Matchs décidés par un but : cette année, le CH les gagne (et ça change tout)

Ça fait maintenant plus d’un mois que le Canadien joue du très gros hockey. En fait, il est carrément la meilleure équipe de la ligue (en termes de pourcentage de points) depuis quelques semaines… et ce, alors que le club était au 32e rang du classement général au mois de novembre.

C’est un revirement de situation tout aussi spectaculaire qu’inespéré.

Pour expliquer ces succès-là, à peu près tout le monde a eu droit à ses fleurs. Les gros canons jouent bien, les attaquants de soutien aident, Alexandre Carrier a solidifié la ligne bleue, Lane Hutson est spectaculaire, Jakub Dobes est la réincarnation de Carey Price : choisissez votre préférée dans tout ça.

Par contre, il y a quelque chose dont on ne parle pas beaucoup et qui était un point sur lequel le club a insisté au terme de la dernière saison : les matchs décidés par un but.

Parce que cette année, le Canadien les gagne, ces matchs-là… et ça change la donne du tout au tout. Ça amène même Serge Savard, qui a jasé à Marc de Foy (TVA Sports), à «se demander si les succès du CH sont si impressionnants que ça».

Le point de l’ancien défenseur et DG du Canadien est le suivant : aller gagner ces matchs qui se décident par un but, c’est souvent un signe qu’une équipe est capable de trouver des moyens de gagner.

Et cette année (en fait, surtout depuis le 10 novembre dernier, alors que le club n’avait qu’une fiche de 5-9-2), le CH est pas mal bon à ce niveau-là.

Quand on regarde la fiche du Canadien dans les matchs qui ont été décidés par un but, on constate qu’elle est de 10-2-4. À pareille date l’an dernier, elle était de 14-6-7.

Tout ça nous permet de voir deux choses : le club joue un moins grand nombre de matchs très serrés (avant, c’était parce qu’il se faisait lessiver, mais maintenant, c’est parce qu’il est capable d’être plus dominant), et surtout, ça démontre qu’il les gagne avec bien plus de régularité.

L’an dernier, au terme de la campagne, la fiche du Tricolore dans ces matchs déterminés par un but était de 17-11-16. On se souviendra qu’en fin de saison l’an dernier, l’équipe avait mis l’accent sur l’importance de gagner ces matchs plus régulièrement, alors qu’il aurait fort bien pu être très près des séries s’il avait pu remplacer quelques défaites en prolongation par des victoires.

Mais surtout, ce que tout ça indique, c’est qu’en ce moment, le Canadien est capable de gagner des matchs serrés… et contrairement aux années passées, le fait qu’il en joue moins (et qu’il continue de gagner) démontre qu’il n’a pas toujours besoin d’être sauvé par son gardien. Ça aussi, c’est quelque chose qu’on n’a pas vu depuis longtemps à Montréal.

En rafale

– Aucune surprise ici.

– Joseph Woll affrontera le CH ce soir.

– Ça va bien pour le hockey dans la région de Montréal.

– L’impact défensif d’Alexandre Carrier chez le CH en chiffres.

– Belle lecture.

Top-15 des U23 : La liste de Pronman revue et corrigée

« C’est ça qui manque aujourd’hui, l’ordre, de l’ordre! »
– Elvis Gratton

Les listes controversées de Corey Pronman ont encore une fois fait exploser les Internets cette semaine.

Aucune surprise là.

Dans une perspective où lui-même se propose d’établir son classement en fonction de la carrière anticipée des joueurs, quand il classe le favori logique au titre de recrue de l’année, Lane Hutson, au 39e rang des U23, il doit s’attendre à se faire lancer des roches!

Au moins, on se consolera, il a ajusté un peu son tir depuis septembre alors qu’il avait placé ce même Hutson au… 87e rang!

Mais bon, même au 39e échelon, la liste des joueurs « pas rapport » placés devant la jeune sensation du Canadien est encore trop longue pour être défilée dans son entièreté, allez la voir par vous-même si vous avez le coeur solide…

Comment peut-on penser que Lane Hutson, supervedette de la NCAA et maintenant favori au Calder, connaîtra la 39e plus belle carrière parmi les joueurs analysés?

C’est pas comme si Hutson est un obscur espoir en deuxième division au fond de la Sibérie, c’est une des nouvelles têtes d’affiche de la LNH!

À moins que Pronman ne fasse exprès pour faire fâcher les fans du CH et générer des clics!

Ah-Ah!

Car oui, en plus de Hutson au 39e rang, il a aussi trouvé le moyen de ne pas inclure Demidov dans son top-15 et a « oublié » d’inclure Jacob Fowler, un des meilleurs gardiens de la NCAA, dans son classement de 150 joueurs.

À sa « défense », il n’a pas davantage inclus l’espoir des Red Wings, le cerbère Trey Augustine, double gagnant de la médaille d’or avec les États-Unis au CMJ et tout aussi fumant dans la NCAA…

Un top-15 que l’on souhaite plus « lucide »

Bon, blague à part, je ne referai pas ici une liste de 150 joueurs.

Je vais laisser une fois de plus cette exercice pharaonique de très, très haute voltige (et les risques que ça comporte!) à Pronman et le mandat quasi impossible qu’il doit remplir avec The Athletic.

On sympathise avec lui.

