Sans doute le plus grand auteur de l’ère victorienne, Charles Dickens est un nom familier dans les foyers. Bien que ses incroyables compétences d’écriture soient connues de tous, combien savez-vous de sa vie en dehors de la plume ? Il y a toujours plus à ces figures historiques que ce qu’il semble. Voici tout ce que vous devez apprendre sur Charles Dickens qui va au-delà de son statut d’auteur.
Nous n’avons pas besoin de vous dire que le monde est un grand endroit ! Cela peut sembler une évidence, mais la vérité est que les merveilles de la vie sont difficiles à comprendre à moins que vous ne les voyiez par vous-même. Des sites historiques classiques comme le Colisée aux sites moins fréquentés comme Volubilis, voici quelques-uns des monuments que vous devez voir pour croire.
Un pays relativement nouveau, les monuments du Canada diffèrent des structures anciennes que l’on trouve en Europe. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de nombreuses choses à voir, des villes fortifiées aux châteaux de style néo-gothique, il existe de nombreux lieux à visiter qui offrent un aperçu de l’histoire unique du pays. Voici 20 de nos sites historiques préférés qui définissent le passé du Canada.
« Max, est-ce que ça te tente d’être le seul à interviewer one-on-one Ronaldinho lors de son passage à Québec ? »
Comment aurais-je pu répondre non à cette question ?
Nilton… Gavino… vous auriez répondu quoi, vous ?
Un weekend un peu freestyle, comme le joueur qu’était Ronaldinho
On ne sait pas trop pourquoi Ronaldinho est venu passer deux jours à Québec en plein mois de janvier, mais il était là. Rappelons qu’il devait venir en novembre, mais que sa visite avait été annulée, puis repoussée à janvier.
Au début, la présence en ville de Little Ronaldo devait être pour promouvoir une académie de futsal qui allait être lancée la Capitale nationale, mais il faudra attendre quelques mois avant d’en connaître davantage sur ce projet, des dires du président de Groupe Performance, l’organisme derrière la venue de la légende brésilienne.
Ronaldinho est arrivé à Montréal samedi matin. Il devait ensuite prendre un vol vers Québec, mais lorsqu’il a vu la « grosseur » de l’avion qui devait l’amener de YUL à YQB, Ronaldinho a préféré faire le trajet en voiture camion. Pour un gars qui n’aime pas prendre l’avion, les vols Montréal – Québec ne sont pas toujours les plus attirants…
Ronaldinho a participé à trois événements ce jour-là.
1. Il a rencontré le maire Bruno Marchand directement à l’Hôtel de Ville de Québec. Il a signé le livre d’or de la Ville, en plus d’accepter une ceinture fléchée représentant les origines culturelles de Québec. Le maire a ensuite remis un chandail du Rouge et Or à Ronaldinho, alors que ce dernier lui a remis un maillot du Brésil en retour.
2. Il a participé en fin d’après-midi/début de soirée à un événement chez Toyota Ste-Foy au cours duquel il a salué la foule, avant de participer à un panel de 30 minutes animé par Olivier Brett. Ronaldinho a répété que les jeunes devaient bouger davantage et que pour réussir dans la vie – autant dans le sport qu’en affaires -, il fallait travailler, travailler, puis travailler encore.
Tous les gens présents ont pu voir à quel point le sourire et la joie de l’ex-footballeur étaient contagieux.
3. En soirée, Ronaldinho a participé à un souper VIP au Kimono Sushi Bar. Le prix d’entrée était de plus de 350 $ par personne. Certaines personnes m’ont raconté avoir vécu le plus beau moment de leur vie, étant en mesure de faire signer des items aux couleurs du Brésil, du PSG, de l’AC Milan ou du Barça. D’autres m’ont toutefois avoué avoir été déçues de ne pas avoir pu échanger avec le principal intéressé.
Il faut dire qu’il y avait un vent de folie qui régnait alentour de Ronaldinho. Ce n’est pas tous les jours qu’un gars comme lui se promène dans les rues de Québec… et certains adultes sont pires que des enfants dans de telles situations.
Dimanche, Ronaldinho avait un dernier événement à l’horaire, avant de quitter notre Belle Province.
Environ 3 000 personnes – surtout des jeunes – étaient présents au PEPS de l’Université Laval dans l’espoir d’apercevoir, de prendre une photo, de serrer la main et/ou de faire signer quelque chose qui représente Ronaldinho.
(Crédit: Maxime Truman)(Crédit: Maxime Truman)
Aucun média n’avait accès directement à Ronaldinho. Aucun sauf DansLesCoulisses…
Ronaldinho est arrivé par une porte située près du gymnase et j’ai eu droit à cinq minutes avec lui, avant qu’il ne fasse son entrée sous les énormes cris de la foule qui l’attendait.
(Crédit: Max Truman Jr)
Ronaldinho, visiblement affecté par le froid nordique, mais toujours aussi souriant et généreux, m’a avoué qu’il ne se serait probablement pas rendu aussi loin sans le futsal.
Il m’a aussi confié que s’il n’avait qu’un conseil à donner aux jeunes qui tentent de percer dans le monde du soccer, c’était de travailler fort, mais de toujours se rappeler que c’est un jeu. Il faut toujours savoir s’amuser.
Avis aux parents de jeunes joueurs de foot…
Ronaldinho m’a avoué ne pas vraiment connaître le soccer montréalais, québécois et/ou canadien. Plusieurs de ses amis évoluent toutefois en MLS. Il connaît la ligue et s’en fait parler.
