le mandat quasi impossible qu’il doit remplir avec The Athletic.

On sympathise avec lui.

Mais pour continuer à s’amuser un brin et essayer de remettre un peu d’ordre dans tout ça (!), je me suis concentré sur un top-15 en me posant cette simple question  : en fonction de la carrière qu’on anticipe pour eux, est-ce que j’ échangerais le joueur 1 en retour du joueur 2 (et ainsi de suite) ?

À des fins de comparaison, je mettrai le classement de Pronman entre parenthèse. On verra qu’on ne sera quand même pas complètement en désaccord sur tout!

Catégorie « élite »:
Joueurs aux qualités exceptionnelles dont un QI hockey nettement supérieur. Juste en dessous des joueurs dits « générationnels », sans établir de nouveaux standards historiques d’excellence, ils sont dominants et peuvent être des joueurs « concession » dans certains cas. Rendent les autres joueurs meilleurs. Capables d’exécuter des jeux exceptionnels avec facilité sur une base régulière. Tirent leur club vers le haut à chaque saison. Niveau de compétition généralement au-dessus de la moyenne. Impact majeur et/ou production exceptionnelle d’année en année. Carrière
d’exception, souvent comblée par des honneurs individuels et collectifs. Temple de la renommée presque assurée très tôt en carrière.
Ex.: P. Bure, S. Yzerman, J. Sakic, P. Forsberg, N. MacKinnon, P. Kane, N. Kucherov, A. Matthews, Q. Hughes, C. Chelios, C. Pronger, A. Vasilevskiy, C. Helleybuck, etc. 

1. Macklin Celebrini (1er)

Celibrini n’aura 19 ans qu’en juin prochain, il frôle le point par match, joue sur 200 pieds et est déjà le meilleur joueur de son équipe. Le jeune homme produit au-delà des attentes des plus optimistes qui lui donnaient environ 60 points en 80 matchs. Un très sérieux candidat au Calder, en plus d’être semblable au niveau du style et du tempérament, Celibrini pourrait connaître une carrière relativement comparable à celles des Yzerman et Sakic, respectivement 7e et 10e meilleurs marqueurs de tous les temps.

Pas de désaccord avec Pronman ici. Le natif de North Vancouver nous apparaît la valeur la plus sûre ayant le plus grand potentiel dans cette liste.

2. Connor Bedard (3e)

Connor Bedard n’a probablement pas assez de qualités pour devenir un joueur générationnel comme plusieurs l’anticipaient. Il possède un arsenal de tirs assez unique, mais sa vitesse et son gabarit, qui n’étaient pas des problèmes au niveau junior, l’empêchent de s’imposer de façon aussi franche et régulière dans la LNH. Bien sûr, il deviendra un peu plus rapide et un peu plus fort avec les années, mais il ne pourra jamais être la réincarnation offensive de McDavid ni un joueur aussi complet que Sidney Crosby. Présentement, on voit plus un Auston Matthews droitier très mal entouré de 5’10.

Cela dit, il devrait connaître des saisons de 100 points un jour ou l’autre.

À ce sujet, le prochain joueur sur notre liste l’aurait aidé à atteindre cet objectif encore plus rapidement…

3. Ivan Demidov (16e)

Si les Hawks ne questionnent pas déjà très sérieusement leur choix au 2e rang en 2024, ils devraient le faire! Demidov est présentement le meilleur joueur à l’extérieur de la LNH. Ce ne devrait cependant plus être le cas bien longtemps, car le Canadien lui réserve une belle place bien au chaud au sein de ses deux premiers trios dès l’automne 2025. Lane Hutson a révolutionné la défense du Tricolore dès ses premiers coups de patins avec l’équipe. Demidov devrait en faire tout autant avec l’attaque.

Un véritable magicien avec la rondelle et joueur intense sur 200 pieds, on ne sait pas exactement ce que Demidov, à 19 ans, le meilleur producteur de points par tranche de 60 minutes de la KHL, concède à Bedard et Celebrini en fait de talent. On a juste hâte de pouvoir les comparer sur une glace de la LNH. À nos yeux, Il est dans la même catégorie « élite » et il est déjà plus fort physiquement que les deux autres. Disons donc que ça semble être un top-3 assez serré…

Rappelons aussi que le principal intéressé se voit lui-même comme un « joueur concession » sans la moindre hésitation (7 min 30 sec.)!