Mais pour continuer à s’amuser un brin et essayer de remettre un peu d’ordre dans tout ça (!), je me suis concentré sur un top-15 en me posant cette simple question  : en fonction de la carrière qu’on anticipe pour eux, est-ce que j’ échangerais le joueur 1 en retour du joueur 2 (et ainsi de suite) ?

À des fins de comparaison, je mettrai le classement de Pronman entre parenthèse. On verra qu’on ne sera quand même pas complètement en désaccord sur tout!

Catégorie « élite »:
Joueurs aux qualités exceptionnelles dont un QI hockey nettement supérieur. Juste en dessous des joueurs dits « générationnels », sans établir de nouveaux standards historiques d’excellence, ils sont dominants et peuvent être des joueurs « concession » dans certains cas. Rendent les autres joueurs meilleurs. Capables d’exécuter des jeux exceptionnels avec facilité sur une base régulière. Tirent leur club vers le haut à chaque saison. Niveau de compétition généralement au-dessus de la moyenne. Impact majeur et/ou production exceptionnelle d’année en année. Carrière
d’exception, souvent comblée par des honneurs individuels et collectifs. Temple de la renommée presque assurée très tôt en carrière.
Ex.: P. Bure, S. Yzerman, J. Sakic, P. Forsberg, N. MacKinnon, P. Kane, N. Kucherov, A. Matthews, Q. Hughes, C. Chelios, C. Pronger, A. Vasilevskiy, C. Helleybuck, etc. 

1. Macklin Celebrini (1er)

Celibrini n’aura 19 ans qu’en juin prochain, il frôle le point par match, joue sur 200 pieds et est déjà le meilleur joueur de son équipe. Le jeune homme produit au-delà des attentes des plus optimistes qui lui donnaient environ 60 points en 80 matchs. Un très sérieux candidat au Calder, en plus d’être semblable au niveau du style et du tempérament, Celibrini pourrait connaître une carrière relativement comparable à celles des Yzerman et Sakic, respectivement 7e et 10e meilleurs marqueurs de tous les temps.

Pas de désaccord avec Pronman ici. Le natif de North Vancouver nous apparaît la valeur la plus sûre ayant le plus grand potentiel dans cette liste.

2. Connor Bedard (3e)

Connor Bedard n’a probablement pas assez de qualités pour devenir un joueur générationnel comme plusieurs l’anticipaient. Il possède un arsenal de tirs assez unique, mais sa vitesse et son gabarit, qui n’étaient pas des problèmes au niveau junior, l’empêchent de s’imposer de façon aussi franche et régulière dans la LNH. Bien sûr, il deviendra un peu plus rapide et un peu plus fort avec les années, mais il ne pourra jamais être la réincarnation offensive de McDavid ni un joueur aussi complet que Sidney Crosby. Présentement, on voit plus un Auston Matthews droitier très mal entouré de 5’10.

Cela dit, il devrait connaître des saisons de 100 points un jour ou l’autre.

À ce sujet, le prochain joueur sur notre liste l’aurait aidé à atteindre cet objectif encore plus rapidement…

3. Ivan Demidov (16e)

Si les Hawks ne questionnent pas déjà très sérieusement leur choix au 2e rang en 2024, ils devraient le faire! Demidov est présentement le meilleur joueur à l’extérieur de la LNH. Ce ne devrait cependant plus être le cas bien longtemps, car le Canadien lui réserve une belle place bien au chaud au sein de ses deux premiers trios dès l’automne 2025. Lane Hutson a révolutionné la défense du Tricolore dès ses premiers coups de patins avec l’équipe. Demidov devrait en faire tout autant avec l’attaque.

Un véritable magicien avec la rondelle et joueur intense sur 200 pieds, on ne sait pas exactement ce que Demidov, à 19 ans, le meilleur producteur de points par tranche de 60 minutes de la KHL, concède à Bedard et Celebrini en fait de talent. On a juste hâte de pouvoir les comparer sur une glace de la LNH. À nos yeux, Il est dans la même catégorie « élite » et il est déjà plus fort physiquement que les deux autres. Disons donc que ça semble être un top-3 assez serré…

Rappelons aussi que le principal intéressé se voit lui-même comme un « joueur concession » sans la moindre hésitation (7 min 30 sec.)!

Tout le monde a crié au scandale (avec raison!) parce que Pronman a classé Hutson au 39e rang, mais placer Demidov au 16e rang derrière des Guenther et des Johnston, entre autres, n’est aussi pas de nature à bien faire vieillir cette liste de l’expert de The Athletic…

4. Lane Hutson (39e)

Si un seul des Luke Hughes, Jake Sanderson, Zeev Buium, Sam Dickinson, Owen Power, Artyom Levshunov, Brock Faber, Carter Yakemchuk, Anton Silayev, Brandt Clarke et Zayne Parekh, connaît une plus belle carrière que Lane Hutson, ce sera déjà ça pour Pronman qui les a tous classé devant le #48 du Canadien.

Mais le problème, c’est que ça risque fort de ne pas arriver!

Du lot, c’est probablement Hutson qui s’est le plus démarqué au niveau junior/NCAA (mention honorable à Buium) et, parmi ceux concernés, c’est lui qui connaît le plus beau départ chez les pros!

Avec ce que l’on sait et ce que l’on peut voir au quotidien, est-ce que Lane Hutson doit davantage faire partie de la catégorie « supervedette » ou la catégorie « Bubble top and middle of the lineup player »?