Je lui ai demandé s’il avait déjà songé, ne serait-ce que pendant quelques secondes en fin de carrière, venir jouer au Canada ou aux États-Unis.
« Aux États-Unis ? Oui. Mais ça ne s’est jamais concrétisé. » – Ronaldinho
L’ancien du Barça prétend ne jamais avoir trouvé ça lourd, être une vedette on ne peut plus populaire. Et quand je dis « vedette populaire », je parle d’une popularité mondiale qui n’avait aucune commune mesure avec la pression que pouvait ressentir un gars comme Jonathan Drouin à Montréal, by the way…
« J’ai pu vivre de ma passion, en m’amusant. Je serai toujours reconnaissant. » – Ronaldinho
En terminant, j’ai questionné l’invité de marque du weekend sur le scénario qu’étudie présentement la MLS, soit celui de passer d’un calendrier d’été à un calendrier d’hiver.
« La MLS songe à modifier son calendrier. On est habitué de jouer durant le printemps, l’été et l’automne; on devrait maintenant jouer l’automne, l’hiver et le printemps. Aurais-tu été capable de jouer dans un tel froid, toi ? »
« Non ! Jamais ! »
Sans le dire implicitement, Ronaldinho a envoyé un petit warming indirect à la MLS : les méga vedettes, qui ont le choix de jouer où elles le désirent sur la planète Terre, risquent de bouder certaines villes qui évolueront à l’extérieur durant les durs mois d’hiver. Ce n’est pas tous les joueurs qui ont envie de jouer à moins-18 un soir de janvier à Toronto…
Certaines équipes plus nordiques auront donc encore plus de difficultés à recruter, alors que des villes qui évolueront dans la même Association que celles-ci, pourraient également avoir certains défis, sachant que leurs joueurs devront tout de même jouer dans des conditions difficiles plusieurs fois par saison.
Pendant ce temps, certains autres championnats continueront d’offrir beaucoup de points positifs, eux…
Vous pensez vraiment que si le match Miami vs Toronto était booké sur la pelouse glacée du BMO Field, à la fin du mois de février ou durant le mois de mars, un gars comme Lionel Messi ne prendrait pas off ce weekend-là?
A-t-on vraiment besoin d’un autre défi de taille pour des clubs comme le CF Montréal, qui en a déjà des tonnes à gérer ? J’espère que la MLS y songera deux fois avant de changer son calendrier.
Prolongation
– Ronaldinho a parlé français tout au long de l’entrevue qu’il a bien voulu m’accorder. Dans la culture foot, les joueurs ont l’habitude d’apprendre la langue du pays dans lequel ils évoluent. Ronaldinho a passé deux saisons à Paris (PSG), avant de se joindre au FC Barcelone ; c’est donc pourquoi il a été en mesure de me parler en français hier.
Il y a des sports qui devraient s’inspirer de cette pratique…
– J’ai eu la chance de jaser avec la famille d’un jeune enfant nommé Zac. Le jeune de 9 ans, aux prises avec une maladie incurable, a eu la chance de jaser avec Ronaldinho, en plus de faire signer son chandail du Barça. Son père et sa mère étaient on ne peut plus reconnaissants.
(Crédit: Courtoisie)
J’ai échangé avec le père un peu plus tôt ce matin et je devrais aller voir son fils pratiquer un sport qu’on appelle le Powerchair Soccer le weekend prochain. Du maudit bon monde qui a pu recevoir un peu de la vie, hier : on aime ça.
– Voici des images de l’entrée et de la sortie de Ronaldinho hier au PEPS.
Ronaldinho a fait son entrée au PEPS sous les cris d’une jeune foule conquise d’avance.
J’ai eu la chance de faire une entrevue exclusive avec lui avant son entrée. Il m’a confié des choses intéressantes. Je vous en parle demain. pic.twitter.com/Hh9V5gQkxO
C’était la folie alentour de @10Ronaldinho cet après-midi au PEPS de l’Université Laval.@DLCoulisses était sur place et a été le seul média à pouvoir s’entretenir avec l’ex joueur vedette brésilien.
– Je tiens à donner du gros love à tous ceux et celles qui se sont déplacés à l’un des événements du weekend, mais qui n’ont pas pu faire signer un item ou prendre une photo avec Ronaldinho. C’était la folie et parfois, quand ça devient fou, les choses ne se passent pas comme on l’avait prévu au départ.
– Je prévois mettre en ligne un peu plus tard cette semaine la vidéo de l’entrevue que j’ai pu réaliser avec Ronaldinho. Ce sera soit par petites séquences, soit dans son intégralité. We’ll see.
– En terminant, je tiens absolument à remercier Robert Boulos et André Lajoie pour m’avoir donné l’opportunité d’interviewer une légende du foot comme Ronaldinho. Yesterday was a good day.
Ivan Demidov domine dans la KHL – malgré un temps de jeu limité. Il va surtout bien depuis quelques semaines, en fait. #VisiteDeKentHughes
Et voilà qu’on a appris, ce matin, que le jeune espoir du Canadien avait encore trouvé le moyen d’être nommé recrue de la semaine dans la ligue russe. Rien de nouveau sous le soleil.
En deux matchs, il a marqué deux buts et obtenu deux passes. Il a joué 19:59 en moyenne par rencontre.
Congrats to Ivan Demidov on being named the KHL Rookie of the Week AGAIN🔥
Plus Demidov prend confiance et mieux ça va pour lui. Il est récompensé par son entraîneur pour ses prouesses et il le récompense aussi en lui donnant du gros hockey en retour.
Imaginez : Roman Rotenberg a compris que même sans contrat à la fin de la saison, Demidov peut bien jouer. Eh ben.
