Top-5 : Nathan MacKinnon marque l’un des buts de l’année dans la LNH

13 matchs étaient présentés dans la LNH hier soir, dont celui du Canadien à Dallas.

Le CH a remporté son match face aux Stars, mais il faut aussi parler de ce qui s’est passé ailleurs aux quatre coins de la ligue.

C’était une soirée occupée :

1 : Nathan MacKinnon inscrit l’un des buts de l’année 

Nathan MacKinnon fait partie de l’élite de la Ligue nationale.

Et on l’a vu hier soir, alors que l’Avalanche recevait les puissants Oilers à la maison.

Le Dog a marqué l’un des buts de l’année en déjouant complètement Evan Bouchard… avant de battre Stuart Skinner :

L’Avalanche avait le contrôle sur le match… Jusqu’au moment où les gros canons des Oilers ont décidé de se réveiller.

La formation d’Edmonton a marqué quatre buts sans riposte pour finalement l’emporter 4-3, alors qu’elle perdait par la marque de 3-0 en première période :

Evan Bouchard (un but et une passe), Connor McDavid (un but et une passe) et Leon Draisaitl (deux passes) ont participé à la victoire de leur club.

Ça va bien pour les Oilers dernièrement, qui ont gagné huit de leurs dix derniers matchs. 

2 : Un autre but pour Ovi 

On se transporte en prolongation du match entre les Sénateurs et les Capitals.

Le pointage est de 0-0… Et c’est le gars qui a l’habitude de marquer des buts qui a décidé de se lever.

Vous l’aurez deviné, Alex Ovechkin a donné la victoire aux siens (1-0) à l’aide d’un bon tir :

Ovi a maintenant 874 buts inscrits dans la LNH.

Il ne lui manque que 21 filets pour dépasser Wayne Gretzky et on s’entend que c’est une question de temps à ce point-ci.

Notons qu’avec son but, Ovechkin a maintenant battu 179 gardiens différents depuis le début de sa carrière dans la LNH.

C’est un record :

3 : Ça va bien pour Kakko 

Les Rangers ont échangé Kaapo Kakko à Seattle au mois de décembre.

Et disons que le Finlandais fait ce qu’il peut pour faire mal paraître Chris Drury. 

Kakko a récolté une passe sur le premier but du Kraken hier face aux Jets :

Ça lui fait maintenant 10 points en 13 matchs depuis son arrivée à Seattle.

Pas mal !

Notons toutefois que les efforts du principal intéressé n’ont pas été suffisants : Dylan Demelo a marqué avec 27 secondes à écouler au cadran pour donner la victoire à son club.

Les Jets se sont sauvés avec le W (marque de 2-1) : 

Encore une fois, Connor Hellebuyck a été fumant devant son filet.

Le portier des Jets a stoppé 18 des 19 tirs auxquels il a fait face pour ainsi signer sa 28e (!) victoire de la saison.

Il va gagner le Vézina, lui. 

4 : Une passe pour Michkov et Celebrini 

Lane Hutson a récolté une passe hier dans la victoire du Canadien à Dallas.

La course au Calder ressemble à quoi, donc ?

En fait, notons avant tout que Matvei Michkov et Macklin Celebrini ont aussi inscrit une mention d’assistance hier soir dans leur match respectif.

Ça chauffe :

Hutson a maintenant récolté 36 points depuis l’amorce de la campagne.

Michkov et Celebrini, eux, en ont 32 chacun.

J’ai tellement hâte de voir qui va gagner le Calder…

Notons que Michkov et les Flyers ont profité de leur visite à Long Island pour battre les pauvres Islanders (5-3).

Celebrini et les Sharks ont quant à eux perdu 4-1 face aux Blue Jackets, à Columbus. 

5 : 1300e match en carrière pour Vlasic 

Marc-Édouard Vlasic n’est plus le défenseur qu’il a déjà été.