Poser la question…

Dans ce monde-ci, Hutson est même carrément meilleur que tous les joueurs que Pronman a classé dans sa catégorie « supervedette », de Leo Carlsson à, Lucas Raymond en passant par Luke Hughes et Matvei Michkov!

À notre sens, Hutson peut donc dès maintenant être anticipé comme un joueur « élite », capable de réaliser régulièrement des jeux inimaginables pour le commun des mortels, au même titre que les trois autres qui le précèdent dans cette liste.

Même le vénérable Scotty Bowman – toujours très lucide et qui a le nez dans le hockey depuis que le monde est monde – ose le classer dans la même catégorie que… Cale Makar et Quinn Hughes!

Et Corey Pronman le classe 39e? LOIN derrière des Matty Beniers (17e), Owen Power (18e), Kent Johnson (24e) et Shane Wright (26e)?

Ça ne s’invente pas. Ça s’hallucine.

En gros, il ne faut pas faire comme le Club de Hockey de l’Utah et « dormir sur Hutson » comme disent les « Amaricains »..

 

Catégorie « supervedette »
Joueurs aux qualités semblables mais en général souvent juste un peu moins complets, constants et dominants que l’élite. Production généralement bien au-dessus de la moyenne. Superbe carrière ponctuées par des périodes dominantes ou productives plus marquées. Idéalement des « deuxièmes meilleurs joueurs » de club aspirant ou champion. Fortes chances d’honneurs individuelles et/ou d’accès au Temple de la renommée.
Ex.: J. Tavares, M. Tkachuk, W. Nylander, E. Karlsson, P.K. Subban, K. Letang, S. Weber, H. Lundqvist, S. Bobrovsky, etc. 

5. Cole Hutson (95e)

N’en déplaise à Pronman, les parents de Lane et Cole ont eu la très bonne idée de procréer!

Ils ont ainsi assuré la santé financière familiale pour les générations à venir en plus de donner aux partisans de hockey des années de félicité.

Cole Hutson était 8e sur ma liste personnelle en juin dernier. À ma connaissance, personne ne l’avait classé aussi haut.

On connaît la suite. Les Caps l’ont finalement choisi au 43e rang et doivent aujourd’hui se frotter les mains en pensant au futur. On a d’ailleurs hâte de voir si Cole imitera son frère en jouant deux ans à l’université ou s’il fera le saut dans la LNH dès 2025.

En plus de connaître une très bonne saison à BU, le « frère de l’autre » a battu le record pour le plus grand nombre de points par un défenseur américain au cours d’un CMJ. Hutson aura même dû remporter le titre de MVP du tournoi, finalement remis à Ryan Leonard, un autre espoir des Caps…

Cole, c’est Lane en un peu plus costaud et un peu moins électrisant avec la rondelle, mais pas moins efficace. Il possède entre autres un meilleur tir que Lane et est aussi un peu plus fluide sur patins dans toutes les directions.

Certains comme « Snake » pensent que Cole sera légèrement supérieur à Lane, d’autres pensent le contraire. Mais tous s’entendent pour dire que la différence entre les deux est probablement infime, de là mon classement!

Et donc, où est Cole sur la liste de Pronman? C’est ça, au 95e rang, dans la catégorie des joueurs de « milieu d’alignement », comme à l’époque où il avait classé Lane 87e!

Pariez contre Lane et Cole Hutson est une très mauvaise idée tous les jours de l’année. Tu gagnes avec des gars comme ça, des joueurs fiers, travaillants, orgueilleux, sérieux, tenaces et incroyablement talentueux.

6. Zeev Buium (8e)

Parlant de gagnant, Buium, vainqueur du dernier Frozen Four et des deux derniers CMJ, était mon défenseur favori du dernier repêchage. Buium cartonne encore avec Denver cette saison, mais comme on a pu le constater au CMJ à Ottawa, il semble au moins s’être fait égalé par Cole Hutson au cours des derniers mois. Il demeure toute une sélection par le Wild, alors que les Flyers ont préféré leur échanger leur sélection au 12e rang pour le 13e rang (Jett Luchanko) et un choix de 3e ronde en 2025…

7. Tim Stützle (2e)

On ne comprend pas trop pourquoi ni comment l’expert en espoir de The Athletic a pu placer Stützle devant Bedard (3e) dans sa dernière évaluation, mais bon…

Stützle a toujours eu le talent d’une supervedette, mais en plus de ne pas avoir le tir de Celebrini ou de Bedard, il ne semble pas avoir la mentalité (mind set) d’un joueur « élite » ni d’un leader « élite ». La différence elle est là entre lui et le duo Celebrini-Bedard, avec qui Pronman ose le placer.

Plus un passeur qu’un marqueur, le dynamique Allemand demeure un superbe patineur et un excellent manieur de rondelle. On ne sait pas trop s’il évolue dans un environnement et une culture favorables et optimales pour sa carrière avec les Sens, mais pour devenir un gagnant, il devra cependant poursuivre sa progression au niveau défensif et cesser de plonger comme dans, tsé, l’autre sport…

8. Adam Fantilli (10e)

Rien de bien renverra pour l’instant, mais quand Fantilli, 6’2, près de 200 lbs, aura appris à bien se servir de tous ses outils au niveau de la LNH, il pourrait en devenir l’un des meilleurs attaquants. Toutes proportions gardées, c’est un peu ce qu’est parvenu à faire Nathan MacKinnon à sa cinquième saison dans la grande ligue. L’Ontarien a un excellent mentor devant lui à Columbus en Sean Monahan et comme plusieurs jeunes attaquants dynamiques aux multiples talents, tout devrait rentrer dans l’ordre en temps et lieu.