Mais ce qui est le plus marquant, dans toute cette histoire-là, c’est que Demidov en est à sa sixième nomination cette saison comme recrue de la semaine dans la KHL. Et cela lui permet de s’inscrire dans le livre des records de la KHL.
En gros, il rejoint Eeli Tolvanen comme seule recrue de l’histoire de la ligue à gagner six fois le titre de recrue de la semaine. Il est donc à une grosse semaine de prendre l’exclusivité du titre.
6-time KHL Rookie of the Week 🤷♂️
19-year-old Ivan Demidov tied KHL record for most ROTW titles (Eeli Tolvanen). pic.twitter.com/9V4YAPY5xH
Avec Lane Hutson qui est la meilleure recrue – à mes yeux, en tout cas – de la LNH, il est clair que ce sont deux gros éléments du futur du Canadien qui sont de bonnes recrues dans leur ligue respective.
Est-il possible de croire que, dans le meilleur des mondes, le CH pourrait avoir deux recrues de l’année de suite (Hutson 2025, Demidov 2026) dans les 18 prochains mois dans la LNH? Peut-être, oui.
Les partisans devaient suivre les deux autres matchs à l’affiche, alors que deux adversaires directs de l’équipe étaient en action : les Sénateurs et les Wings.
En après-midi, les Sénateurs rendaient visite aux Devils et grâce à une victoire de 2-1, Ottawa entame la journée au premier rang des équipes repêchées de l’association de l’Est.
Les Sens ont 52 points, deux points de plus que le Tricolore et un de plus que les Jackets.
Retrouvez des trucs pour protéger votre identité du Sim Swap. | francoischarron.com avec Dall-E
Le clonage d’une carte SIM ou en anglais le « SIM swap », « SIM Swapping » ou « SIM hijacking » est un phénomène qui prend de l’ampleur. Par cette technique, une personne malveillante peut voler notre identité. Il y a cependant moyen de protéger notre carte SIM et notre téléphone intelligent contre cette technique.
De nos jours, on a tous un téléphone cellulaire ou un téléphone intelligent. Que ce soit pour notre vie personnelle ou professionnelle, on peut difficilement s’en passer.
Ces appareils sont littéralement des petits ordinateurs ce qui fait en sorte qu’il existe une multitude de dangers. On peut penser aux applications malveillantes, aux virus ou aux messages d’hameçonnage notamment.
Il existe aussi une menace sournoise qu’est la fraude à la carte SIM et qui peut provoquer le vol de notre identité.
Commençons par rappeler ce qu’est une carte SIM. Une carte SIM (Subscriber Identity Module) est la petite puce que nous donne notre fournisseur de télécommunication et qu’on insère dans le téléphone. Elle sert principalement à:
Identifier l’utilisateur auprès du réseau mobile: Elle contient des informations uniques, comme un numéro d’identité (IMSI), permettant de connecter le téléphone à un réseau spécifique (Bell, Telus, Rogers, etc.).
Permettre l’accès aux services mobiles: Grâce à la carte SIM, on peut passer des appels, envoyer des textos et utiliser des données mobiles.
Stocker des données essentielles : Elle peut contenir des informations comme des contacts, des messages texte et d’autres paramètres réseau.
En bref, la carte SIM est la clé qui connecte notre téléphone au réseau mobile de notre fournisseur.
Qu’est-ce que le clonage de carte SIM?
Depuis quelques années le phénomène du clonage de carte SIM est une forme de fraude qui a pris de l’ampleur sous les noms de « SIM Swap », « SIM Swapping » et « SIM Hijacking ».
Cette technique permet à des criminels d’usurper notre identité en s’appropriant notre carte SIM.
Elle peut envoyer et recevoir des appels et textos avec notre numéro de téléphone. Elle peut aussi voler nos accès d’identifiants sur nos différents comptes si on utilise la double authentification.
La double authentification, pour rappel, c’est lorsqu’on reçoit un code unique via texto ou courriel après avoir entré notre mot de passe quand on tente de se connecter à un compte en ligne.
On comprendra que cette personne peut faire beaucoup de dommage avec tous ces accès en main.
Comment peut-on être victime de « SIM Swapping »?
Pour parvenir à effectuer cette fraude, les pirates doivent duper notre fournisseur de télécommunication en se faisant passer pour nous.
C’est à ce moment qu’ils peuvent demander à faire transférer notre numéro de téléphone sur une nouvelle carte SIM en leur possession.
Pour duper notre fournisseur, les criminels ont besoin de collecter des informations personnelles à nos dépens. Pour obtenir ces informations, ils peuvent procéder de différentes manières:
En exploitant une faille de sécurité sur un site web ou une application;
En envoyant des courriels ou des SMS frauduleux (hameçonnage);
En nous contactant par téléphone ou par courriel en se faisant passer pour notre opérateur, banque, fournisseur d’accès à internet ou tout autre service légitime, et en demandant de confirmer ou de fournir des informations personnelles;
En collectant des informations sur les réseaux sociaux;
En achetant des données volées ou qui ont fuité sur le dark web.
Quels sont les signes d’une fraude de carte SIM?
Les signes d’une fraude de carte SIM (SIM swapping) sont souvent subtils au début, mais peuvent rapidement avoir des conséquences graves. Voici les principaux indicateurs:
Perte soudaine de réseau mobile: On perd le signal. Des messages comme «Aucun service» ou «Carte SIM non reconnue» s’affichent.
Notifications suspectes de notre opérateur: On reçoit un courriel ou un texto de notre fournisseur confirmant un changement de carte SIM ou une modification de notre compte que nous n’avons pas autorisé.