Tout le monde a crié au scandale (avec raison!) parce que Pronman a classé Hutson au 39e rang, mais placer Demidov au 16e rang derrière des Guenther et des Johnston, entre autres, n’est aussi pas de nature à bien faire vieillir cette liste de l’expert de The Athletic…

4. Lane Hutson (39e)

Si un seul des Luke Hughes, Jake Sanderson, Zeev Buium, Sam Dickinson, Owen Power, Artyom Levshunov, Brock Faber, Carter Yakemchuk, Anton Silayev, Brandt Clarke et Zayne Parekh, connaît une plus belle carrière que Lane Hutson, ce sera déjà ça pour Pronman qui les a tous classé devant le #48 du Canadien.

Mais le problème, c’est que ça risque fort de ne pas arriver!

Du lot, c’est probablement Hutson qui s’est le plus démarqué au niveau junior/NCAA (mention honorable à Buium) et, parmi ceux concernés, c’est lui qui connaît le plus beau départ chez les pros!

Avec ce que l’on sait et ce que l’on peut voir au quotidien, est-ce que Lane Hutson doit davantage faire partie de la catégorie « supervedette » ou la catégorie « Bubble top and middle of the lineup player »?

Poser la question…

Dans ce monde-ci, Hutson est même carrément meilleur que tous les joueurs que Pronman a classé dans sa catégorie « supervedette », de Leo Carlsson à, Lucas Raymond en passant par Luke Hughes et Matvei Michkov!

À notre sens, Hutson peut donc dès maintenant être anticipé comme un joueur « élite », capable de réaliser régulièrement des jeux inimaginables pour le commun des mortels, au même titre que les trois autres qui le précèdent dans cette liste.

Même le vénérable Scotty Bowman – toujours très lucide et qui a le nez dans le hockey depuis que le monde est monde – ose le classer dans la même catégorie que… Cale Makar et Quinn Hughes!

Et Corey Pronman le classe 39e? LOIN derrière des Matty Beniers (17e), Owen Power (18e), Kent Johnson (24e) et Shane Wright (26e)?

Ça ne s’invente pas. Ça s’hallucine.

En gros, il ne faut pas faire comme le Club de Hockey de l’Utah et « dormir sur Hutson » comme disent les « Amaricains »..

 

Catégorie « supervedette »
Joueurs aux qualités semblables mais en général souvent juste un peu moins complets, constants et dominants que l’élite. Production généralement bien au-dessus de la moyenne. Superbe carrière ponctuées par des périodes dominantes ou productives plus marquées. Idéalement des « deuxièmes meilleurs joueurs » de club aspirant ou champion. Fortes chances d’honneurs individuelles et/ou d’accès au Temple de la renommée.
Ex.: J. Tavares, M. Tkachuk, W. Nylander, E. Karlsson, P.K. Subban, K. Letang, S. Weber, H. Lundqvist, S. Bobrovsky, etc. 

5. Cole Hutson (95e)

N’en déplaise à Pronman, les parents de Lane et Cole ont eu la très bonne idée de procréer!

Ils ont ainsi assuré la santé financière familiale pour les générations à venir en plus de donner aux partisans de hockey des années de félicité.

Cole Hutson était 8e sur ma liste personnelle en juin dernier. À ma connaissance, personne ne l’avait classé aussi haut.

On connaît la suite. Les Caps l’ont finalement choisi au 43e rang et doivent aujourd’hui se frotter les mains en pensant au futur. On a d’ailleurs hâte de voir si Cole imitera son frère en jouant deux ans à l’université ou s’il fera le saut dans la LNH dès 2025.

En plus de connaître une très bonne saison à BU, le « frère de l’autre » a battu le record pour le plus grand nombre de points par un défenseur américain au cours d’un CMJ. Hutson aura même dû remporter le titre de MVP du tournoi, finalement remis à Ryan Leonard, un autre espoir des Caps…

Cole, c’est Lane en un peu plus costaud et un peu moins électrisant avec la rondelle, mais pas moins efficace. Il possède entre autres un meilleur tir que Lane et est aussi un peu plus fluide sur patins dans toutes les directions.

Certains comme « Snake » pensent que Cole sera légèrement supérieur à Lane, d’autres pensent le contraire. Mais tous s’entendent pour dire que la différence entre les deux est probablement infime, de là mon classement!

Et donc, où est Cole sur la liste de Pronman? C’est ça, au 95e rang, dans la catégorie des joueurs de « milieu d’alignement », comme à l’époque où il avait classé Lane 87e!