Catégorie « Vedette / joueur de premier plan »
Joueurs bien au-dessus de la moyenne, avec un bon nombre de qualités dominantes ou plusieurs belles qualités, mais qui ne traîneront pas nécessairement leur club sur leurs épaules soir après soir. Impact important et production abondante et constante sans être « exceptionnelle »sur un bon nombre d’années. Très belle carrière. Les clubs aspirants ou champions comptent souvent plusieurs joueurs dans cette catégorie.
Ex. : V. Damphousse, N. Suzuki, C. Caufield, K. Connor, P. Kessel, M. Scheifele, A. Markov, M. Schneider, J. Quick, etc.   

9. Juraj Slafkovsky (14e)

Le fait qu’il ait joué pendant un bon mois avec un Kirby Dach complètement éteint y est sans doute pour quelque chose , mais le bon Juraj ne connaît pas tout à fait la saison espérée jusqu’ici. Il n’a pas été en mesure de reprendre son rythme soutenue de presque un point par match de la seconde moitié de 23-24. Sa confiance et sa créativité avec la rondelle fluctuent, mais règle générale, il va de mieux en mieux et il est en train d’établir une très belle chimie avec ses coéquipiers, spécialement Caufield.

Cela dit, s’il a pu maintenir ce rythme pendant une aussi longue période à 19 ans à sa première vraie saison complète, on peut certainement imaginer qu’il devrait être en mesure de retrouver et même de surpasser ce standard dans un proche avenir… Après une première année fort prometteuse à 19 ans (48 points en 76 parties) Matthew Tkachuk avait lui aussi un peu plafonné à 20 ans (49 points en 68 matchs) avant de débloquer à 21 ans (77 points) pour finalement atteindre un tout autre niveau à 24 ans (104 points)…

Slaf a encore des chances d’atteindre le niveau « supervedette » ou « game breaker », il nous en montre régulièrement des flashs quand il « se fâche », mais demeurons légèrement conservateurs pour l’instant…

10. Lucas Raymond (9e)

Un autre joueur qui a connu un petite baisse à sa deuxième saison complète à 20 ans, Raymond, un attaqant brillant,  s’est replacé dès la saison suivante et est vite devenu un joueur d’un point par match. On le classe derrière Slaf car à talents très différents mais à peu près égaux, on pense que la force physique de ce dernier pourra lui permettre d’être supérieur au petit ailier des Wings dans un contexte de séries éliminatoires. En tout cas, en date d’aujourd’hui, je ne souhaiterais pas que le CH échange le Slovaque contre le Suédois un contre un…

11. Beckett Sennecke (21e)

Dominant en deuxième moitié de saison à son année de repêchage, Sennecke poursuit sa domination totale de la OHL en 2024-2025.

L’Ontarien a stupidement été boudé par l’équipe junior du Canada et les têtes (trop) pensantes de l’organisation ont pleinement eu ce qu’ils méritaient quelques semaines plus tard en étant éliminées en quart de finale.

Sennecke, c’est 6’4 et près de 200 lbs de poésie sur glace. Fluide sur patins, mains souples, tir dévastateur, les Ducks ont essayé de frapper un coup de circuit avec le plus gros « riser » du dernier repêchage. Même s’ils auraient pu opter pour Demidov, ils ne sortiront pas de là les mains vides avec le joueur des Generals d’Oshawa.

Reste à voir si toute cette poésie pourra se traduire en production au niveau de la LNH…

12. Logan Cooley (13e)

Cooley est un joueur électrisant avec une rondelle sur son bâton et semble avoir progressé lorsqu’il ne l’a pas. Un peu dans le même moule de son coéquipier Clayton Keller mais en plus dynamique, l’Américain maintenant répertorié à 6’0 et 191 lbs deviendra annuellement un joueur d’un point par match. Mais à maturité, aura-t-il un plus gros impact sur, disons, un match de hockey de séries qu’un Slafkovsky?

13. Brock Faber (23e)

Selon certains, Faber aurait mérité davantage de considérations pour le titre de recrue de l’année en 2023-2024. Le 45e choix au total en 2020 poursuit dans la même veine cette saison au sein d’une très bonne équipe au Minnesota. Bon dans toutes les phases du jeu, son potentiel offensif demeure cependant clairement inférieur à celui des défenseurs qui le précèdent dans cette liste.

14. Dylan Guenther (11e)

L’ailier natif d’Edmonton était en train de connaître toute une saison sous les ordres d’André Tourigny en Utah avant de se faire blesser la semaine dernière. Ça faisait suite à une excellente deuxième moitié en 2023-2024. Guenther, un ailier très complet au tir foudroyant et précis, n’a pas fini de remplir le filet avec les Keller et Cooley pour l’alimenter… Un futur marqueur de 40 buts.

15. Matvei Michkov (15e)

Le talent à lui seul nous interdit de ne pas inclure Michkov dans ce top-15. Le controversé attaquant a tous les outils pour devenir un marqueur annuel de 40 buts et un joueur de plus d’un point par match. Mais apprendra-t-il à ne pas être un boulet en défensive? A-t-il la volonté de devenir un joueur plus complet? Saura-t-il être un bon coéquipier?