Appels ou textos inhabituels: Nos proches reçoivent des appels ou des textos inhabituels provenant de notre numéro.
Activités inhabituelles sur nos comptes: On remarque des tentatives de connexion suspectes ou des transactions non autorisées sur nos comptes bancaires ou autres services en ligne.
Quoi faire si on est victime d’une fraude de carte SIM?
Si on remarque un des signes mentionnés plus haut, on doit alors rapidement contacter notre fournisseur de télécommunication pour qu’il puisse bloquer notre carte SIM et notre compte.
On a aussi intérêt à aller changer nos mots de passe sur les comptes qui ont potentiellement été compromis.
Comment se protéger du « SIM Swap »?
En sachant comment la fraude s’exécute, on peut mettre en place des mesures de sécurité afin de se protéger.
L’une des techniques que l’on peut facilement appliquer pour nous protéger du vol d’identité via le clonage de carte SIM est d’y ajouter un NIP pour la verrouiller.
En verrouillant notre carte SIM nous nous assurons de protéger nos informations, alors qu’une personne qui tenterait de la cloner se verrait obliger d’entrer le NIP de sécurité que l’on a ajouté.
Par défaut, les fournisseurs ne nous obligent pas à la verrouiller. Il y a néanmoins un code par défaut sur notre carte SIM qui dans la grande majorité des cas se trouve à être: 0000, 1234 ou 1111.
Ce n’est pas une blague et vous verrez que c’est certainement le cas pour votre carte SIM aussi!
En effet, pour ajouter un NIP et verrouiller notre carte SIM, notre appareil va nous demander d’entrer le code de l’opérateur et pour l’avoir testé sur un appareil de Rogers et Vidéotron, le code était bel et bien 1234. Des lecteurs chez Bell nous ont dit avoir 1111 comme code.
Cependant, ce code varie d’un fournisseur à un autre et il est SUPER IMPORTANT après une tentative infructueuse d’appeler son fournisseur pour obtenir son code. Sinon après 3 tentatives infructueuses, vous devrez entre un code d’authentification PUK que seul votre fournisseur peut vous acheminer. Si vous vous acharnez (plus de 9 fois) à y entrer un code infructueux, votre carte SIM sera littéralement inutilisable et vous devrez en demander une nouvelle.
Comment ajouter un NIP pour verrouiller sa carte SIM sur iPhone
Voici les étapes qu’il faut suivre pour ajouter un NIP de sécurité à sa carte SIM et la verrouiller sur iPhone:
Ouvrir l’application Réglages
Sélectionner l’option: Réseau cellulaire
Appuyer sur: NIP carte SIM
Activer la fonction: NIP carte SIM
Entrer le code d’identification par défaut (souvent 1234 ou 1111 ou…)
Appuyer sur: Modifier le code NIP
Entrer le code par défaut
Sélectionner votre nouveau NIP
Assurez-vous de prendre un code que vous pourrez retenir cependant, puisque lorsqu’on redémarre notre appareil ce code nous est demandé.
À FAIRE ATTENTION. SI APRÈS UNE TENTATIVE VOTRE CODE PAR DÉFAUT N’EST PAS 1234 ou 1111, CONTACTEZ VOTRE FOURNISSEUR DE TÉLÉCOMMUNICATION POUR QU’IL VOUS DONNE LE BON CODE. APRÈS 3 TENTATIVES INFRUCTUEUSES, VOUS DEVREZ ENTRER UN CODE PUK QUE SEUL VOTRE FOURNISSEUR PEUT VOUS ACHEMINER.
Voici où aller pour verrouiller notre carte SIM sur iPhone.- francoischarron.com
Comment ajouter un NIP pour verrouiller sa carte SIM sur Android
Sur un appareil Android, la terminologie peut varier d’un appareil à un autre selon la marque de notre téléphone. L’onglet Sécurité pourrait avoir un autre nom comme c’est le cas sur Samsung par exemple où c’est: Sécurité et biométrie.
Voici les étapes qu’il faut suivre pour ajouter un NIP de sécurité à sa carte SIM et la verrouiller sur Android:
Ouvrir l’application Paramètres
Sélectionner l’option: Sécurité
Appuyer sur: Plus de paramètres de sécurité
Appuyer sur: Verrouillage de carte SIM
Activer la fonction: Verrouiller la carte SIM
Entrer le code d’identification par défaut (souvent 1234 ou 1111 ou …)
Appuyer sur: Modifier le NIP de la carte SIM
Entrer encore le code d’identification par défaut (souvent 1234 ou 1111 ou …)
Sélectionner votre nouveau NIP à deux reprises
Assurez-vous de prendre un code que vous pourrez retenir cependant, puisque lorsqu’on redémarre notre appareil ce code nous est demandé.
À FAIRE ATTENTION. SI APRÈS UNE TENTATIVE VOTRE CODE PAR DÉFAUT N’EST PAS 1234 ou 1111, CONTACTEZ VOTRE FOURNISSEUR DE TÉLÉCOMMUNICATION POUR QU’IL VOUS DONNE LE BON CODE. APRÈS 3 TENTATIVES INFRUCTUEUSES, VOUS DEVREZ ENTRER UN CODE PUK QUE SEUL VOTRE FOURNISSEUR PEUT VOUS ACHEMINER.
Voici où aller pour verrouiller notre carte SIM sur un téléphone Android.- francoischarron.com
Comment bloquer une carte SIM à distance?
La seule façon de bloquer une carte SIM à distance est en contactant notre fournisseur de télécommunication.