Mais il a vécu un beau moment hier soir, même si son club a perdu face aux Jackets.

Le défenseur a disputé son 1300e match en carrière dans la LNH : 

1300 matchs… C’est beaucoup.

Et l’accomplissement du défenseur est notable parce qu’il devient seulement le 74e joueur de l’histoire de la LNH à disputer autant de matchs en carrière.

Faut le faire, quand même.

Prolongation

– Ça aurait été fou.

– Une autre victoire pour les Kings.

– Stamkos a donné la victoire aux siens face aux Hawks en tirs de barrage.

– Bedard a marqué dans la défaite de son club :

– Beau but.

– Dans la victoire des Leafs, Marner a atteint le plateau des 700 points en carrière :

– Nice.

– Un premier match en carrière pour Donovan Sebrango. La famille était émotive :

– Beau plateau pour Victor Hedman.

– Sniiiipe. 

– Les meilleurs pointeurs de la soirée :

(Crédit: )

– Deux seuls matchs aujourd’hui dans la LNH :

(Crédit: )

Le même scénario se répète : le Canadien a (encore) battu une puissance de la LNH

Pour une deuxième fois en moins d’une semaine, le Canadien affrontait les Stars de Dallas. Après une défaite en tirs de barrage samedi dernier au Centre Bell, le CH avait la chance de prendre sa revanche du côté de Dallas.

Pour l’occasion, c’est Jakub Dobes qui était devant le filet de l’équipe.

Voici la formation du Tricolore :

Du côté des Stars, Jake Oettinger était devant le filet d’une formation qui compose avec quelques joueurs blessés.

Voici l’alignement des locaux :

On a eu droit à de l’action rapidement en début de match. En fait, ça n’a même pas pris quatre minutes avant que le premier but de la rencontre soit inscrit.

C’est toutefois les Stars qui l’ont inscrit, gracieuseté de Jason Robertson (et d’une séquence défensive du CH qui ne passera pas à l’histoire).

Cela dit, on voit depuis quelques semaines que le Canadien est combatif… et il l’a prouvé à nouveau moins d’une minute après le but des Stars.

Une magnifique séquence de Cole Caufield a permis à Juraj Slafkovský d’égaler la marque.

Ça s’est cependant calmé par la suite, La marque était de 1-1 après 20 minutes.

En deuxième période, lors d’un avantage numérique des Stars, Joel Armia s’est retrouvé sans bâton après avoir donné le sien à Alexandre Carrier.

Ça n’a toutefois pas empêché le Finlandais de se rendre utile défensivement. Tout un effort de sa part.

On note cependant qu’en deuxième période, aucun but n’a été inscrit… et c’est notamment grâce au brio de Jakub Dobes.

Le jeune gardien du CH a été dominant lors des 40 premières minutes de la rencontre.

Après 40 minutes, la marque était donc toujours de 1-1.

En troisième, le CH a continué de se battre dans un match chaudement disputé… et encore une fois, Lane Hutson a créé quelque chose offensivement.

Le défenseur a dirigé un tir au filet qui a été redirigé par Alex Newhook… avant de finir sa course dans le filet des Stars. Soudainement, le CH prenait l’avance dans cette rencontre.

Les Stars ont obtenu quelques belles occasions d’égaler la marque, mais Dobes et le CH ont tenu le fort.

Joel Armia a complété la marque dans un filet désert.

Marque finale : 3-1 Montréal

Le Canadien reprendra l’action samedi soir, alors qu’il sera de retour à la maison pour affronter les Maple Leafs. Ce sera le premier match d’une séquence de deux matchs en deux soirs.

Prolongation

– Encore une fois ce soir, le Canadien a démontré qu’il est capable d’être compétitif face à n’importe quelle équipe de la LNH. Les matchs se suivent et se ressemblent pour le club… et pour la première fois depuis des années, c’est une bonne chose.

– Le CH a vraiment battu une équipe en feu ce soir. C’est seulement une deuxième défaite en 10 matchs pour les Stars, qui ont une saison de rêve.