Pariez contre Lane et Cole Hutson est une très mauvaise idée tous les jours de l’année. Tu gagnes avec des gars comme ça, des joueurs fiers, travaillants, orgueilleux, sérieux, tenaces et incroyablement talentueux.

6. Zeev Buium (8e)

Parlant de gagnant, Buium, vainqueur du dernier Frozen Four et des deux derniers CMJ, était mon défenseur favori du dernier repêchage. Buium cartonne encore avec Denver cette saison, mais comme on a pu le constater au CMJ à Ottawa, il semble au moins s’être fait égalé par Cole Hutson au cours des derniers mois. Il demeure toute une sélection par le Wild, alors que les Flyers ont préféré leur échanger leur sélection au 12e rang pour le 13e rang (Jett Luchanko) et un choix de 3e ronde en 2025…

7. Tim Stützle (2e)

On ne comprend pas trop pourquoi ni comment l’expert en espoir de The Athletic a pu placer Stützle devant Bedard (3e) dans sa dernière évaluation, mais bon…

Stützle a toujours eu le talent d’une supervedette, mais en plus de ne pas avoir le tir de Celebrini ou de Bedard, il ne semble pas avoir la mentalité (mind set) d’un joueur « élite » ni d’un leader « élite ». La différence elle est là entre lui et le duo Celebrini-Bedard, avec qui Pronman ose le placer.

Plus un passeur qu’un marqueur, le dynamique Allemand demeure un superbe patineur et un excellent manieur de rondelle. On ne sait pas trop s’il évolue dans un environnement et une culture favorables et optimales pour sa carrière avec les Sens, mais pour devenir un gagnant, il devra cependant poursuivre sa progression au niveau défensif et cesser de plonger comme dans, tsé, l’autre sport…

8. Adam Fantilli (10e)

Rien de bien renverra pour l’instant, mais quand Fantilli, 6’2, près de 200 lbs, aura appris à bien se servir de tous ses outils au niveau de la LNH, il pourrait en devenir l’un des meilleurs attaquants. Toutes proportions gardées, c’est un peu ce qu’est parvenu à faire Nathan MacKinnon à sa cinquième saison dans la grande ligue. L’Ontarien a un excellent mentor devant lui à Columbus en Sean Monahan et comme plusieurs jeunes attaquants dynamiques aux multiples talents, tout devrait rentrer dans l’ordre en temps et lieu.

Catégorie « Vedette / joueur de premier plan »
Joueurs bien au-dessus de la moyenne, avec un bon nombre de qualités dominantes ou plusieurs belles qualités, mais qui ne traîneront pas nécessairement leur club sur leurs épaules soir après soir. Impact important et production abondante et constante sans être « exceptionnelle »sur un bon nombre d’années. Très belle carrière. Les clubs aspirants ou champions comptent souvent plusieurs joueurs dans cette catégorie.
Ex. : V. Damphousse, N. Suzuki, C. Caufield, K. Connor, P. Kessel, M. Scheifele, A. Markov, M. Schneider, J. Quick, etc.   

9. Juraj Slafkovsky (14e)

Le fait qu’il ait joué pendant un bon mois avec un Kirby Dach complètement éteint y est sans doute pour quelque chose , mais le bon Juraj ne connaît pas tout à fait la saison espérée jusqu’ici. Il n’a pas été en mesure de reprendre son rythme soutenue de presque un point par match de la seconde moitié de 23-24. Sa confiance et sa créativité avec la rondelle fluctuent, mais règle générale, il va de mieux en mieux et il est en train d’établir une très belle chimie avec ses coéquipiers, spécialement Caufield.

Cela dit, s’il a pu maintenir ce rythme pendant une aussi longue période à 19 ans à sa première vraie saison complète, on peut certainement imaginer qu’il devrait être en mesure de retrouver et même de surpasser ce standard dans un proche avenir… Après une première année fort prometteuse à 19 ans (48 points en 76 parties) Matthew Tkachuk avait lui aussi un peu plafonné à 20 ans (49 points en 68 matchs) avant de débloquer à 21 ans (77 points) pour finalement atteindre un tout autre niveau à 24 ans (104 points)…

Slaf a encore des chances d’atteindre le niveau « supervedette » ou « game breaker », il nous en montre régulièrement des flashs quand il « se fâche », mais demeurons légèrement conservateurs pour l’instant…

10. Lucas Raymond (9e)

Un autre joueur qui a connu un petite baisse à sa deuxième saison complète à 20 ans, Raymond, un attaqant brillant,  s’est replacé dès la saison suivante et est vite devenu un joueur d’un point par match. On le classe derrière Slaf car à talents très différents mais à peu près égaux, on pense que la force physique de ce dernier pourra lui permettre d’être supérieur au petit ailier des Wings dans un contexte de séries éliminatoires. En tout cas, en date d’aujourd’hui, je ne souhaiterais pas que le CH échange le Slovaque contre le Suédois un contre un…

11. Beckett Sennecke (21e)

Dominant en deuxième moitié de saison à son année de repêchage, Sennecke poursuit sa domination totale de la OHL en 2024-2025.