Se munir d’une eSIM
Sur de plus en plus de téléphones intelligents, il est possible d’utiliser une eSim plutôt qu’une carte SIM.
Une eSIM est une puce qui se trouve déjà dans notre téléphone à laquelle on peut la lier à notre fournisseur de télécommunication.
Si notre téléphone est compatible et que notre fournisseur offre le service, ça peut être intéressant de l’utiliser.
L’eSIM peut offrir une meilleure protection contre le « SIM swapping », mais ce n’est pas une solution infaillible pour autant.
D’une part, comme ce n’est pas une carte physique, on ne peut pas se la faire voler.
Ensuite, avec l’eSIM, les demandes de transfert nécessitent souvent un accès direct à notre compte ou à notre appareil, ce qui complique la fraude.
Mais dans tous les cas, les fraudeurs vont chercher à duper notre opérateur pour procéder à la fraude, donc il faut quand même prendre d’autres précautions.
Utiliser une application de double authentification
La double authentification (2FA) est une redoutable barrière pour empêcher des fraudeurs d’accéder à nos comptes et nos renseignements personnels.
Cependant, recevoir les codes par textos ou adresses électroniques est loin d’être idéal.
Ces applications de 2FA vont générer les fameux codes d’accès, mais ceux-ci changent toutes les 30 secondes.
Reconnaître les messages d’hameçonnage
Il n’y a pas que la fraude du « Sim swap » qui peut être générée par des liens suspects dans des messages d’hameçonnage. Plusieurs autres fraudes partent de se procéder.
On devrait également toujours se munir d’une suite de protection non seulement pour empêcher les logiciels malveillants, mais aussi pour nous aider à détecter ces messages frauduleux.
L’escroquerie par hameçonnage est une des techniques de l’ingénierie sociale, mais il existe d’autres tactiques pour tenter d’extirper nos renseignements personnels.
Si on a l’habitude de se connecter sur des réseaux WiFi publics, on s’expose à ce que nos données et informations personnelles soient interceptées par un criminel connecté sur le même réseau.
En se munissant d’un bon VPN, on va pouvoir empêcher ceux-ci de mettre la main sur nos renseignements.
Limiter l’accès à notre compte Facebook
Plus on se repend sur les médias sociaux, plus on donne de viande aux escrocs. Ces derniers peuvent utiliser ces informations pour concocter leurs fraudes.
Sans surprise, le réseau le plus prisé pour collecter des renseignements personnels est Facebook.
En effet, il y a des compagnies qui ont pour tâche de collecter le plus de données possible, pour ensuite les revendre à des compagnies ou des annonceurs.
En utilisant une solution comme Incogni qui s’affaire à exiger la suppression de nos données, on limite les chances d’être victime de SIM Swap puisque les fraudeurs ont moins de données sur nous.
Les courtiers de données agissent dans l’ombre pour collecter nos informations. | francoischarron.com / Dall-E
On ne s’en rend pas compte, mais plusieurs de nos informations personnelles circulent sur le web par l’entremise des courtiers en données. Ces entreprises communément appelées « data brokers » en anglais collectent et revendent une quantité phénoménale de données personnelles. Cette circulation de nos données par des entreprises comme Acxiom entraîne des dangers non négligeables.
Nous vivons dans une ère où nous sommes tous accrochés à nos appareils technologiques.
On travaille sur nos ordinateurs. On se divertit sur notre tablette. On s’informe sur notre téléphone. On effectue des achats en ligne. Bref, une grande partie de nos interactions s’effectuent en ligne.
Avec la multiplication de nos interactions sur des plateformes numériques, on répand inévitablement toujours plus d’informations à notre sujet.
Oui, on pense aux fameuses données personnelles comme notre nom, âge, sexe, adresse, courriel, numéro de téléphone, etc.
Mais il n’y a pas que ça. À travers toutes nos interactions en ligne, des algorithmes captent ce qui nous intéresse ou ne nous intéresse pas dans le but de créer ce qu’on appelle: un persona.
En dressant ce persona, des compagnies sont en mesure de mieux nous cibler.
On peut penser à l’algorithme de Facebook qui nous présente constamment des publications susceptibles de nous intéresser sur la base de nos interactions précédentes.
Même chose pour Google qui, via nos recherches, peut mieux nous cibler au niveau publicitaire.
Ce ne sont là que de gros exemples, mais pensons à toutes les applications que l’on a sur notre téléphone intelligent et pour lesquelles on n’a pas nécessairement lu les termes et conditions. On clique sur : Agree / Accepter comme si de rien n’était.
On pense souvent aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) comme étant les plus grands collecteurs de données.
En réalité, il y a d’autres entreprises qui ne font que ça collecter des informations personnelles. Les fameux courtiers en données.
Les courtiers en données, ou en anglais les « data broker », sont des entreprises qui recueillent des renseignements personnels sur les consommateurs.
Elles collectent ces renseignements personnels auprès de diverses sources publiques ou privées. On va y revenir précisément plus loin.
Elles vont ensuite les revendre à d’autres entreprises, notamment des annonceurs ou des régies publicitaires.
Tout ceci se fait, en grande partie, à l’insu des consommateurs et des utilisateurs de plateformes en ligne.
Quelles données collectent les courtiers?
Le spectre des données qui sont collectées par les courtiers est très large. Ça peut par exemple être:
Nos achats
Nos activités en ligne
Nos abonnements à des services
Nos activités sur les réseaux sociaux
Nos affiliations religieuses ou politiques
C’est sans compter toutes les informations personnelles liées à notre:
Âge
Sexe
Ethnicité
Adresse
Statut familial
Adresse courriel
Niveau de revenu
Statut matrimonial
Condition de santé
Niveau de formation
Numéro de téléphone
Toutes ces données sont ensuite combinées pour établir des profils sociodémographiques ou dans le jargon du marketing: des personas.