– Joel Armia a possiblement été le meilleur joueur du Canadien ce soir. Il était partout sur la glace, et il a grandement mérité de marquer le but d’assurance dans un filet désert. Il est grassement payé à 3,4 M$ par saison, mais quand Armia joue en confiance, il est tout un joueur de hockey.

– Ce groupe-là est vraiment tissé serré. Regardez la réaction du club quand les Stars se sont un peu trop approchés de Jakub Dobes au goût du CH.

– Parlant de Dobes, il a repoussé 32 des 33 tirs des Stars ce soir. Il est vraiment, vraiment solide, le kid.

– Je ne sais pas si on aura suffisamment répété un jour que Lane Hutson est spécial… mais encore une fois ce soir, c’est grâce à lui que le Canadien a obtenu deux points. Mine de rien, il a maintenant 10 points à ses six derniers matchs… et il a 25 points à ses 23 derniers matchs.

C’est (vraiment) difficile pour Alexis Lafrenière depuis qu’il a signé son gros contrat

Les Rangers de New York connaissent une saison horrible. Le club a une fiche de 20-20-3 avant son match du jour, et pour une équipe qui avait des aspirations de Coupe Stanley, c’est évidemment un rendement inacceptable.

Et en plus, devoir gérer un nouveau drame à chaque semaine (ou presque) n’aide pas, on s’entend.

Cela dit, au début de la saison (le 25 octobre dernier, plus précisément), le club s’est entendu sur les modalités d’un contrat à long terme avec Alexis Lafrenière. Ce dernier avait un gros début de saison (sept points en sept matchs), et le club a voulu régler le dossier.

Par contre, depuis qu’il a signé son contrat de 52,15 M$ sur sept ans, c’est vraiment difficile pour Lafrenière. En fait, depuis le 25 octobre dernier, il n’a que sept buts et 17 points en 36 matchs.

Et le Québécois est le premier à le reconnaître : il a avoué à Alexandre Gascon (Radio-Canada) que c’est une campagne difficile pour lui.

En fait, depuis le 9 décembre dernier, Lafrenière n’a que quatre points en 17 matchs, et ce, même s’il est sur la première vague d’avantage numérique. Dans le contexte où les Rangers connaissent une saison cauchemardesque, une partie de l’absence de production est justifiable… mais le contrat qu’il a signé fait en sorte qu’il doit faire partie de la solution.

Le pacte n’est pas encore entré en vigueur (il débutera le 1er juillet prochain), mais ça a tout de même changé le statut du joueur dans le vestiaire.

Et si on regarde les statistiques de Lafrenière depuis qu’il a signé son contrat (sept buts en 17 points en 36 matchs), on réalise que lors de cette même période, Kirby Dach a inscrit huit buts et 14 points en 36 matchs.

Concrètement, Lafrenière a sensiblement la même production que Dach depuis près de trois mois… et Dach, qui n’a pas un énorme contrat et qui revient d’une blessure importante, a reçu une tonne de critiques en lien avec son jeu. Imaginez ce que ce serait en ville si l’attaquant québécois avait connu cette séquence à Montréal…

Évidemment, Lafrenière a encore le temps de sortir de sa torpeur et de prouver aux Rangers qu’ils ont pris la bonne décision. Cela dit, tôt ou tard, il devra démontrer quelques signes prometteurs.

Après tout, Dach en montre au moins quelques-uns, lui…

En rafale

– Frank Seravalli tire à boulets rouges sur Kyle Dubas.

Mathias Brunet a sensiblement fait la même chose, d’ailleurs.

– C’est (pas mal) meilleur que le rendement des Islanders.

– Choisir Matt Murray et Tristan Jarry plutôt qu’un Marc-André Fleury «vieillissant» n’aura pas été une bonne décision à Pittsburgh.

– Les Blue Jackets ne perdent plus.