Tant de questions…

Si jamais ça ne fonctionnait pas pour lui à Philadelphie, peut-être que certaines équipes voudront lui donner une autre chance, mais il est exactement le genre de joueur qui pourrait devoir continuer son parcours en KHL si jamais il en venait à brûler trop de ponts en Amérique…

Mentions honorables : Luke Hughes (5e), Jake Sanderson (7e) et Seth Jarvis (25e) auraient pu aussi se mériter une place dans ce top-15. On voit en eux des joueurs « vedettes » ou des futures vedettes. Leo Carlsson? Peut-être…

Conclusion

Qu’on soit en accord ou non avec ce classement ou celui de Pronman, on est toujours là pour s’amuser en comparant nos idées, ne l’oublions pas!

Mais je ne comprenais juste pas comment Pronman pouvait justifier le sien, ne serait-ce qu’au niveau de son top-15. On en aurait encore long à dire, Carlsson au 4e rang, entre autres…

Mais tenons-nous en aux joueurs du CH.

Peu importe le classement exact, passe encore pour Slaf en 14e position, mais à la lumière de leurs réalisations respectives et d’un talent qui crève les yeux, il n’y a aucune raison valable d’exclure Demidov et Hutson d’un top-15 des meilleurs joueurs de moins de 23 ans.

Ce sont des joueurs « élite » ou au minimum des « supervedettes » en puissance.

Et si j’ai à peu près raison, ça annonce de grandes choses pour votre équipe locale…

Voyagement en 2024-2025 : le CH est la 3e équipe de l’Est qui voyage le plus

Toutes les équipes de la Ligue nationale de hockey voyagent énormément dans une saison afin d’aller affronter à l’étranger au moins une fois chacune des 31 autres équipes de la LNH.

Évidemment, cela met sur la table de la ligue un énorme casse-tête quant à la création du calendrier et de l’horaire de chacune des équipes.

Il faut parfois combiner des matchs en séquence lorsqu’ils sont dans la même région pour rendre le tout logique, mais parfois, cela n’est pas le cas.

Il ne faut pas oublier également que dans tout cela, il faut penser aux disponibilités des différents amphithéâtres de la LNH, et qu’il n’y ait pas de conflit d’horaire avec un autre sport ou bien un spectacle/concert.

Chaque équipe a donc son propre itinéraire dans une saison, avec parfois des organisations assez illogiques.

Bref, les 32 équipes voyagent toutes beaucoup dans une saison, mais il y en a certaines qui traversent vraiment plus de distance dans une saison.

Ce qui saute d’ailleurs aux yeux cette année, c’est vraiment la différence de près de 17 000 kilomètres de voyagement entre le Canadien de Montréal et les Sénateurs d’Ottawa.

Comment est-ce possible ?

Comment est-ce qu’autant de distance de voyagement peut séparer deux équipes qui ne sont qu’à deux heures de route ?

Le CH est la 13ᵉ équipe qui traverse le plus de kilomètres cette saison avec 43 300, alors que les Sénateurs d’Ottawa, eux, sont 31ᵉ avec 32 800 kilomètres.

Pourtant, Ottawa est la ville avec une équipe de la LNH la plus proche de Montréal.

Il y a donc clairement eu une meilleure organisation du calendrier pour les Sénateurs que pour le CH.

Et ça, on le sait, et on a pu le noter depuis quelques semaines, voire un mois.

  • Le 14 décembre, le CH avait fait un aller-retour à Winnipeg pour y affronter les Jets, pour ensuite revenir à Montréal directement pour un match au Centre Bell face aux Sabres de Buffalo.
  • Le 29 décembre, le Tricolore est parti de Tampa Bay pour s’en aller à Vegas pour affronter les Golden Knights le 31.
  • Le 3 décembre, le CH était à Chicago et affrontait ensuite dès le lendemain l’Avalanche au Colorado, alors que trois heures de vol séparent les deux villes.
  • Vendredi dernier, le 10 décembre, le Tricolore est parti à Washington pour un simple aller-retour avant de jouer le lendemain au Centre Bell face aux Stars de Dallas.

Bref, c’est un calendrier très questionnable.

Le Tricolore est d’ailleurs la troisième équipe de toute la conférence de l’Est qui voyage le plus cette saison après seulement les deux équipes de la Floride, qui logiquement, étant donné leur position géographique (soit très au Sud) sont dans le top-10.

Au final, cela ne doit pas changer énormément de choses, et sérieusement, en tant que partisans du CH, et ce, surtout en ce moment, on ne peut pas se plaindre du voyagement et des matchs sur la route.

C’est en partie avec des matchs difficiles à l’étranger face à des gros clubs que le CH a amorcé son incroyable séquence depuis le 17 décembre.

Cela demeure tout de même intéressant de noter à quel point il peut y avoir une grosse différence de kilomètres traversés entre deux équipes pourtant aussi proches.

En Rafale

– En effet.

– À lire.

– Intéressant.

– À noter.

– Ce sera à suivre la saison prochaine.

Cinq blanchissages en 19 matchs : Jacob Fowler est tout simplement intraitable

L’un des sujets de l’heure présentement à Montréal au cours de cette incroyable séquence, c’est bien évidemment la tenue de Jakub Dobes depuis le début de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey.

Le gardien tchèque de 23 ans impressionne depuis qu’il a été rappelé dans la LNH par le CH, alors qu’il a remporté ses quatre premiers matchs, et ce, à l’étranger face à d’excellentes formations.