C’est précisément ça qui intéresse des annonceurs, puisqu’ils veulent pouvoir cibler les personnes qui sont les plus susceptibles d’être intéressées par les produits qu’ils ont à vendre.
Qui sont les plus grands courtiers en données?
Il existe des milliers de compagnies de courtiers en données à travers le monde, mais les cinq plus gros joueurs reconnus dans le secteur sont:
Acxiom
CoreLogic
Epsilon
Experian
LiveRamp
Comment les courtiers en données collectent-ils nos informations?
On le mentionnait précédemment, les courtiers en données peuvent collecter des données personnelles auprès de diverses sources publiques ou privées.
Au niveau public, les courtiers peuvent notamment s’abreuver via:
Les réseaux sociaux;
Les listes électorales;
Les déclarations de faillite;
Les déclarations de divorces;
Les données de recensement;
Des avis faits sur des plateformes;
Les rapports des cours en justice;
Les rapports d’accidents automobiles;
Les certificats de mariage, de naissance ou de décès.
Qui vend les données personnelles aux courtiers?
Au niveau privé, ça va être via des ententes avec des plateformes. On pense ici inévitablement aux GAFAM qui puisent une quantité incroyable de données et qui les revendent.
Mais ça peut aussi être des ententes avec des programmes de fidélité, des commerçants et des applications mobiles.
À cela, on doit aussi ajouter les outils d’intelligences artificielles à qui on partage énormément d’informations. Des informations parfois sensibles surtout si on utilise ces outils pour le travail. C’est pourquoi il est d’ailleurs important de protéger ses données de l’IA.
Quelle est la valeur de nos données personnelles?
Les entreprises de courtiers en données brassent de grosses affaires. Aux États-Unis seulement, il s’agit d’une industrie qui génère des milliards de dollars.
Ironiquement, nos données personnelles, elles, ne valent presque rien…
Ce sont littéralement des peanuts que de se procurer une tonne d’information à notre sujet.
Il n’existe aucune formule exacte pour identifier la valeur de nos informations personnelles, mais on peut ironiquement se fier aux pirates informatiques pour avoir une idée.
En effet, il existe des tonnes et des tonnes de listes de données personnelles qui se vendent sur le dark web et le tout pour une bouchée de pain.
Certaines données peuvent s’acheter pour aussi moins que 1$ par personne. Quand on disait qu’on vaut des peanuts…
Des lois comme le LPRPDE ou RGPD ne protègent-ils pas nos données?
Il existe des lois pour protéger nos données, mais celles-ci varient d’un pays à un autre et d’une juridiction à une autre.
Au Canada nous avons notamment la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE).
En Europe il y a le Règlement général sur la protection des données (RGPD).
Aux États-Unis c’est fragmenté d’un état à un autre. En Californie par exemple, il y a le Consumer Privacy Act qui permet aux consommateurs d’obtenir des copies des informations personnelles que les courtiers en données ont collectées. Ils peuvent demander de les effacer et choisir que leurs données ne soient pas vendues.
Seulement, on est un peu dans le « Far Web », alors que l’application de ces lois peut être difficile.
Sans compter qu’on se trouve souvent à accepter la collecte de nos données à travers les termes et conditions des services auxquels on s’inscrit.
Quels sont les risques que nos données soient chez des courtiers?
La prolifération de nos données personnelles sur le web engendre d’abord plusieurs irritants.
Plus précisément au niveau du marketing, car comme on le disait nos données sont souvent vendues à des annonceurs.
Mais bon, ça à la limite comme on le disait ce ne sont que des irritants. Cependant, il y a des risques bien plus élevés.
D’abord, plus nos données se promènent, plus elles sont susceptibles de circuler par l’entremise d’une fuite de données.
Moindrement qu’une entreprise néglige un peu la sécurité de ses bases de données, nos informations peuvent fuiter. C’est comme ça qu’elles se ramassent sur le dark web notamment.
Au mieux, en sachant que nos données personnelles ont fuité, ça nous permet de nous préparer.
Se préparer à quoi?
D’abord à l’hameçonnage qui est la formule la plus simple et la moins dispendieuse pour les pirates de nous frauder ou d’infecter nos machines.
Dans le même ressort, mais une coche au-dessus, il y a les tentatives de harponnage. Là, les pirates personnalisent leurs attaques en lien avec des informations précises à notre sujet.
Enfin, le niveau encore plus élevé de tout cela est l’attaque du président ou le whaling en anglais. Dans ce cas-ci, on vise des personnes ayant accès aux comptes de banque d’entreprises notamment.
Comment protéger nos données personnelles des courtiers?
La façon drastique de se protéger face aux courtiers de données serait de se déconnecter complètement d’internet et d’aller vivre dans le bois.
On ironise, alors que c’est une solution drastique que personne ne fera.
C’est sans compter que le mal est déjà fait, alors qu’on a tous navigué sur le web, fait des achats en ligne ou bien ouvert des comptes à gauche et à droite.
Cependant, il n’est pas nécessairement trop tard pour se conscientiser et prendre des démarches pour à tout le moins limiter notre empreinte sur le web et donc la collecte de nos données.
Limiter son empreinte digitale
La première des choses que l’on peut faire notamment, c’est de limiter notre empreinte digitale. Bref, réduire le nombre d’applications ou de services sur lesquels on se crée des comptes.