SKA : Tony DeAngelo « n’était pas aimé et se chicanait avec tout le monde »

À Montréal, le SKA de Saint-Pétersbourg n’a jamais été plus suivi qu’il ne l’est depuis le début de la saison. Avec Ivan Demidov, le gros espoir du club, qui joue là-bas, on surveille attentivement ce qui se passe au sein de la formation de Roman Rotenberg.

Ça démontre bien à quel point les partisans ont hâte de voir Demidov débarquer en ville.

Et parmi les nombreux événements dans cette saison du SKA, la signature de Tony DeAngelo a été un gros moment. Un défenseur offensif de qualité qui se joignait au groupe, c’était une belle opportunité pour un joueur de talent comme Demidov…

Sauf qu’en fin de compte, il a quitté l’équipe pour des «raisons familiales»… et ça sonnait comme une explication qui en cachait une autre.

Or, selon MatchTV, l’explication cachée est peut-être celle qui a été problématique pour DeAngelo depuis le début de sa carrière : en fait, selon une source du média russe, DeAngelo «n’était pas aimé et se chicanait avec tout le monde» avec le SKA.

Dans la publication ci-haut, on voit notamment une vidéo dans laquelle un entraîneur du SKA envoie promener DeAngelo alors que ce dernier est de retour au banc des siens. Il l’aurait fait en réponse à des propos similaires de DeAngelo à son égard.

DeAngelo, dont la majeure partie de son salaire était associée à des bonis de performance, est aussi accusé d’avoir été individualiste et de n’avoir pensé qu’à ses statistiques.

Beau portrait, tout ça.

Évidemment, il faut en prendre et en laisser avec des histoires du genre, d’autant plus que DeAngelo n’a pas pu donner sa version des faits. Cela dit, DeAngelo n’a pas toujours eu la réputation d’être un coéquipier en or alors qu’il était dans la LNH… et cette histoire-là semble coller avec l’historique du défenseur.

Encore une fois, peut-être que la source de MatchTV a amplifié le tout pour faire mal paraître le défenseur après qu’il ait quitté le club… mais tout ça demeure particulier.

Cela dit, on sait que (publiquement, du moins) DeAngelo n’a jamais hésité à vanter Demidov. Il répète à qui veut bien l’entendre que l’espoir du CH est un talent spécial qui n’aurait jamais dû glisser jusqu’au rang de sélection du Canadien.

Peut-être qu’en coulisses, la relation entre les deux était plus tendue… mais on peut se demander si Demidov a perdu un coéquipier qui croyait en lui. La bonne nouvelle, c’est que Roman Rotenberg semble maintenant faire partie de ce clan, mais dans tous les cas, cela dit, Demidov a perdu un coéquipier talentueux.

En rafale

– 6-0-0 : la fiche du CH cette saison quand Kirby Dach marque.

– Une belle façon d’honorer sa mémoire.

– Il est un nom à surveiller.

Evgeni Malkin : en fin de compte, ses trois bagues ont été retrouvées chez lui

Hier matin, le collègue Charles-Alexis Brisebois pondait un texte dans lequel il rapportait qu’Evgeni Malkin avait été victime d’un cambriolage. Parmi les objets rapportés comme ayant été dérobés, il y avait notamment les trois bagues de la Coupe Stanley du vétéran.

On s’entend que c’est dommage de le voir perdre des objets qui doivent avoir beaucoup de valeur pour lui.

L’enquête suit évidemment son cours depuis le cambriolage… mais ce soir, un nouveau détail intéressant vient de sortir de toute cette histoire.

En fait, le compte X du département de police local a fait une petite mise à jour sur les bagues du Russe : elles ont été retrouvées.

Ce qui est particulier, par contre, c’est qu’elles ont été retrouvées… chez Malkin.