Bref, le gardien de 6 pieds 4 pouces s’est clairement déjà fait un nom, et les partisans voient très gros en lui, alors qu’ils sont pratiquement tous surexcités par ses performances.

Dans tout ça, eh bien, on a pratiquement oublié qu’à la base, Dobes n’est pas tout à fait considéré comme étant LE gardien d’avenir du Canadien de Montréal.

Ce titre, il appartient à Jacob Fowler, et ce, même s’il évolue encore dans la NCAA.

En effet, le cerbère de 20 ans nous prouve depuis deux saisons qu’il est voué à tout un avenir dans la LNH, et cela ne fait qu’être amplifié dans les dernières semaines.

D’ailleurs, hier soir, Fowler a enregistré déjà son 5e jeu blanc de la saison, alors que Boston College l’a emporté 3 à 0 face à Providence College.

Ce qui est d’autant plus impressionnant dans tout cela, c’est que Fowler a maintenant cinq blanchissages en seulement 19 matchs cette saison.

Fowler inscrit donc un jeu blanc à environ chaque tranche de quatre matchs, ce qui est tout simplement hallucinant.

L’espoir du CH de 6 pieds et 2 pouces a été particulièrement solide hier soir, alors qu’il a su repousser 24 tirs, tout en conservant l’avance d’un but de son équipe avec des arrêts clés comme celui-là contre Alexander Bales.

Avec ses cinq blanchissages cette saison, Fowler a déjà surpassé sa marque de trois blanchissages en 39 matchs de la saison dernière, ce qui démontre à quel point l’espoir du CH s’améliore et se développe très bien dans la NCAA.

En 19 matchs cette saison, outre ses cinq jeux blancs, Fowler maintient une moyenne de buts alloués par match de 1,74 et un pourcentage d’arrêts de .932.

Ce sont d’excellentes statistiques pour le pilier de Boston College, et s’il continue de la sorte, il ne fera aucun doute que le gardien de 20 ans n’aura plus rien à apprendre dans la NCAA et qu’il pourra donc faire le saut chez les pros la saison prochaine.

Je serais vraiment surpris de voir le CH retourner Fowler à Boston College pour une troisième saison, alors qu’il se développerait beaucoup plus s’il se ralliait au Rocket de Laval dans la Ligue américaine.

Bref, l’avenir devant le filet du Tricolore est entre très bonnes mains avec Dobes et Fowler, et leurs récentes performances rocent Samuel Montembeault à se lever et jouer son meilleur hockey.

La saison prochaine sera vraiment intéressante à suivre pour les deux jeunes cerbères, alors que Dobes voudra continuer de prouver qu’il appartient à la LNH, alors que Fowler voudra montrer qu’il est prêt à jouer chez les pros.

En Rafale

– Le Rocket sera de nouveau en action ce soir après avoir obtenu une belle victoire de 3 à 2 hier soir. Il faudra surveiller si Joshua Roy sera en mesure de jouer étant donné qu’il a quitté la rencontre d’hier soir.

– Mikko Rantanen ne sera pas échangé malgré le fait que les négociations d’extension de contrat sont dans l’impasse. [Responsible Gambler]

– Intéressant.

– Bon point.

Trois ans depuis son embauche : Kent Hughes n’a jamais tenté d’accélérer la reconstruction

Cela fait exactement trois ans aujourd’hui jour pour jour que le Canadien de Montréal a annoncé l’embauche de Kent Hughes à titre de nouveau directeur général du Canadien de Montréal.

À l’époque, plusieurs étaient sceptiques après cette décision audacieuse de Jeff Gorton et du reste des membres de la haute direction du CH que d’engager un ancien agent de joueurs qui en était à ses derniers milles en carrière.

Pourtant, nous voilà maintenant trois ans plus tard, et disons que personne ne regrette cette embauche ou bien en veut à Gorton et compagnie.

Kent Hughes a pris en main une équipe qui était à son plus bas avec une fiche de 7-25-7 lorsqu’il est arrivé à la barre de l’équipe, et il l’a amenée trois ans plus tard à une équipe qui se retrouve désormais dans le mix des séries.

En trois ans, Hughes a donc réussi à mettre sur place une belle reconstruction (qui n’est pas pas terminée évidemment) sans tourner les coins ronds.

Et c’est là que le DG du CH a vraiment très bien fait, soit dans ce qu’il n’a pas fait, c’est-à-dire tenter d’accélérer la reconstruction.

Plusieurs directeurs généraux ont tenté dans les dernières années d’aller plus vite et de remettre sur pied une équipe compétitive plus rapidement que prévu, et souvent, eh bien, ils se sont plantés.

En effet, on pense entre autres à Pierre Dorion avec les Senators d’Ottawa ou bien Steve Yzerman avec les Red Wings de Detroit.

Les deux DG ont coupé les coins ronds en réalisant des transactions et des signatures allant à l’encontre du plan de reconstruction, et cela leur a royalement nui.

C’est pour cette raison que jusqu’à présent, on peut être très reconnaissant envers Kent Hughes de ne pas avoir pris de risques inutiles qui auraient accéléré pour rien le rythme de la reconstruction.

Hughes est un homme patient avec un plan très clair en tête, et il le suit à la lettre depuis son embauche d’il y a exactement trois ans.

C’est une force de Kent Hughes de ne pas avoir dérogé de son plan en sacrifiant des éléments futurs ou bien en signant de gros agents libres trop tôt.