Limiter ce qu’on partage
La deuxième astuce va dans la même lignée, alors qu’on devrait limiter ce que l’on partage en ligne et sur les réseaux sociaux notamment.
Utiliser un VPN
Une troisième astuce est d’utiliser un bon VPN lorsqu’on navigue sur le web. Notre adresse IP est alors masquée et nos données sont chiffrées, ce qui fait en sorte qu’on ne peut pas être retracé.
Faire supprimer nos données auprès des courtiers
Mais toutes les astuces précédentes ne peuvent pas corriger le mal qui est fait, puisque nos données circulent déjà.
Or, c’est possible de contacter ces courtiers de données et leur demander de supprimer nos données. Seulement ça demande une détermination de fer, alors que la liste est exhaustive et les démarches sont laborieuses.
C’est pourquoi il existe des solutions comme Incogni qui fait le travail pour nous.
Incogni est un service en ligne produit par la compagnie de cybersécurité NordVPN.
Il va un peu agir comme un cabinet d’avocats. Il va cogner à la porte de tous courtiers en données et leur exiger de supprimer nos informations.
En se créant un compte, on mandate Incogni à faire effacer nos données personnelles auprès de multiples firmes de courtage de données.
Après la création de notre compte sur Incogni, ce dernier envoie des requêtes. Nous l’avons essayé et c’est littéralement 86 demandes qui ont été envoyées après la création de notre compte!
Pas moins de 86 requêtes ont été envoyées par Incogni pour protéger nos données personelles.Image: francoischarron.com
On peut rapidement voir à qui les requêtes ont été envoyées, quels types de données ces entreprises ont entre leur main, puis le statut de la requête.
Ça demeure une solution super facile à utiliser et qui ne coûte pas très cher à environ 6$ par mois.
Bref, c’est certainement la solution à privilégier si on souhaite empêcher les courtiers en données d’utiliser et revendre nos informations!
Microsoft tend un piège avec l’intégration de Copilot dans les logiciels d’Office. | francoischarron.com avec Dall-E
L’assistant d’intelligence artificielle Copilot débarque dans la suite Microsoft 365 Personnel et Famille. Cet outil d’IA peut être utilisé dans les logiciels d’Office sur Windows, c’est-à-dire: Word, Excel, PowerPoint, Outlook, OneNote ainsi qu’une nouvelle application du nom de Designer. Attention cependant, car l’utilisation n’est pas illimitée et il faut payer pour l’utiliser.
L’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres depuis quelques années alors que toutes les compagnies ou presque se targuent d’intégrer l’IA à leur produit.
On nous vante toujours l’idée que ces outils d’IA nous permettent d’accroître notre efficacité et d’augmenter nos rendements.
Un des joueurs les plus actifs dans le monde de l’IA est certainement Microsoft. La firme de Redmond détient notamment 49% d’Open IA, l’entreprise derrière ChatGPT.
Mais Microsoft propose aussi son propre assistant d’IA du nom de Copilot. Un outil qui, depuis la mi-janvier 2025, fait son apparition dans les licences Microsoft 365 Personnel et Famille.
C’est quoi Copliot et à quoi ça sert?
Microsoft Copilot est un assistant d’intelligence artificielle intégrée à divers produits Microsoft.
Il utilise des modèles d’intelligence artificielle avancés, tels que ceux fournis par OpenAI, pour nous assister dans nos tâches.
Il peut nous proposer des suggestions, des automatisations et des analyses basées sur le contenu avec lesquels on travaille. Microsoft Copilot nous aide à travailler plus rapidement et efficacement.
Il est conçu pour rendre les outils Microsoft plus accessibles et réduire les tâches répétitives en mettant la puissance de l’IA au service de la productivité.
Quelles sont les différences entre Copilot et ChatGPT?
Les principales différences entre Copilot et ChatGPT résident dans leurs objectifs, leur mode d’intégration, et la manière dont ils sont conçus.
Copilot est un assistant intégré à des logiciels de Microsoft et à pour but de simplifier et automatiser des tâches répétitives.
ChatGPT quant à lui est un agent conversationnel autonome aux logiciels et que l’on utilise en ligne. Il vise à répondre à des questions ou à exécuter des tâches.
Comment avoir et utiliser Microsoft Copilot?
Jusqu’ici, Copilot était une application distincte sur Windows 10 et Windows 11. Or, depuis le 17 janvier 2025, il est maintenant pleinement intégré à la suite Office.
Si on a une licence Microsoft 365 Personnel ou Famille, on a peut-être remarqué cette fenêtre en ouvrant un logiciel de la suite Office.
Voici à quoi ressemble le message de l’intégration de Copilot sur un logiciel d’Office. – francoischarron.com
On peut donc utiliser Copilot dans Word, Excel, PowerPoint, OneNote et Outlook. Voici en résumé ce qu’il nous permet de faire dans chacun de ces logiciels:
Word: Aide à créer des brouillons de document, à les réécrire et à les modifier facilement et à résumer rapidement des documents complets.
Excel: Aide à générer des formules, à analyser et à résumer des données, et à ajouter des visuels utiles aux feuilles de calcul.
Powerpoint: Aide à créer des ébauches, à concevoir et à organiser des diapositives et à résumer de longues présentations.
Outlook: Aide à employer le bon ton pour rédiger nos courriels, nous propose des réponses et résume les longs fils de discussion.
OneNote: Aide à résumer vos notes, à créer des listes de tâches et à planifier au mieux les événements et les festivités.
Un nouveau logiciel s’ajoute également dans le giron d’Office, il s’agit de l’application: Designer.