On s’entend que tout ça est assez particulier et on peut se demander comment les bagues ont pu être rapportées comme ayant été volées si elles n’ont jamais quitté le domicile du joueur des Penguins. Est-ce qu’elles ont été déplacées lors du cambriolage avant d’être retrouvées? Est-ce que Malkin avait oublié où il les avait placées? Ce sont, j’imagine, des pistes possibles.

On peut aussi se demander si c’est une histoire d’assurance… mais rien n’indique que c’est le cas, pour le moment.

Notons d’ailleurs que via le compte X des Penguins, Malkin a tenu à remercier tous ceux qui l’ont supporté depuis l’incident. Il a notamment remercié les policiers et ses coéquipiers, mais aussi les partisans.

Bref, tout ça est une situation qui, on s’entend, est assez particulière… mais le plus important, c’est qu’en fin de compte, Malkin ait retrouvé ses bagues.

Notons cependant que l’enquête demeure ouverte. On verra donc si de nouveaux développements vont en ressortir dans les prochains jours.

En rafale

– Alexandre Carrier a aidé Kaiden Guhle, mais il a aussi aidé Lane Hutson à passer au prochain niveau.

– Toronto souligne le retour de Sheldon Keefe.

– Connor Hellebuyck doit être considéré pour le Hart, affirme Martin Brodeur.

– Un beau moment.

– Effectivement.

Martin McGuire : C’est fou comment l’ambiance chez le CH et chez les Rangers est différente

Quelle est la différence entre les Rangers de New York et le Canadien de Montréal ?

Facile : il y a un club qui gagne depuis et un mois et l’autre, lui, perd. Hehe.

Sans farce, les deux formations sont dans une situation complètement différente et ça paraît surtout au niveau de l’ambiance dans les deux équipes.

Les Rangers sont en visite à Salt Lake City en vue de leur match de ce soir et le Canadien était là lui aussi dans les derniers jours.

Les deux équipes ont séjourné au même hôtel (en même temps)… Et les journalistes du beat étaient aussi installés au même hôtel.

Martin McGuire – qui était là à l’hôtel – a vu ce qui différencie le Canadien aux Rangers et il en a parlé dans un segment à la radio (98.5 FM) hier soir.

La vibe chez le Canadien est exceptionnelle… Tandis que chez les Blue Shirts, c’est plus que compliqué : 

Ça crevait les yeux.

Tu voyais l’équipe confiante, l’équipe solide… Et tu voyais l’équipe plein de doutes, plein de guerres à l’interne et plein de problèmes. Tu le voyais dans la face des joueurs ! – Martin McGuire

C’est sûr que ça aide, quand tu es en mesure de gagner !

Les commentaires de David Savard abondent dans le même sens que ceux de McGuire, d’ailleurs.

Le défenseur du Canadien a dit en entrevue que c’est le fun, aller à l’aréna depuis quelques semaines : 

On l’a vu aussi après la victoire du club à Salt Lake City mardi soir.

Les gars ont du plaisir ensemble et c’est rafraîchissant parce qu’on sait comment c’était difficile à Montréal depuis quelques années : 

Tant mieux, pour vrai.

Quand l’ambiance est bonne et quand les gars ont confiance, ça aide vraiment un club à gagner des matchs.

Que ce soit au hockey, au football, au basketball, au baseball, au soccer… Il est toujours plus facile de gagner quand tout le monde est sur la même page.

Et c’est ce qu’on voit chez le Canadien présentement, contrairement à ce qu’on voit chez les Rangers de New York.

En rafale

– Beau moment pour Donovan Sebrango, qui disputera ce soir un premier match dans la LNH.

– Belle liste.

– À vous d’y répondre !

Alex Newhook est le pire pointeur du CH chez les attaquants réguliers

Nick Suzuki est le meilleur pointeur chez les attaquants du Canadien.

Le capitaine a 43 points en autant de matchs depuis le début de la saison et Cole Caufield le suit de près avec sa récolte de 42 points en 43 rencontres.