Présentement, alors qu’il est à peine de retour dans le mix, le CH se retrouve en excellente posture pour les prochaines années, alors qu’il aura une belle marge de manœuvre sous le plafond salarial, ce qui lui permettra de s’améliorer encore plus.

Bref, je ne suis pas en train de dire que Kent Hughes a été parfait depuis le début de son mandat.

Pour moi, les échanges de Tyler Toffoli, Artturi Lehkonen et Alex Newhook demeurent questionnables et la sélection de David Reinbacher est une erreur.

Mais au final, aucun DG ne peut être parfait, et jusqu’à ^présent, Hughes aura su manœuvrer de brillante façon la reconstruction du CH en faisant preuve de patience avec son plan cartésien.

Très rares, voire inexistants se font les partisans du Tricolore qui ne sont pas excités présentement en vue de cette fin de saison et des prochaines saisons.

Donc, merci à Jeff Gorton d’avoir embauché Kent Hughes et bravo à ce dernier d’avoir fait rapidement taire les sceptiques.

Pour en savoir plus, je vous relaisse juste ici l’excellent article de Jonathan Bernier pour TVA Sports.

En Rafale

– Bonne fête Kaiden!

– À suivre chez le Canadien aujourd’hui.

– Sidney Crosby était vraiment content pour son gardien.

– Dmitry Simashev pourrait s’amener en Amérique du Nord dés la saison prochaine.

– En effet.

Top-2 : soirée historique pour Alex Nedeljkovic avec 40 arrêts, un but et une passe

C’était un vendredi soir très tranquille hier soir dans la Ligue nationale de hockey, alors que seulement deux matchs étaient au programme.

Malgré cela, quelques faits saillants (dont un très gros en particulier) ont retenu l’attention.

En voici un compte-rendu.

1. Alex Nedeljkovic devient le premier gardien de la LNH à inscrire un but ET une passe dans un match

Lorsqu’un but est inscrit par un gardien, peu importe le sport, en général, c’est vraiment tout un exploit.

C’est un évènement qui fait le tour des réseaux sociaux et qui retient évidemment beaucoup l’attention.

Et hier soir, dans une victoire de 5 à 2 des Penguins de Pittsburgh face aux Sabres de Buffalo, Alex Nedeljkovic a inscrit un but.

Ce qui est cependant le plus impressionnant, c’est le fait que Nedeljkovic a également obtenu une passe dans ce match, ce qui fait de lui le premier gardien de l’histoire de la LNH à inscrire un but et une passe dans le même match.

Ajoutons à cela que Nedeljkovic a réalisé 40 arrêts sur 42 tirs, ce qui a vraiment scellé la victoire des Penguins, alors que ces derniers n’ont tiré que 19 fois au filet.

À noter également qu’avec ce but, Nedlejkovic est le premier gardien de toute l’histoire du hockey à inscrire un but dans la ECHL, la AHL et la NHL.

Bref, une soirée historique pour le gardien de 29 ans.

2. Seth Jarvis inscrit deux buts face aux Golden Knights

Dans l’autre match de la soirée, il n’a y pas eu d’évènement aussi marquant et intéressant, mais on a tout de même eu droit à un excellent duel entre deux excellentes équipes.

Les Hurricanes de la Caroline ont su remporter un match serré par la marque de 3 à 2 face aux Golden Knights de Vegas.

Les Canes peuvent dire merci à Seth Jarvis, qui a inscrit deux buts dans le match.

Avec cette victoire, la Caroline se retrouve à seulement un point des Devils du New Jersey et de la 2e place dans la division métropolitaine avec un match en main.

Prolongation

– Voici les résultats de la veille.

– Voici les meilleurs pointeurs de la veille.

(Crédit: NHL.com)

– Au programme aujourd’hui dans la LNH : 15 matchs.

(Crédit: Google/NHL)
(Crédit: Google/NHL)

Jake Oettinger sur le CH : « c’est fou comment cette équipe est meilleure que celle de l’an dernier»

Jake Oettinger a vu le CH de très près lors de la dernière semaine. Après avoir été le gardien victorieux lors du passage des Stars à Montréal samedi, il était de retour devant le filet hier soir contre le CH, dans une cause perdante.

Malgré le fait que le Canadien n’a pas extrêmement bien paru hier collectivement, avec notamment 23 tirs au but seulement, il a tout de même gagné.

Oettinger n’a hésité à rendre hommage au Tricolore après le match.

« C’est fou comment cette équipe est meilleure que celle de l’an dernier et celle de l’année d’avant. Leur avantage numérique est bon, leur top-6 est aussi talentueux que les autres dans la LNH. Si on leur donne un peu d’espace, l’équipe va te le faire payer. » – Jake Oettinger

Après les entraîneurs, c’est au tour des excellents joueurs de la ligue de reconnaître le niveau de jeu du CH.

Il se passe vraiment quelque chose de spécial avec cette équipe. Au-delà du nombre de victoires, c’est de la façon d’aller les chercher qui est impressionnante.

Il n’y a pas de passagers au sein de cette équipe présentement. Chaque joueur est bien dans son rôle et trouve le moyen de produire au moment opportun.

Contre l’Utah, le trio de Suzuki n’a pas été le plus dominant, mais Dach et ses compagnons de trio ont trouvé le moyen de marquer. Hier, c’était le trio de Suzuki qui a pris les choses en main. Et malgré la perte d’Emil Heineman, le trio de Jake Evans continue de bien performer.