Designer nous permet de générer des images créées par l’intelligence artificielle ou bien d’améliorer nos propre photos.
Est-ce que Microsoft Copilot est gratuit?
Tout cela est bien beau, mais est-ce que les fonctionnalités de Copilot sont gratuites? La réponse courte: non!
Comme on peut le lire dans l’annonce de Microsoft, il faut s’attendre à voir notre facture grimper.
Pour refléter les nombreux avantages d’abonnement que nous avons ajoutés au cours des 12 dernières années et nous permettre de fournir de nouvelles innovations pour les années à venir, nous augmentons les prix de Microsoft 365 Personnel et Famille aux États-Unis pour la première fois depuis sa sortie de 3$ USD par mois (visitez notre magasin pour voir les prix locaux). Les abonnés existants ne subiront pas d’augmentation de prix avant leur prochain renouvellement.
Il y a donc une « attrape ».
Oui on peut l’utiliser gratuitement pendant un certain temps, mais au moment du renouvellement de notre abonnement à Microsoft 365, on va devoir payer pour cette intégration.
Mais ce n’est pas tout!
Même en payant ce supplément, on ne peut pas utiliser Copilot de façon illimitée!
Non, non, non! Nous avons uniquement droit à 60 crédits.
Une requête à Copilot équivaut à 1 crédit. C’est donc dire qu’on peut seulement lui demander 60 requêtes par mois.
Dans le cas de l’application Designer, c’est plutôt 15 crédits, donc 15 images.
Si on veut en avoir davantage, on doit souscrire à un abonnement Copilot Pro à 27$ supplémentaire par mois et par utilisateur!
On aura alors une utilisation illimitée de Copilot, sauf pour Designer où on aura droit à 100 crédits.
Comment ne pas payer pour l’intégration de Copilot?
Si nous ne sommes pas intéressés à payer pour l’intégration de Copilot, il faut faire bien attention à l’abonnement auquel on souscrit.
C’est une tactique pour le moins sournoise, alors que bien des gens ne risquent pas de prêter attention à leur renouvellement et ainsi payer pour un service qu’ils n’utilisent pas.
En se connectant à notre compte Microsoft, puis en allant dans l’onglet: Abonnement, on peut en savoir davantage sur le forfait que l’on a.
Si on ne veut de Copliot, on doit souscrire à un abonnement: Microsoft 365 Basic.
Comment désactiver Copilot dans un logiciel de la suite Office?
Il se peut que ça nous intéresse d’avoir Copilot dans un logiciel de la suite Office, mais pas dans un autre.
Si tel est le cas, c’est possible de désactiver l’assistant d’IA dans le logiciel de notre choix.
Pour cela on doit:
Cliquer sur l’onglet: Fichers
Sélectionner: Option
Aller dans l’onglet: Copilot
Décocher l’option: Activer Copilot
Voici comment désactiver Copilot sur Word. – francoischarron.com
Si on jumèle tout ça avec le classement extrêmement serré dans la division Atlantique, on pouvait donc s’attendre à tout un match entre les deux équipes, dimanche soir.
Avant la rencontre, le CH a rappelé Owen Beck, qui a pris la place de Michael Pezzetta dans l’alignement, lui qui n’a le droit qu’à quelques courtes présences par match depuis quelques semaines.
Suite à la défaite de 7-3, et le fait que c’était un deuxième match en 24 heures, Jakub Dobes obtenait donc un deuxième départ en 72 heures.
Voici la formation que le Tricolore présentait pour le match :
Le CH a entamé le match relativement lentement, mais a tout de même eu le dessus sur les Rangers au chapitre des tirs (9-5). Par contre, New York a été plus chanceux et surtout, plus opportuniste.
D’abord, Alexis Lafrenière a ouvert la marque en profitant d’un bond capricieux.
Fait intéressant, les partisans au Centre Bell sont toujours très rancuniers envers Chris Kreider et n’hésitent pas à le huer quand il a la rondelle.
The fans at the Bell Centre are still boing Chris Kreider a decade after the Carey Price collision in the 2014 playoffs 🗣️
Joe Micheletti asks Sam Rosen if he wants to be the one to tell them to stop 🤣 pic.twitter.com/tmEg8R0K0d
De plus, Christian Dvorak a recréé l’égalité grâce à son 4e but de la saison (et deuxième point du match).
Cette fois, c’était au tour du Tricolore de profiter d’un bon chanceux.
Brendan Gallagher a aussi récolté un deuxième point dans la rencontre avec la passe primaire, alors qu’Alex Newhook compte maintenant quatre mentions d’aide cette saison.
Lane Hutson a encore une fois récolté une passe, sa 35e cette saison. C’était donc un huitième match consécutif pour Hutson avec au moins un point.
Caufield a aussi amassé une mention d’aide sur le but.
Jakub Dobes a été fumant en période de prolongation avec plusieurs arrêts clés sur des tirs de qualité.
Ça a donné le ton rapidement dans cette période de surtemps et qui d’autres que Patrik Laine pour donner la victoire à la Sainte-Flanelle dans ce match très intense.
Le prochain match du CH sera mardi à Montréal contre le Lightning de Tampa Bay.
Prolongation
– Dans l’ensemble, le match était férocement disputé. Les deux équipes se sont échangées les buts dans le match chacun leur tour, en plus de distribuer généreusement les mises en échec. Il y a aussi eu beaucoup de mêlée et de brouhaha dans les arrêts de jeu.
– Ça n’a pas pris de temps pour que Nick Suzuki retrouver son beau sourire, qui a dû réparer sa dent cassée contre Toronto. Et ça semble avoir été payant puisqu’il a marqué un but.