Au 3e rang des meilleurs pointeurs (toujours chez les attaquants) du CH, on retrouve Juraj Slafkovsky. Le grand Slovaque revendique un total de 23 points en 40 matchs en 24-25. 

On a éliminé trois joueurs de l’équation et ça m’amène à vous poser la question suivante.

Parmi les 12 attaquants réguliers du Canadien, lequel d’entre eux a le moins de points depuis le début de la saison ?

Si votre choix est Joel Armia, Christian Dvorak, Josh Anderson ou Brendan Gallagher, vous êtes dans le tort.

Et si votre choix est Kirby Dach, Patrik Laine, Emil Heineman ou Jake Evans, vous n’avez pas raison non plus.

Il n’en reste qu’un seul… Et il s’agit d’Alex Newhook.

Oui, on parle du même Alex Newhook qui évolue sur le top-6 de l’équipe depuis le tout premier match de la saison du Canadien… Et qui joue aussi en avantage numérique.  

(Crédit: NHL.com)

Quand Kent Hughes est allé le chercher au Colorado, on ne s’attendait pas à ce que Newhook arrive à Montréal en étant le sauveur de l’organisation et on ne s’attendait pas à ce qu’il amène une Coupe Stanley en ville.

Mais on ne s’attendait pas à ce que ce soit autant difficile offensivement pour lui non plus.

10 points en 43 matchs… Ce n’est même pas 20 points sur une saison complète de 82 rencontres. Newhook est en voie de connaître (de loin) sa pire saison offensive en carrière depuis ses débuts dans la Ligue nationale et même s’il joue mieux dernièrement, tout le monde va être d’accord avec moi si je dis qu’il doit en donner plus.

Ultimement, il faut rappeler qu’il a joué beaucoup avec Dach – qui a connu son lot de difficultés lui aussi – cette saison.

Le deuxième trio a été invisible pendant plusieurs semaines et il y a l’absence de Laine aussi qui joue un rôle dans tout ça.

Mais quand même : si tu évolues sur le top-6 d’une équipe dans la LNH, tu dois être en mesure de produire. Tu dois être capable de récolter des points ici et là, mais ce n’est pas le cas avec le #15 cette saison.

Alex Newhook a 23 ans et il a encore le temps d’éclore. Il n’a pas été repêché au 16e rang du repêchage 2019 parce qu’il a de beaux yeux : c’est parce qu’il a un potentiel intéressant en raison des qualités qu’on peut voir (par moments) dans son jeu.

Par contre… Il doit trouver une façon d’en donner plus offensivement. Il est en train de jouer sa place sur le top-6 de l’équipe et s’il veut tout faire pour la garder en vue des prochaines années (ce qui ne devrait pas arriver avec l’ajout d’Ivan Demidov), il doit se replacer.

En rafale

– Vous en dites quoi ?

– Le Centre Bell va exploser.

– Ouch.

Ivan Demidov : Pour une rare fois, Roman Rotenberg lui lance des fleurs

Les prochaines années à Montréal vont être excitantes.

Surtout quand on voit Ivan Demidov performer comme il le fait cette saison dans la KHL.

L’espoir du Canadien a récolté trois autres points aujourd’hui dans une défaite de son club, ce qui porte son total à 35 (en 44 matchs) depuis le début de la saison. Pour un gars qui ne jouait pas beaucoup dans les premières semaines de la campagne… On s’entend que sa production est vraiment intéressante.

Mais aujourd’hui, même si son équipe a perdu, Roman Rotenberg a décidé de lui lancer des fleurs.

Coudonc… Il doit être en train de faire de la fièvre, le bon vieux Rotenberg !

C’est la première phrase qui m’est venue en tête quand j’ai vu que l’entraîneur-chef du SKA a louangé son joueur.

Parce qu’on va tous être d’accord sur ce point-là : ça n’arrive pas souvent. 

Rotenberg a mentionné après le match de son équipe que Demidov « a atteint un autre niveau » et que la pression ne l’affecte pas.