Tout est en place pour un excellent match demain soir au Centre Bell, alors que les Maple Leafs seront les visiteurs.

En rafale

– Kent Hughes a l’air d’un génie.

– Wow!

– Assez fou!

David Reinbacher très explosif sur patins: une très bonne nouvelle

Avec tous les succès du CH et le ralentissement de la production de Matvei Michkov, on ne parle plus beaucoup de David Reinbacher. On se souviendra que l’espoir du CH a subi une opération au genou gauche le 1er octobre dernier.

Les nouvelles sont très encourageantes dans son cas alors qu’il a recommencé à patiner lors des derniers jours avec les thérapeutes de l’équipe.

Les nouvelles sont encore plus encourageantes encore aujourd’hui alors que des images de son entraînement ont été captées.

Je ne suis pas médecin, mais il semble très à l’aise et fluide sur ses patins. Il a pris part à différents types d’exercices assez intenses et son genou semble avoir bien réagi.

Pourrais-t-il être en avance même sur son échéancier ? Le CH avait annoncé qu’il raterait de 5 à 6 mois, ce qui nous amène entre le mois de mars et d’avril.

Reinbacher semble bien parti pour revoir de l’action avant la fin du calendrier régulier. Anthony Marcotte a dit lors des derniers jours que le Rocket n’hésiterait pas à l’utiliser pour la fin de saison et les séries éliminatoires s’il se rétablit bien.

L’erreur serait de le faire revenir trop rapidement et qu’il subisse une autre blessure, ce qui serait une catastrophe pour l’organisation.

Mais s’il est bel et bien prêt, il doit voir de l’action pour qu’il puisse un peu sauver sa saison. Il avait bien paru avec le Rocket en fin de saison l’an dernier et il pourrait jouer un grand rôle en séries éliminatoires.

Je suis ce ceux qui croient que le CH aurait dû choisir Matvei Michkov au 5e rang, mais qui croit au potentiel de David Reinbacher de s’établir comme un excellent défenseur dans la LNH. Le type de défenseur tellement utile en séries où il se marque moins de buts et où le jeu est plus serré.

En rafale

– Le Rocket en arrière après 40 minutes.

– Très beau but.

–  Assez fou.

Joshua Roy frappe durement la bande et doit quitter le match du Rocket

Le Rocket est en action ce soir à Utica contre les Comets.

Il a malheureusement perdu les services de Joshua Roy, qui a chuté lourdement contre la bande proche du filet des locaux.

C’est une chute bête et c’est son épaule gauche qui semble avoir absorbé le choc.

c’est son épaule gauche qui a pris le contact.

Le Rocket a déjà annoncé qu’il ne sera pas de retour ce soir.

On s’attend un rappel dans les prochains jours par le CH pour compler la perte d’Emil Heineman, et même si Roy n’était pas le premier nom qui venait à l’esprit, le timing de sa blessure n’est pas bon.

Plus de détails à venir…

David Ettedgui viserait Sam Bennett comme 3e centre du CH (et c’est logique)

Jusqu’à présent, il n’y a pas vraiment de joueurs qui déçoivent largement cette saison chez les Canadiens.

Cayden Primeau est un des noms auquel on pense en termes de déception, mais il y a aussi Christian Dvorak.

Pour Dvorak, les chances de le revoir l’an prochain sont assez minces.

Jake Evans connaît toute une saison et est un excellent centre bottom-6. Avec le départ probable de Dvorak, il manquerait donc un autre centre sur les deux dernières lignes en vue de la prochaine saison.

Pour épauler Evans, David Ettedgui a proposé de signer Sam Bennett comme 3e centre cet été, s’il ne prolongera pas avec les Panthers de la Floride.

Et honnêtement, c’est très logique.

C’est ce qu’il a annoncé hier sur les ondes de BPM Sports.

On sait ce que Bennett peut apporter à une équipe, surtout en séries éliminatoires, lui qui a joué un rôle clé dans la conquête de la Coupe Stanley l’été dernier.

Il a marqué 7 buts et récolté 7 passes en 19 matchs, tout en jouant un peu plus de 16 minutes par match pendant la danse printanière.

Il n’hésite pas à frapper et aller là où ça paye. Il est aussi très efficace sur le long des bandes.

Le CH a annoncé plus tôt cette saison qu’il chercherait à ajouter un attaquant robuste pour le bottom-6.

Et même s’il faudrait attendre à cet été, Bennett serait une des meilleures options, sinon la meilleure option pour ce rôle.

Par contre, il ne faut pas oublier que le CH devra resigner Evans et il ne sera pas donné. Il devrait être en mesure d’obtenir au moins 4 M$ par année, et ce, même si c’est un peu plus difficile pour lui dernièrement.

Si en plus le CH doit payer des bons sous pour acquérir Bennett, Kent Hughes devra regarder attentivement la masse salariale pour les années à venir. Sinon, il risquerait de devoir faire des choix difficiles.

Disons que je fais totalement confiance à Kent Hughes pour l’avenir du Tricolore. Le club montréalais est entre très bonnes mains.

En rafale

– Dommage pour les Penguins.

– Intéressant.

– Chabot est sans aucun doute heureux d’avoir finalement un partenaire régulier à ses côtés.

– En effet.

– C’est le moins qu’on puisse dire.