L’Ontarien a stupidement été boudé par l’équipe junior du Canada et les têtes (trop) pensantes de l’organisation ont pleinement eu ce qu’ils méritaient quelques semaines plus tard en étant éliminées en quart de finale.

Sennecke, c’est 6’4 et près de 200 lbs de poésie sur glace. Fluide sur patins, mains souples, tir dévastateur, les Ducks ont essayé de frapper un coup de circuit avec le plus gros « riser » du dernier repêchage. Même s’ils auraient pu opter pour Demidov, ils ne sortiront pas de là les mains vides avec le joueur des Generals d’Oshawa.

Reste à voir si toute cette poésie pourra se traduire en production au niveau de la LNH…

12. Logan Cooley (13e)

Cooley est un joueur électrisant avec une rondelle sur son bâton et semble avoir progressé lorsqu’il ne l’a pas. Un peu dans le même moule de son coéquipier Clayton Keller mais en plus dynamique, l’Américain maintenant répertorié à 6’0 et 191 lbs deviendra annuellement un joueur d’un point par match. Mais à maturité, aura-t-il un plus gros impact sur, disons, un match de hockey de séries qu’un Slafkovsky?

13. Brock Faber (23e)

Selon certains, Faber aurait mérité davantage de considérations pour le titre de recrue de l’année en 2023-2024. Le 45e choix au total en 2020 poursuit dans la même veine cette saison au sein d’une très bonne équipe au Minnesota. Bon dans toutes les phases du jeu, son potentiel offensif demeure cependant clairement inférieur à celui des défenseurs qui le précèdent dans cette liste.

14. Dylan Guenther (11e)

L’ailier natif d’Edmonton était en train de connaître toute une saison sous les ordres d’André Tourigny en Utah avant de se faire blesser la semaine dernière. Ça faisait suite à une excellente deuxième moitié en 2023-2024. Guenther, un ailier très complet au tir foudroyant et précis, n’a pas fini de remplir le filet avec les Keller et Cooley pour l’alimenter… Un futur marqueur de 40 buts.

15. Matvei Michkov (15e)

Le talent à lui seul nous interdit de ne pas inclure Michkov dans ce top-15. Le controversé attaquant a tous les outils pour devenir un marqueur annuel de 40 buts et un joueur de plus d’un point par match. Mais apprendra-t-il à ne pas être un boulet en défensive? A-t-il la volonté de devenir un joueur plus complet? Saura-t-il être un bon coéquipier?

Tant de questions…

Si jamais ça ne fonctionnait pas pour lui à Philadelphie, peut-être que certaines équipes voudront lui donner une autre chance, mais il est exactement le genre de joueur qui pourrait devoir continuer son parcours en KHL si jamais il en venait à brûler trop de ponts en Amérique…

Mentions honorables : Luke Hughes (5e), Jake Sanderson (7e) et Seth Jarvis (25e) auraient pu aussi se mériter une place dans ce top-15. On voit en eux des joueurs « vedettes » ou des futures vedettes. Leo Carlsson? Peut-être…

Conclusion

Qu’on soit en accord ou non avec ce classement ou celui de Pronman, on est toujours là pour s’amuser en comparant nos idées, ne l’oublions pas!

Mais je ne comprenais juste pas comment Pronman pouvait justifier le sien, ne serait-ce qu’au niveau de son top-15. On en aurait encore long à dire, Carlsson au 4e rang, entre autres…

Mais tenons-nous en aux joueurs du CH.

Peu importe le classement exact, passe encore pour Slaf en 14e position, mais à la lumière de leurs réalisations respectives et d’un talent qui crève les yeux, il n’y a aucune raison valable d’exclure Demidov et Hutson d’un top-15 des meilleurs joueurs de moins de 23 ans.

Ce sont des joueurs « élite » ou au minimum des « supervedettes » en puissance.

Et si j’ai à peu près raison, ça annonce de grandes choses pour votre équipe locale…