Il a aussi dit que les autres jeunes joueurs de son âge ne sont pas aussi forts mentalement que Demidov : 

Roman Rotenberg aurait pu retourner à son ancienne routine en voyant Demidov être chassé après seulement trois minutes de jeu pour avoir retardé le match.

Mais le coach du SKA a plutôt choisi de faire confiance à son jeune joueur en lui donnant son meilleur temps de jeu de la saison (22:05).

Résultat ? Demidov a terminé le match avec une récolte d’un but et deux passes et il a été le moteur offensif de son club pendant la rencontre.

L’équipe a perdu… Mais on a vu que Demidov est capable du meilleur lorsqu’il est utilisé de la bonne façon. 

D’ailleurs, notons que la visite du CH en Russie semble lui avoir fait le plus grand bien du monde.

Quand on regarde les 10 derniers matchs du joueur, on réalise que Rotenberg a raison en disant qu’il a atteint un autre niveau : 

  • Neuf buts et six passes (15 points)
  • 36 tirs au but
  • Un différentiel de plus-6
  • Seulement deux matchs sans point

Notons en terminant que Demidov – avec sa performance du jour – n’est qu’à sept petits points du record de Kirill Kaprizov pour le plus de points inscrits par un joueur de 19 ans dans la KHL (42).

Difficile de demander mieux. Et Rotenberg n’a pas l’air fou en vantant les qualités du kid ! 

En rafale

– Tant mieux.

– 😅😂

– C’est vraiment mérité.

– On pourrait même ajouter le nom de Lane Hutson à cette liste-là !

Date limite : le CH va prendre quelques semaines pour décider de la stratégie à adopter

Le Canadien est dans une situation un peu bizarre.

Avec les récents succès du club, il est difficile de déterminer quel sera le plan de l’équipe à la date limite des transactions dans la LNH.

Kent Hughes voudra-t-il profiter de la valeur de certains de ses joueurs pour les envoyer sous d’autres cieux, ou voudra-t-il plutôt garder tout son monde pour pousser en vue des séries? La question aurait été illogique à poser il y a un mois, mais là…

Pierre LeBrun en a parlé lors d’un segment à TSN et il a dit qu’il y a des noms intéressants à Montréal.

Il a nommé Jake Evans, Christian Dvorak et Joel Armia. L’informateur a aussi mentionné que les équipes ont déjà commencé à appeler pour ces trois gars-là.

Mais LeBrun a également dit qu’il était trop tôt pour réellement savoir ce qui se cache derrière la tête de Kent Hughes.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le CH veut se laisser quelques semaines pour décider de la stratégie à adopter : 

La date limite est dans sept semaines (7 mars) et d’ici là, le Canadien va disputer 19 matchs.

S’il est en mesure de gagner la majorité de ces rencontres-là, j’ai tendance à croire que Hughes va être plus tranquille au deadline parce que son but est de voir le club continuer de progresser.

Et ce n’est pas en envoyant plusieurs gars ailleurs que ça va se faire. 

Mais si la chaîne débarque d’ici là, je vois surtout deux gars partir s’il y a de l’intérêt ailleurs dans la LNH : Christian Dvorak et Joel Armia.

Jake Evans – selon moi – devrait s’entendre avec le CH sur les termes d’un nouveau contrat dans les prochaines semaines parce qu’on voit à quel point il est utile à Montréal. Kent Hughes ne le laissera pas partir pour des pinottes et même si Evans a une saison de feu, les chances de voir un autre club offrir (au moins) un choix de première ronde pour lui sont minimes.

Et Hughes ne l’échangera pas s’il n’est pas capable d’avoir un excellent retour pour ses services. 

Tout ça demeure intéressant parce qu’à pareille date il y a deux mois, on n’aurait jamais eu cette conversation-là.

Personne n’aurait pu prédire que le Canadien est le seul club de la LNH à jouer pour au moins .800 depuis le 15 décembre et ça fait en sorte que les attentes changent présentement.

À suivre, donc.

En rafale

– Sans surprise, Tristan Jarry n’a pas été réclamé au ballottage.

– Ce n’est pas fou.

– Ping ! 

– Intrigant…

Kent Hughes ne doit plus répondre aux appels de l’Avalanche

Ça fera trois ans samedi que Kent Hughes a été nommé DG des Canadiens de Montréal. Celui qui célébrera la semaine prochaine son 55e anniversaire de naissance a eu le temps d’en faire des choses, durant ses premières années au sein de la direction des Habs.

Il a complété de bonnes transactions (Patrik Laine, Alexandre Carrier, Sean Monahan, Mike Matheson et même Kirby Dach notamment), mais il en a aussi fait de moins bonnes.

Johnathan Kovacevic – qui est en train de voler la place de Simon Nemec – en retour d’un simple choix de quatrième tour…

Ben Chiarot en retour d’un choix de première ronde sacrifié, de Ty Smilanic et d’un choix de quatrième ronde…

Mais j’analysais ça ce matin, puis quelque chose m’a sauté aux yeux : Kent Hughes ne doit plus répondre au téléphone lorsque Chris MacFarland (DG) ou Joe Sakic (président des opérations hockey) lui lâche un coup de fil.

Pourquoi ?

Kent Hughes a complété deux transactions avec l’Avalanche depuis qu’il est à la barre du CH. Et ça ne s’est pas très bien passé lors de ces deux pactes-là…

1. Il a envoyé Artturi Lehkonen au Colorado en retour de Justin Barron et d’un choix de deuxième tour qui a été utilisé afin de monter au repêchage l’an dernier.

Lehkonen est devenu un joueur d’impact au Colorado et il a été vanté par à peu près tout le monde dans l’organisation de l’Avalanche.

Justin Barron, lui, n’a rien cassé à Montréal, si bien qu’il a été échangé il y a quelques semaines.

Justin Barron n’a jamais su éclore à Montréal.
(Crédit: X/Twitter)

Quant au choix de deuxième tour, il n’est pas devenu un joueur important pour l’organisation montréalaise.

Oui, Kent Hughes est parvenu à faire de la magie en transformant Barron en Alexandre Carrier, mais ça n’ajoute rien à la mauvaise transaction de départ impliquant Lehkonen. Et je ne pense pas non plus que Barron va éclore à Nashville…

2. Kent Hughes a sacrifié un choix de premier tour et un choix de deuxième ronde afin d’aller chercher Alex Newhook, qui n’allait nulle part à Denver. Newhook était un ancien client de Quartexx…

Newhook touche un salaire annuel moyen de près de trois millions $ et on ne sait pas encore quelle est sa réelle chaise avec le CH. Il n’est pas physique, il n’est pas catégorisé comme étant un joueur défensif, il joue sur le deuxième trio, mais il ne produit pas de points (seulement 10 en 43 rencontres)…

Quand Ivan Demidov va débarquer l’an prochain, Newhook va être relégué à la troisième ligne. Mais est-il vraiment un gars de bottom six ? Pourra-t-il se développer en infériorité numérique, entre autres ? We’ll see.

Bref, tout ça pour dire que Kent Hughes ferait mieux de ne pas répondre à son cell si l’Avalanche l’appelle d’ici à la date limite des transactions.

Il est mieux de prendre les appels des Jets, des Penguins, des Predators, des Blue Jackets et des Blackhawks en priorité.

Des fois, il y a des relations qui fittent moins que d’autres. Ou à travers lesquelles tu ne t’en sors jamais gagnant.

Celle avec l’Avalanche fait partie de cette catégorie-là pour Kent Hughes…

En rafale

– Aucune surprise ici.

– Lane Hutson parmi les meilleurs joueurs de 23 ans ou moins qui ne sont pas des premiers choix. [NYT]

– À quand la retraite?